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EscapadeS

Articles avec #tourisme

8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais

6 Septembre 2015, 14:13pm

Publié par Docadn

Bonjour,

Pour clore cette trilogie lusitanienne, un exercice (décalé) déjà appliqué au Japon et à la Norvège (et leurs habitants respectifs).

Si le Japon a l'avantage d'être assez loin, la Norvège d'être suffisamment riche froide fraîche pour ne pas se voir opposer un droit de réponse au premier de degré, j'avoue être bien emmerdé avec le Tossland Portugal.

Mais tant pis, soyons de mauvaise foi parfois !!

8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais

1/ Au restaurant, tout ce qui est sur la table est payant !!

Eh oui, un piège que beaucoup de Français n'apprécient que peu, en découvrant le montant des "couverts" (pain, olives, fromages) à l'addition !!

Pratique considérée comme "illégale" par certains, 9 restos sur 10 continuent d'appliquer cette "tradition", se frottant les mains goinfrant au passage sur le dos portefeuille des touristes ignorants et affamés, se jetant sur le pain comme des poules.

Les locaux y touchent rarement, les prix variant de 1,50 à 3,50 € par personne !!

J'avais aussi croisé cette pratique en Sicile l'an dernier, avec tentative de baise d'arnaque qui avait vu le prix des couverts enfler de 2 à 4 € par tête !!

8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais
8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais

2/ Le risque d'hypoglycémie au Portugal est proche de zéro, quand le risque de carie(s) frise les 400% !!

Le moindre petit patelin portugais abrite toujours une "pastelaria", ou une "confeitaria", sorte de "pâtisserie-snack-salon de thé" servant majoritairement des viennoiseries et autres douceurs capables de tuer une abeille en plein vol !!

La "pastel de nata" ("pastéis de nata" au pluriel, photo ci-dessus), est le gâteau-roi de Lisbonne, même si on en trouve un peu partout au Portugal aujourd'hui !! Le "Pão de Ló" (gâteau éponge) est moins connu, mais n'est pas moins capable d'être classé comme "arme de 1ère catégorie" dans le milieu des diabétiques !!

Sachez aussi que le pain semble être sous la coupe d'une forme de monopole, que vous n'en trouverez pas dans les "pastelarias-confetarias", qu'il vous faudra pousser la porte d'une "panaderia".

Ces boulangeries ne vendent pour le coup que du pain (très) blanc, pas cher et pas terros.

8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais

3/ Il est interdit de revendiquer vouloir "manger 5 fruits et légumes par jour" au Portugal, tant les lobbies de la patate, du riz et de l'huile de tournesol sont puissants !!

J'avais effleuré l'infinie délicatesse (de lanceuse de marteau qui ne tricote pas) qui anime la cuisine portugaise par l'intermédiaire de sa cousine açorienne.

La cuisine métropolitaine n'a pas démenti cette lubie monomaniaque des féculents et autres sucres lents A CHAQUE REPAS !!

Vous trouverez bien parfois une tranche de tomate, voire une tranche d'ananas avec votre brochette de viande... mais aussi les inévitables patates (bouillies ou frites), accompagnées de 2 ou 3 palettes de riz, qui vous donnent envie de napalmer toutes les rizières du monde, les sacs de Kouchner et lui avec !!

C'est un fait, on ne va pas au Portugal pour compter ses calories, ni y faire des ventrées de carottes râpées !!

8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais

4/ Les conducteurs de bus et de tramways sont les principaux responsables de la perte du titre de "peuple le plus sympa d'Europe" !!

Force est de constater que même les "conducteurs-branleurs" du réseau Transdev du 9-3 sont des modèles de politesse, de sourire et de savoir-vivre face à l'introversion la froideur d'une bonne partie du personnel roulant des transports en commun lusitaniens !!

Si comme tout étranger, je n'ai pas saisi dans la seconde toutes les subtilités des us et coutumes régissant la bonne marche des transports locaux, je me suis fait insulter quelques fois pour ne pas être monté dans la rame en moins de 2/10 ème de seconde avec mon sac de 15 kg sans écraser femmes et poussettes !!

