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EscapadeS

Articles avec #bourgueil

Jacky Blot à Montlouis/Loire

21 Août 2016, 15:21pm

Publié par Docadn

Bonjour,

Un article commencé mi-juin, terminé ce jour !!

En préambule de notre soirée GQV*, nous avions planifié une séquence d’œnotourisme chez le plus gros étendard du landerneau viticole tourangeau : Jacky Blot.

Nous sommes arrivés à la bourre au rendez-vous, grâce à l'incroyable sens de l'orientation du local de l'étape, sans parler d'une conduite plus proche d'un Henri Paul que d'un Loeb !!

*Grosses Quéquettes dans les Verres
Jacky Blot à Montlouis/Loire

Nous rejoignons donc Jacky Blot au Clos Mosny, pour nous coller (avec 01h00 de retard) à un groupe d'une vingtaine de personnes.

Je découvre un Jacky Blot affable, au discours passionné/passionnant, prenant son temps pour détailler avec minutie tout le travail de la vigne au chai...

Un coup d’œil sur les vignes adjacentes, pour se rendre compte du soin apporté à ces dernières.

Sans être un "pro de la chose", ça sent le boulot de dingue... surtout quand on cultive 50 ha sur 2 domaines (Domaine de la Taille aux Loups et Domaine de la Butte à Bourgueil) !!

Mais Jacky Blot, ce n'est pas que la vigne !!

C'est aussi une casquette d'agent, un "groupement de vignerons" d'achats/vente (Bouquet de Loire, c'est lui), 6 à 7 caves/points de vente, un restaurant, un (splendide) caveau de dégustation... une grosse PME avec 19 employés juste pour les vignobles !!

Jacky Blot à Montlouis/Loire
Jacky Blot à Montlouis/Loire

Retour à Husseau, dans la splendide demeure/showroom du clan Blot.

Verres Riedel pour balayer le panorama des productions des 2 domaines.

Pour entamer une séance, Triple Zéro 14 très "pomme au pif qui vire poire", au gras surprenant, frais, citronné, aux "amers courts", plutôt élégant dans sa constitution globale.

Le Tradition 13 (bulle) montre une mordante acidité, forcément moins de noblesse quand on sait qu'elle est constituée des têtes et queues des jus destinés à la Triple Zéro.

Jacky Blot à Montlouis/Loire

Nous enchaînons avec les "secs 14".

Six cuvées différentes... et c'est Bretonnière 14 - Vouvray* Vin de France (barriques 1/4 neuves, 1/4 un vin, 1/4 deux vins et 1/4 trois vins pendant un an), à l'acidulé tonique évoquant l'ananas, à la droiture modèle, qui retient toute mon attention.

Sur Rémus et Rémus Plus (en 12), avantage à Rémus Plus, plus net, au boisé plus "délicat".

Clos Michet 10 fait dans la mollesse, Bretonnière 09 propose finesse et netteté, alors que le nez annonçait une oxydation pas des plus sexys !!

Jacky Blot dégaine les quilles d'un bac réfrigéré qui semble sans fond.

Dix Arpents 02 brise la "descente des millésimes", présentant une puissance et une astringence pas des plus honteuses non plus, pouvant redonner de l'espoir à ceux qui ont oublié en cave cette cuvée.

Grosse mandale buccale avec Rémus Plus 08, juste splendide, magnifique, fin, élégant...

Dix Arpents 97 se laisse dominer par une pointe d'alcool en finale.

Le Père Blot ne ralentit pas, nous assénant Rémus 95 (1er millésime de cette cuvée), aux effluves d'ananas emballant instantanément les glandes salivaires. Comme Dix Arpents 07, l'alcool domine hélas les débats finaux.

* Cf "l'affaire Blot-Chidaine" pour mémoire -> ICI
Jacky Blot à Montlouis/Loire

Place aux rouges sur 14, avec Pied de la Butte - Haut de la Butte - Perrières - Mi-Pente.

