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EscapadeS

Vendredis du Vin #68 : quel vin "de jeune" ?

29 Août 2014, 14:41pm

Publié par Docadn

Vendredistes, vendredistes, jeunes, vieux, abstinents et picolos bonjour !!

Nous revoilà (enfin) pour le 68 ème numéro des VdV, présidé ce mois-ci par Nathalie Merceron, scribe en chef du blog Saveur Passion.

En cette fin d'été, la toute prochaine rentrée fait de nouveau frémir tous les adultes coupables d'avoir copulé puis enfanté !!

Ces fossoyeurs du trou de la sécu, pourvoyeurs d'enseignants, adeptes des pédiatres, maudissant les programmateurs de tv matinale, ont l'obligation de mener leurs progénitures jusqu'à un âge dépassant allègrement la maturité sexuelle, armés de connaissances basiques ou approfondies sur "les choses de la vie".

Nathalie a décidé de nous faire bosser sur l'une d'entre-elles : l'initiation au vin !!

Quel vin faire déguster, dans quelle circonstances, quelle appellation "facile" ou chouchou, quel type de vin, quelle couleur, chez quel vigneron, et comment... ? Quel vin pour un jeune ? Ou quel "vin de jeune" ? 20 d'jeun en 2.0.

Vendredis du Vin #68 : quel vin "de jeune" ?

Un sujet forcément assez épineux me concernant sur un point : je n'ai pas d'espèce assimilée au jeune vivant sous mon toit !!

Zéro, nada, pas un exemplaire à dresser élever avec l'instinct de transmission qui anime tous les parents consciencieux !!

J'ai bien quelques neveux et nièces dont j'ai eu le bon goût d'ignorer les provocations physiques éloignés géographiquement, affectivement aussi, mais rien qui puisse me mener à être déterré pour reconnaitre une paternité lâchement ignorée !!

Pour autant, au vu de ma passion pour la dive bouteille, je me devrais de transmettre un bout de cette activité à un jeune (à défaut d'une cave de buveur d'étiquettes), comme un Jedi à son Padawan Maître-Picolo à son apprenti-buveur ...

source leon.centerblog.net/

source leon.centerblog.net/

Tout d'abord, bien choisir sa victime !!

Bon, reconnaissons que pour trouver un jeune à la pilosité post-pucelage n'est pas chose aisée dans mon cas !!

Aussi, pour corser la difficulté :

  • Ne pas hésiter à choisir un jeune qui s'en fout... mais alors qui s'en tape comme de sa première couche propre !!
  • Lui faire renifler TOUS les verres qui passent dans votre main !! Il va vous faire des tronches dégoûtées qu'il sera incapable de reproduire même avec Photoshop !!
  • Lui demander d'ouvrir toutes vos bouteilles, jusqu'à ce que la tendinite le guette !! S'il va faire ça en s'amusant les 2-3 premières bouteilles, il va fuir la corvée plus rapidement que "mettre la table" !!
Source : aglaerhimbo.eklablog.com/

Source : aglaerhimbo.eklablog.com/

Si le jeune a des cheveux longs, la voix stridente et parle très vite en tripotant son smartphone : il s'agit d'un modèle sans bite d'une fille !!

Là aussi, peu de règles différentes à appliquer par rapport au modèle à bite qui se branle tout le temps à l'acné difficile et à la moustache de puceau !!

  • Lui apprendre rapidement à ouvrir des bouteilles de champagne, pour lui préciser qu'on ne s'arrose pas avec en ondulant du bassin devant une piscine et un rappeur à fourrure... et que si elle en met une goutte à côté... ben elle boit pas !!
  • Décorer sa chambre avec des posters d'éphèbes humant avec passion le nectar (en précisant qu'on ne tient pas son verre comme la lopette ci-dessus !!)
  • Ne pas l'empêcher de prendre sa première biture au Malibu pur... qu'elle se dégoûte seule de la noix de coco.... et plus tard des vins archi-boisés qui reniflent parfois la même chose !!
Source : legeekcestchic.eu

Source : legeekcestchic.eu

Si le vieux picolo (ça marche aussi pour la vieille Simone Signoret qui s'ignore !!) peste souvent contre "les errances du jeune", il ne doit pas oublier qu'il a sûrement été "le jeune sympa qui boit n'importe quoi" avant de devenir "le vieux con qui a la prétention de ne boire que le meilleur" !!