Sorti de cette caste à la tolérance aussi peu méditerranéenne que celle d'un Kim Jong-un, le reste de la population fait preuve d'efforts permanents à regagner, à mes yeux, le titre de "peuple le plus sympa d'Europe", trophée souvent disputé avec la Belgique et la très grande majorité des ses ressortissants ni pédophiles et ni Flamands !!

8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais
8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais

5/ Si tu vas à Sintra, ne va pas à la Pena et contente-toi de la Regaleira...

Classée au Patrimoine Mondial de l'Unesco, Sintra est située à 45 minutes (en train) de Lisbonne. Symbole de l'architecture romantique européenne, elle est assiégée par des hordes de touristes (dont je ne m'exclue pas) qui errent dans la petite cité avant de trouver le moyen de gagner les hauteurs et de découvrir le "joyau de la cité" : le Palais national de la Pena.

Si le parc (200 ha) vaut le détour, le palais est un véritable sommet du kitsch, sûrement aussi excitant et surpeuplé que celui de Disneyland Paris (que je ne connais pas) !!

Au-delà d'un tarif plutôt prohibitif et d'un accès pas des plus aisés (il faut prendre un bus payant pour parcourir les 6 kms de lacets, ou entreprendre une jolie rando au dénivelé conséquent dont le point de départ n'est pas non plus indiqué est des plus discrets), je vous conseille plutôt de rester "en ville" et de vous diriger à pied vers la Quinta da Regaleira.

Même si, comme moi, vous ne "comprenez rien à l'architecture", vous serez sûrement "touché" par "l'intelligence et l'harmonie des jardins et des terrasses" ainsi que le style "propre" de cette quinta forcément atypique !!

Pour 5€ l'entrée, pas "La Pena" de vous ruiner emmerder là-haut !!

8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais

6/ Non, ce pays ne "sent pas la morue jusque dans le coeur des frites batatas fritas que des grosses mains (moustachues) invitent..."

Il est quand même bon de rappeler que la fameuse "bacalhau" est née en Norvège (je l'ai déjà écrit ICI), que son nom originel est même "bacalhau de Noruega", qui ne traduit pas un poisson préparé selon la recette d'un ex-trafiquant de drogue, mais bien "morue de Norvège" !!

Sources Le temps/Le Nouvel ObsSources Le temps/Le Nouvel Obs

Sources Le temps/Le Nouvel Obs

7/ Non, ce pays n'est pas peuplé de clones d'Edwy Plenel pour les hommes et de photocopies de Conchita Wurst pour la partie féminine !!

Là encore, un mythe s'effondre !!

Si vous pensiez voir des hôtesses de l'air à la pilosité d'un Demis Roussos vivant, ou des pêcheurs affichant des bacchantes à la António José Conceição Oliveira, vous serez globalement déçus !!

Les filles pratiquent des bains quotidiens de Roundup afin d'exhiber leurs merveilleux tatouages de "cagoles locales", quand les mecs se laissent majoritairement bronzer les zones entourant le philtrum, s'adonnant aussi au tatouage à la sensibilité artistique aussi élevée que la bibliothèque de Franck Ribery !!

Par contre, pour les fringues, même à Lisbonne, nous sommes quand même plus près des "Deschiens en short à Palavas-les-Flots" que des créations de Felipe Oliveira Baptista.

8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais
8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais
8 généralités subjectives sur le Portugal et les Portugais

8/ Il y a un secret que les Portugais vous confieront, à l'unique condition de découvrir leur pays autrement que par la plaie des tuk tuk et les bus Sightseeing, bandes de feignasses !!

Ce secret, j'ai eu la chance de le découvrir, par hasard sans leur aide, dès 2004 !!

La découverte de la "métropole" n'était qu'une (longue) escale pour mon 3ème voyage vers l'archipel INOUÏ des Açores !!

9 îles, 9 pays aurais-je envie de dire !!

Cette année, après 2 voyages et 5 îles, c'était au tour de ce qui est considéré comme la "perle absolue des Açores" : Flores.

Et quand les Portugais en parlent, ils ont souvent des étoiles dans les yeux... je fais désormais partie de cette secte !!

Sa "petite soeur" Corvo nous a échappé... ce n'est que partie remise !!