C'est Perrières 14, loin devant pour moi, qui illumine ma tronche par son étincelante expression calcaire et son équilibre exemplaire.

Le Moustachu d'Husseau nous achève avec 3 "susucres", dont un "liquoreux 03" splendide, à la fraîcheur inouïe, au nez safrané magique, accusant 200 g de résiduels.

Alors que son déjeuner l'attend depuis 01h30, il nous "refait la bouche" avec un Triple Zéro 08.

05h30 et 25 verres après notre arrivée au Clos Mosny, nous quittons un Jacky Blot increvable !!

Si je commence à avoir de la bouteille en terme de visites de vigneron/domaine, je ne m'attendais pas une seconde à ce niveau d'accueil/chaleur/proximité/disponibilité !!

Le chai de dégustation reçoit une centaine de personnes par jour.

J'avoue que, avant de mettre les pieds au domaine, j'étais pétri de l'image "Jacky Blot = Grosse Machine = Marketing à mort = Pro mais Froid".

Après cette séquence, je regrette chaque pensée-cliché qui m'a habité avant d'y aller.

Jacky Blot est un très grand vigneron que j'ai très largement sous-estimé jusqu'à cette visite.

Son approche viti/vini est une des plus "sérieuses" qui m'ait été donné d'observer dans le coin.

Ces cuvées reflètent parfaitement cette rigueur (même si on peut observer des aléas sur les bulles, mais bon tout le monde sait que sur les bulles...).

L'homme est réellement passionnant, passionné, affable, doux, sans ambiguïté avec ses hôtes.

Je reste encore stupéfait de voir le temps passé avec 3 clampins venus de nulle part (y'a bien le local qui ne sait même pas où est son slip, mais bon).

Si je dois en plus marteler que les vins y sont trèèèès bons... mais pas donnés (>20€) par rapport aux prix moyens pratiqués sur les appellations Montlouis-Vouvray-Bourgueil.

Sachant que nos achats à suivre ont été relativement sobres, les mots nous ont manqué pour remercier Jacky Blot à la hauteur de son dévouement !!

Je souhaite sincèrement à tous les amateurs anonymes, comme moi, d'être reçus ainsi par un vigneron qui fait de beaux vins avec de belles vignes, qui en parle merveilleusement, pour justifier sans relâche de leur passion chevillée au coude corps.

Jacky Blot :

Domaine de la Taille aux Loups
8, rue des Aîtres – Husseau
37 270 Montlouis-sur-Loire
Tél: 02 47 45 11 11 - Fa
x : 02 47 45 11 14

latailleauxloups@jackyblot.fr

Domaine de la Butte
La Butte
37 140 Bourgueil
Tél: 02 47 97 81 30 -
Fax : 02 47 97 99 45

labutte@jackyblot.fr

Sinon, il paraît qu'on y mange bien aussi et c'est à lui :

Le Bistrot des Belles Caves

23 Rue du Commerce

37000 Tours

www.lebistrotdesbellescaves.fr

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Vendredis du Vin #86 : les "vins racinaires"

24 Juin 2016, 07:51am

Publié par Docadn

Bonjour,

Le Zident de cette 86ème édition des VdV souhaite la bienvenue aux contributeurs/lecteurs de ce grand raout mensuel consacré à notre dive passion.... en ce jour de Brexit !!

Avec un "teaser" aussi clair et explicite qu'un débat sur le sens du prequel de Prometheus, votre Zident par intérim a souhaité vous soumettre une réflexion "racinaire" des vins qui vous habitent ou qui vous hantent par leurs typicités !!

Vendredis du Vin #86 : les "vins racinaires"

Nombreux sont ceux qui ont vécu/grandi dans une région viticole !!

Ces chanceux restent souvent attachés aux vins qui ont construit leur amour balbutiant puis farouche pour le vin.

Un "Bordelais biberonné" reste "Bordeaux" dans l'âme... surtout dans sa cave !!