Laissons les jeunes se perdre... comme nous !!

Je suis issu d'une famille qui a dû arrêter de boire vers 622 après JC !!

Aussi, étant le premier "repenti" de cette longue lignée d'abstinence depuis Omar Khayyam, il me semble naturel de proposer plutôt que d'imposer...

Alors j'ai choisi mon filleul !! Il est très jeune (13 ans), se fout royalement du vin, me sait passionné et ne veut pas me "décevoir"...

J'ai commencé, comme beaucoup, à lui "faire sa cave" !!

A coup de "12 bouteilles par an", il devrait, une fois toutes les bitures "Red Bull accolé à tout ce qui fait plus de 40 volts", s'y intéresser un jour...

Il n'est pas dit qu'il aime ça... mais il aura la possibilité de le dire, de se mesurer à des "petits vins" comme à quelques "grands vins"!!

Il fera des erreurs de jugement, mais il trouvera, peut-être, au détour d'une bouteille "la révélation"... celle qui lui fera comprendre pourquoi j'ai gribouillé la toile, rempli ma cave et la sienne sur le sujet... et que sa première bouteille aura sûrement son âge !!!

A la tienne Mathieu !!

Vendredis du Vin #68 : quel vin "de jeune" ?

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Le Bistr'Aurélia à Vannes

16 Août 2014, 14:41pm

Publié par Docadn

Bonjour,

Retour à Vannes, quelques 29 mois après ma première visite.

J'avais, à l'époque, découvert La Gourmandière, nouvelle adresse ouverte par Olivier Samson.

Une très belle découverte qui, depuis, a trouvé une place de choix (méritée) dans le paysage gastronomique morbihannais

Cette fois-ci, nous venons "taster" la version "bistrot" (uniquement au déjeuner) de l'établissement désormais étoilé (pour sa version gastro).

Comme d'habitude, pas de résa en poche, en ce beau vendredi de juin.

La déco intérieure a été totalement revue. Adieu le carrelage de crêperie, bonjour la déco tendance...

Il fait chaud en ce 20 juin. Nous optons pour la "terrasse-tonnelle", calée dans la cour du restaurant.

Le menu "Retour du marché d'Olivier de bouche à oreille (ou Sonotone)"* est annoncé à 22 € pour une séquence entrée-plat ou plat-dessert, 26€ avec le dessert en sus.

Je pars forcément pour "la totale".

Sardine - Espuma de betterave - Crème de chèvre

Sardine - Espuma de betterave - Crème de chèvre

Merlu des petits bâteaux - Bouillon de homard

Merlu des petits bâteaux - Bouillon de homard

Clafoutis aux fruits rouges

Clafoutis aux fruits rouges

Ce déjeuner m'a rappelé au bon souvenir de celui effectué chez Marriottat à Agen, tant le plaisir fut grand !!

Pour le même tarif, vous avez, ici aussi, un déjeuner d'un niveau remarquable !!

  • Une entrée (avec la détestable betterave) qui passe sans forcer, tant le travail sur le maudit légume est soigné !! Une sardine de compet' !!
  • Sur le merlu, je retrouve l'intransigeance naturelle d'Olivier Samson sur les cuissons et les textures. Un splendide pavé (pas chiche, je précise), au délicieux bouillon (juste un poil trop salé pour mon palais).
  • Dessert simple, efficace au joli coulis.

Un service aux antipodes de celui observé il y a 2 ans !!

Une Aurélia Samson très à l'aise, souriante, épaulée par un personnel (plus nombreux) au diapason.

La carte des vins, animée par une certaine Julie (passée notamment par La Rochevilaine et Thorel à La Roche Bernard), compte désormais près de 30 pages !!