Il en va de même pour le Bourguignon, L'Alsaco, le Ligérien...

Mais la nostalgie suffit-elle pour légitimer le "sens d'un vin" sur son terroir ?!

Nous finissons tous par aimer/préférer un ou deux cépages, souvent emblématiques d'une région, d'un type de vin !!

Personnellement, je suis grenachophile de quasi naissance. J'aurais pu rester scotché à cette stupide exclusivité, comme d'autres ne jurent que par Margaux, si je n'avais eu l'idée saugrenue d'aller voir ce qui se passe ailleurs !!

Vendredis du Vin #86 : les "vins racinaires"

Lors de cette longue "quête", j'ai rapidement catalogué les vins/cépages qui auront toujours du mal à me plaire avaient intérêt à être irréprochables pour me faire frétiller le palais !!

Rapidement, le "cab' franc" a gagné ses galons de "tronche de kebab Turc" dans la mienne !!

J'ai maintes fois dû recracher des piperades fermentées, des jus caricaturaux au possible, m'acharnant à comprendre pourquoi la Loire cultivait avec ténacité ce cépage de prédilection !!

"Le con de base" aurait arrêté de boire la chose au 5ème essai.

Je suis bien plus con Il m'en faut plus pour m'avouer vaincu par un "breton" !!

C'est Sébastien David suivi par La Grange aux Belles qui, les premiers, m'ont convaincu de la belle expression possible de ce dernier !!

Un Soulainois d'un côté, un Saint-Nicolaisien de l'autre... ma cave s'enrichit au gré des rencontres de trop rares "jus mûrs" de cab' franc !!

Pourquoi n'est-il pas aussi répandu ailleurs... que sur le vignoble bordelais ?!

Armé de cette réputation de "cabernophobe patenté", je cherche malgré tout à saisir/comprendre "la symbiose naturelle entre les terroirs et le cépage".

Source Domaine de la Butte

Source Domaine de la Butte

Récemment, j'ai rendu visite à un vigneron tout simplement incroyable (je développerai très prochainement cette journée exceptionnelle) !!

Jacky Blot nous fait goûter, à un moment d'une immense dégustation, un vin rouge en provenance de son second domaine, à Bourgueil (Domaine de la Butte).

Notre moustachu de Montlouis pouvait planter/replanter du cabernet-sauvignon, cépage autorisé sur l'appellation Bourgueil, mais non !!

Il faut le laisser vous conter l'histoire de cette croupe de "Perrières" !!

Quasi identique à celle de Mi-Pente, Perrières est un terroir de calcaire recouvert d'argile.

Alors oui, il y a de l'éraflage, de l'élevage (comme la malolactique) en cuves bois... rien de bien spectaculaire pour "révéler" le visage racinaire d'un vin !!

Et pourtant, une fois en action dans le palais (c'est plus long que d'écrire "une fois dans le cornet", mais je ne suis pas un Gaspard Proust de la prose picologique, dont la moitié du Mondovino s'esbaudit devant un "La rose fanée, voilà quelque chose qui me rend fou dans un vin…"), Perrières 14, c'est le Hellfest de la "craie" !!

Perrières 14, ça suinte le "terroir" !!

J'entends d'ici les pédologues et autres terroirophobes m'insulter sur cette ineptie, mais je vous emmerde le verre bien haut et les sens aussi raides que des majeurs d'honneur !!

Perrières 14, c'est un velours liquide qui danse dans ta cavité buccale, c'est frais, quasi mentholé, une vraie caresse linguale, une ondulation érotico-vinique !!

Le cab' franc est parfaitement mûr, juste corsé, à l'équilibre royal... tu lèches une boite carrière de craie !!

Un cépage à sa place, bien planté, bien exposé, bien ramassé, bien élevé, qui offre un "nectar de pied de vigne" (0,8 ha en vrai, pour les fans de Devos) magistral !!