En conclusion, un rapport qualité/prix/plaisir/quantité absolument recommandable pour ce bistrot-gastro le midi, gastro uniquement le soir, bien planqué dans les faubourgs de Vannes.

* d'autres plats à la carte, ainsi qu'un menu "Plaisir de saison" à 38 € sont aussi disponibles au déjeuner. 

Le Bistr'Aurélia
(La Gourmandière)
Lieu-dit Poignant (près de l'Echonova)
56000 Vannes
Tél : 02 97 47 16 13
www.la-gourmandiere.fr

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Le BAT à Paris

11 Août 2014, 06:59am

Publié par Docadn

Bonjour,

Suivre les tendances, est un sport olympique dans le microcosme gastronomique parisien.

Gare au client qui "ne renifle pas" à temps la "mode dans l'assiette", synonyme d'un lapidaire "j'affiche complet pour les 2 mois à venir, tentez votre chance vers Noël" (ça, c'est quand ils daignent répondre) !!

Je ne vous refais pas la retape sur les burgers, les food trucks, les bars à viandes, les légumes-racines cultivés sur les toits des ZEP, les chefs japonais qui "revisitent le terroir parisien", qui font loi sur toutes les cartes des brasseries et bistrots à la crédibilité culinaire de lucioles porteuses d'Ebola...

Je peux dorénavant vous annoncer, sans trop prendre de risques, que la prochaine tendance (valable 1 mois, 09 jours et 03h00) sera de mettre un chef japonais dans un camion en pierres apparentes (aménagé par Peter Zumthor) et de lui faire faire des sushis-burgers façon andouille de Guémené au tandoor...

Cette vague se terminant lorsque le cuisinier aura servi au dernier péquin qui fait la queue (depuis 1 mois, 9 jours et 03h00), des tofus de vessies de dogue allemand snackés sur plancha...

Le BAT à Paris

Ces derniers mois (oui, parfois cela dure plus longtemps qu'un salon de l'agriculture), tartares et tapas (même si le ceviche fait encore de la résistance) semblent être "Ze tendance" dans quelques bistrots plus soucieux d'être "in" que de vous servir une "vraie cuisine".

Le BAT (joint-venture drivée par Joyce Levi et Emmanuel Cotsoyannis, auteurs-traiteurs des "dîners d'Eloïse"), sous la houlette de Yariv Berreby (ex-KGB), a lancé (en octobre 2013) le défi de vous proposer ces "entrées-grignotages" sous forme de vrais plats.

Le BAT à Paris

Pour commencer, pas la peine de vous acharner au téléphone pour une quelconque réservation, ce dernier reste immanquablement muet (pour une fois que je veux réserver).

Autant arriver assez tôt pour être sûr de trouver place... et de constater que de la place, il n'en manque pas au BAT.

Situé sur les "Grands Boulevards" (désert gastro selon les spécialistes, dont je ne suis pas), le BAT affiche une grande terrasse (pas très plane), plus une grande salle à la déco "actuelle-dépouillée".

Au centre de la salle, commis et cuisiniers s'activent, à la plancha, pour débiter les commandes.

Accueil sympa, pas puant du tout, à la cool.

Je m'installe à l'intérieur (même si la température donnait plutôt envie de dîner en terrasse, la perspective de manger sur une table inclinée de 15°23', adossée aux 400 décibels de la circulation sur le boulevard, ne s'y prêtait pas du tout).

Carte rapidement en main, je démarre en commandant 2 "tapas".

Croquettes de veau, condiment, piment doux

Croquettes de veau, condiment, piment doux

Salade de poulpe et chorizo persillade et piments

Salade de poulpe et chorizo persillade et piments

Croquettes correctes, poulpes honnêtes... mais c'est petit !!

Je recommande une fournée... plus par faim que par addiction !!

Ravioles de fevettes, feta, bouillon tomate combawa

Ravioles de fevettes, feta, bouillon tomate combawa

Ravioles justes, bouillon bien "combawawé", mais ça reste petit, trop petit... dans l'esprit du grignotage que je ne cherchais pas en rentrant !!