Le problème, c'est que la cuvée est épuisée au domaine... et que nous avons raflé les 9 dernières sur les caves tourangelles !!

C'était mon vin racinaire des VdV #86, à vous les studios-chais !!

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Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...

6 Février 2016, 18:04pm

Publié par Docadn

Bonjour,

Au lendemain des Pénitentes, nous tentons aussi une première incursion dans le salon estampillé "rock en bouche" (c'est moi qui le surnomme ainsi).

Les Anonymes se veut un salon dédié aux talents de demain, à ceux qui n'ont pas encore, ou n'auront jamais, les moyens financiers ou médiatiques d'accéder aux grands salons voisins...

Une seule condition : être dans la mouvance nature-bio-biody-permaculture et aimer les shampoings pour castors.

Je m'attendais à un peu plus de "dreads-clopes roulées-anneaux écarteurs", mais nos hipsters des Pénitentes sont encore là !!

Si je me suis taillé une solide réputation dans les choix souvent risqués l'éclectisme des vins que je goûte et achète, mon collègue de goulot est beaucoup moins aventureux dans ce domaine. L'exercice qui va suivre va renforcer cette conviction.

Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...

10h15, c'est déjà la cohue dans les salons Curnonsky !! On annonce près de 300 tickets vendus en 15 minutes !!

Nous errons quelques minutes, tentant de repérer quelques noms familiers, puis de nous arrêter au "bar vigneron".

L’entame se fait avec Sébastien Fleuret et son "Refaire le monde" 14, au fin sr plutôt intégré, à la finesse évidente.

"Léon 14" (semi-carbo) glougloute naturellement, sur fond de raisins bien mûrs et épicés.

Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...
Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...
Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...

Un petit tour chez Lilian Bauchet, qui semble enfin "respirer" avec son nouveau domaine, aux dimensions (3,5 ha) plus adaptées.

"Point d'Orgue" 13 se goûte sec, presque austère en l'état, avec une volatile "limite".

"D'une Rive à l'autre" 14 (habitant d'un côté, ses vignes sont sur la rive opposée de la Saône) offre un léger perlant, associé à une typicité toute "beaujoloise".

Pour finir, "Amor Fat" 14 donne dans la grenadine, le juteux enthousiasmant et une finale aux jolis amers.

4 cuvées normalement dispos, mais la dernière était "sur le flanc" selon son géniteur.

Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...
Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...
Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...

Détour par Péchigo (Sylvain Saux, 1,3 ha en rouge, 1,2 en blanc), avec un carignan 13 perlant, mûr, très souple, un mauzac 09 poivré, puissant aux amers limites, puis pour finir, une cuvée 08 à dominante de chardo, juste imbuvable en l'état, malgré la sympathique finale miellée.

Chez Bouju (absent, sûrement débordé à fermer un carton), une "Violette 14" juteuse, à la fine volatile, alors que "Brutal 14" est bien plus net (syrah/gamay 50/50).

Julie Brosselin (ex-Le Petit Domaine) s'est lancée toute seule, comme une grande !! Son grenache 14 a le nez qui déboite chafouin, une bouche oxy, une finale épicée moins sauvage.

Son cinsault 15 respire la carbo et glougloute sans efforts. Son "Rue d'la peste" 15 (carignan/syrah) offre un généreux jus, à la jolie finale.

"Queue de comète" 15 (mourvèdre/cinsault 50/50) est simple, plein, mûr, là encore joliment juteux.

Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...
Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...

Grosse série chez Pierre Boyat, avec pour démarrer, "Les Cabanes" 15 (très jeunes vignes) d'une netteté modèle, adossée à une évidente gourmandise !!

"Bois de Lune" 14 a une volatile ravageuse, une matière "rock de chez rock", "Noir de Rouge" 14 offre des tannins rugueux, la version "bois" a une volatile encore plus prononcée.

"Les Rennes" 14 (sur granit) est simple, le St-Véran 14 très épicé et plein, le même sur 13 est plus bordeline, quand le 12 (2 ans de barrique) délivre un voltage à ressusciter Cloclo et le King simultanément, le tout sur un fil"rock barré nature débridé".

Partons dans le Jura, avec une salvatrice découverte postée juste à côté de Lilian Bauchet : Didier Grappe.

Le savagnin ouillé 14 "poire comme un ch'nin", c'est net, très gourmand pour "dé-Lignac-iser" l'expression.

Le "Chant Rouge" 11 (chardonnay) balance un curry puissant au nez, quand la matière file bon train, sur l'amande, entre les badingoinces.

La bulle de "Clash" (vin mousseux de qualité selon l'étiquette) malgré un joli crémeux, laisse une impression brouillonne dans son effervescence peu rectiligne (chardo/savagnin).

Un rouge pour finir, mariage improbable de pinot noir-trousseau-chardonnay et poulsard qui glougloute de plaisir.

Julie Balagny est toute rouge, dynamique et ne manie pas la langue de bois !! Quand c'est barré, elle assume et le reconnaît !!

Son Beaujolais 15 est simple et pas mal, le MAV (moulin-à-vent) 15 très perlant, à la matière nette, "Pestiféré" 14 l'est moins que son nom.

Retour au "bar du vigneron", pour une escale chez Joseph Paillé, qui en a fini avec L'Anjou !! Le voilà désormais Roussillonnais depuis septembre 2015 !!

Le Domaine Benastra proposait un Côtes-du-Roussillon 15 (syrah-grenache et ??, j'écris mal bordel), déjà fort aimable, Benastra 15 (syrah-grenache-mourvèdre, tiens c'est lisible là), au métal jaillissant, au jus expressif, puis pour finir la gamme magenta, un 100% grenache à la finesse palpable, sans lourdeur, malgré le côté très mûr du jus.

Un Benastra blanc 15 pour finir (maccabeu-chardo), juste, fin et frais !!

Les Anonymes 2016 à Angers, brèves de stands...

Pierre Borel bosse sur un jardin de 2 ha à Bourgueil. Il n'en vit pas encore totalement, pourtant le résultat montre qu'il mérite d'y consacrer tout son temps !!

Son Bourgueil 12 (éraflé) a profité d'1 an d'élevage, se goûte comme une jolie carbo, glissant sans peine jusqu'à la glotte toute heureuse de cette vinothérapie de qualité.

La version 11 montre déjà des signes d'évolution, savant mélange de douceur et de rugosité !! De plus, les prix sont abordables (en direct, comptez moins de 10 €).

Chez L'Escarpolette (Yvo Ferreira), on sert en "chaussettes doigts" sur un piédestal en carton !! Un blanc 15 qui muscate (forcément y'en a), frais, aux sr évidents. Brutal 15 (ils sont plusieurs vignerons à éditer une cuvée Brutal, avec la même étiquette), pète de fruits rouges, tout en restant sec et frais. Escarpolette 14 renifle la "carbo évoluée et sucrée", alors que son cinsault 14 respire la plénitude et la générosité d'un jus. Sur la version 13, des arômes de viande grillée occupe une matière à l'impression, là encore, d'évolution rapide.

Soyons honnêtes, si mon collègue de goulot a grimacé quelques fois, j'attendais aussi un pourcentage plus élevé d'effluves inspirés d'écuries normandes !!

Par contre, on ne peut passer sous silence certaines volatiles débridées, voire carrément délirantes, plus ou moins assumées par leurs géniteurs !!

Les Anonymes, un happening moyennement taillé pour les "radicaux-centristes du vin" comme moi, même si de bonnes surprises s'y dissimulent habilement.

Force est de constater que ce salon plaît assurément à un public venu en (grand) nombre, dont une majorité était déjà présente aux Pénitentes !!

Billet écrit sous rhume XXL, pendant que d'autres collègues de goulot me narguaient avec leurs quilles et leurs plats pour la Xème LPViade BzH à Rennes !!

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