J'ai même repris 2 fois la "Tartine de ventrèche de thon, mayonnaise sésame noir" !!

A 7 € "le plat", ça a tendance à m'énerver !!

Je ne "décolle" sur rien, ayant juste l'impression de faire un apéro-dînatoire un peu soigné !!

Après 6 tapas... je décide de passer au "tapas à 10 boules €", histoire de voir s'il sera 30% plus gros que les précédents... et parce que j'ai encore super faim !!!!

Encornets grillés, condiments agrumes

Encornets grillés, condiments agrumes

Ce dernier plat est une cata !! La cuisson est totalement ratée (sans parler du déséquilibre sucre-acidité des condiments) !!

Un stage chez des galiciens (ou autres italiens des côtes) serait le bienvenu face "aux morceaux de caoutchouc aux agrumes" devant lesquels mes dernières dents s'acharnent !!

Et pas 30% de plus, en quantité, dans l'assiette...

Je finis même par un médiocre "cheese cake framboise" (7€ again), tant la colère creuse mon appétit (a man angry is a man hungry)!!

Le service, gauche mais gentil, s'est bien déroulé.

La carte des vins n'est pas si mal (La Janasse, Riffault, Bret Brothers, Stéphane Ogier, Fosse-Sèche...) un peu internationale, aux coefficients qui piquent un peu locaux (autour de 3,3-3,5 prix caviste). Vin au verre entre 6 et 7€ le godet.

La douloureuse (avec erreur en ma défaveur, corrigée sans ergoter) à près de 70 boules, fait de ce BAT (pour Bar A Tartares ou à Tapas) un réel BAR (Bar A Réductions ou A Rupins) !!

Je passe sous silence l'acoustique horrible de la pièce, une fois remplie, qui vous fait presque regretter de n'avoir pas choisi le guéridon version "piste rouge de ski" et sa douce ambiance typique de Times Square à 20h30...

Notons aussi que la cuisine ouverte profite à tous... et surtout aux vêtements !!

En résumé, ce BAT ne m'a pas convaincu une seconde, en plus de ne pas remplir mon bide (standard à l'époque), pour un tarif pas tendre.

Cela reste du grignotage pour anorexique argenté, aux antipodes d'une VRAIE cuisine inspirée...

PS : je viens de découvrir que c'est au Fooding... forcément !!

Le BAT

6 Boulevard Montmartre,

75009 Paris

01 42 46 14 25

www.le-bat.com

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La Mare aux Oiseaux, St-Joachim, Eric Guerin

8 Août 2014, 14:08pm

Publié par Docadn

Bonjour,

Comme l'an dernier, j'entretiens un retard (très stable) de presque 3 mois dans le "reporting" de mon repas d'anniversaire.

Si le jeu de "la-destination-pour-la-bougie-de-trop-à-souffler" est toujours aussi plaisant, je dois reconnaître que cet outsider était sorti des mes radars !!

Et de me souvenir, avec un certain émoi, que mes pieds n'avaient plus foulé le carrelage de cette maison depuis 9 ans (pour mon anniversaire aussi), fut l'autre jolie sensation du jour !!

La Mare aux Oiseaux, St-Joachim, Eric Guerin
La Mare aux Oiseaux, St-Joachim, Eric Guerin

J'avais laissé une salle "champêtre", agrémentée de canards en bois accrochés sur des meubles et autres vaisseliers.

Le jeune chef Eric Guerin (passé notamment par Taillevent, La Tour d'Argent) faisait des navettes entre son piano et la salle.

Il se mettait dans un coin de la pièce, l'air inquiet, scrutant fébrilement les réactions de ses clients.

Ce fut un admirable dîner !!

Ceux dont on ne peut oublier quelques plats des plus percutants, presque une décennie après, comme cette "anguille rôtie", ou encore ce "filet de boeuf-cuisses de grenouilles" !!

Eric Guérin promenait déjà une cuisine teintée de poésie (la grenouille et le boeuf était un clin d'oeil à la fable de La Fontaine), déjà marquée du sceau de la sensibilité.

La Mare aux Oiseaux, St-Joachim, Eric Guerin

En ce dimanche de Fête des mères, à quelques heures de ma (re)naissance, je retrouve un établissement totalement "revampé".

La modeste auberge d'antan abrite désormais chambres et spa, jardins, basse-cour et volières.

C'est largement moins "mémère" qu'en 2003. Le mélange des styles fonctionne bien (la mère du cuisinier doit sûrement y être pour quelque chose).

Nous profitons du salon, picorant les grignotages servis en compagnie d'un cocktail maison.

La Mare aux Oiseaux, St-Joachim, Eric Guerin
La Mare aux Oiseaux, St-Joachim, Eric Guerin

Le menu s'appelle justement "picorons ensemble", en 5, 7 ou 9 plats (65, 78, 98 €) au choix.

Le consensus sur 7 plats s'impose rapidement...

Foie gras grillé, riz soufflé, petits pois et gingembre frais

Foie gras grillé, riz soufflé, petits pois et gingembre frais

Jeunes carottes en gaspacho, caramel à la fleur de Guérande

Jeunes carottes en gaspacho, caramel à la fleur de Guérande

Pomme de terre nouvelle de Noirmoutier à la coque, tartare de bulots, petits gris et herbes fraîches

Pomme de terre nouvelle de Noirmoutier à la coque, tartare de bulots, petits gris et herbes fraîches

Vernis breton, pain au blé noir, pousses de junsaï et caviar végétal

Vernis breton, pain au blé noir, pousses de junsaï et caviar végétal

Aiguillette de flet "aïe, aïe, aïe", asperges, sauces BBQ

Aiguillette de flet "aïe, aïe, aïe", asperges, sauces BBQ

Filet de boeuf de Brière lardé d'anguille fumée, buratta crémeuse

Filet de boeuf de Brière lardé d'anguille fumée, buratta crémeuse

Chocotruffe

Chocotruffe

Chèvre fermier céviche de fruit avocat et pousses d'oseille

Chèvre fermier céviche de fruit avocat et pousses d'oseille

"L'autre Dauvissat"

"L'autre Dauvissat"

Le Paris-Brest

Le Paris-Brest

Soufflé so chocolat et caramel

Soufflé so chocolat et caramel

Mignardises

Mignardises

Un déjeuner parfaitement orchestré, au service délicat, très souriant, apaisant même ... à une seule exception*.

Plusieurs fulgurances ont ponctué ce riche déjeuner.

Si je ne devais en citer que 2, je retiendrais le sensationnel filet de boeuf de Brière lardé d'anguille fumée, buratta crémeuse, aux cuissons fantastiques (l'un a demandé bleu pour le filet, l'autre saignant), sans oublier le chocotruffe bluffant d'équilibre et d'imagination !!

Mais je ne peux passer sous silence le niveau des desserts, souvent points faibles de ces repas d'exception, tout simplement remarquable !!

Oui, il y a une stupéfiante sensibilité dans cette cuisine.

Pas seulement de "bonnes trouvailles" !!

Eric Guérin arrive à transmettre des morceaux de "littérature du terroir" avec une grâce bondissante, couronnée d'une insolente générosité !!

Ce gars-là doit arroser de larmes ses croquis de plats en matant "Champion" (ne cherchez pas, il n'y a que moi qui puisse comprendre) !!

On regrettera seulement les coefficients, majoritairement trop élevés, de la carte des vins, brillamment animée par 2 jeunes sommeliers.

Au-delà de ce détail (on y va pour manger, ne l'oublions pas), La Mare aux Oiseaux est une belle adresse, à la cuisine imaginative, jouissive par moments, imprégnée d'une certaine poésie des lieux, de son auteur et des produits ainsi magnifiés !!

* des présentations un peu sèches et sans attention, délivrées par une serveuse, qui dénotaient face à la douceur générale du service

La Mare aux Oiseaux

223 rue du Chef de l'Île Fédrun

44720 Saint-Joachim

Tél : 02 40 88 53 01

www.mareauxoiseaux.fr

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