Comme vous l'avez constaté, rien de bien méchant sur cette vision "subjective" du Portugal et de ses habitants, qui sont globalement adorables, accueillants, plutôt pas grands et pas très poilus en plus !!

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Porto en mangeant...

30 Août 2015, 12:27pm

Publié par Docadn

Bonjour,

Second et dernier volet des adresses "testées-approuvées en Lusitanie", consacré à Porto.

Si la ville (auréolée d'un classement au patrimoine mondial de l'Unesco) est surtout connue pour ses vins et ses vignobles, elle m'a laissé une impression plus dynamique que son ainée Lisbonne dans le domaine gastronomique.

Trois adresses "testées-validées" (sur les 5 ou 6 fréquentées).

Porto en mangeant...
Porto en mangeant...
Porto en mangeant...

Une première adresse populaire, sise face au Mercado do Bolhão, assidûment fréquentée par les locaux et les touristes : Confeitaria do Bolhão.

Dans une ambiance d'obédience "Art-déco", un peu froide à mon goût, on peut notamment se bâfrer d'une énorme et goûteuse "costela vitela" (côte de veau), ou se laisser tenter par les fameuses "tripas" (tripes à la mode de Porto) !!

Moins de 19 € le déjeuner pour 2, avec des jus de fruits frais et un café !!

A noter, un petit-déjeuner correct, mais très disputé passé 09h00 !!

Une confeitaria très animée, qui cache une salle de restauration à priori plus calme au sous-sol !!

Confeitaria do Bolhão

Rua Formosa, 339

Porto

Tél : +351 22 339 5220

www.confeitariadobolhao.com
Porto en mangeant...
Porto en mangeant...
Porto en mangeant...
Porto en mangeant...
Porto en mangeant...

Au détour d'une (très) longue balade jusqu'au bord de mer, notre petit guide de voyage nous signale cette adresse aux aspirations "bistrot-gastro" : Cafeína

Déco soignée, élégante, "cosy" diraient les spécialistes dont je ne suis pas !!

Une formule déjeuner à 20 € (avec un verre de vin moyen) plutôt pas mal, bien au-dessus des standards habituellement croisés.

Jolie purée, cuisson de la pièce de viande respectée, poisson un poil trop gras, par contre on y sert aussi peu de légumes qu'ailleurs !!

Une adresse déjà signalée par Eva lors de son grand "triporto" !!

Quasiment en face, Terra (appartenant au même proprio) se veut plus "guindé" (ce qui sous-entend plus cher), quand Cafeína Wine & tapas se veut plus simple et accessible.

Cafeína

Rua do Padrão 100

Tél : +351 22 610 8059

www.cafeina.pt
Porto en mangeant...
Porto en mangeant...
Porto en mangeant...
Porto en mangeant...

Pour finir, le coup de coeur fourchette de ce séjour chez les "Tripeiros" : Tapabento !!

Planquée sur le côté de la gare de Sao Bentocette discrète enseigne semble être la "cook success" du moment à Porto !!

Découverte par hasard, sans résa, nous obtenons 2 sièges au comptoir.

Jolie salle voutée, 2 niveaux, où 94,36% des clients ont réservé !!

Des entrées plus espagnoles que portugaises, avec notamment cette "tortilha de batata" modèle pour démarrer.

Plat du jour pour La Miss, en l'espèce des "St-Jacques avec une réduction pinardière*" parfaitement saisies, quand j'ai dévoré un "carril de peixe e marisco" (curry de poissons et fruits de mer) relevé avec doigté, aux cuissons là encore maîtrisées !!

Service très aimable, multiliguiste, très "Bennetton", louchant un peu sur "l'esprit Fooding".

La patronne se la joue "copine avec ses clients les plus fidèles", virant poliment les "improvistes" qui veulent une table à tout prix !!

Une vraie "cuisine de marché journalière" aux tarifs plus élevés que la moyenne (de 5 à 17,50 € pour les tapas, comptez 14 à 19 € pour un plat), mais justifiés vu la qualité et les quantités délivrées !!

Résa impérative si vous voulez éviter le comptoir !!

* : je n'ai pas noté l'intitulé exact.

 

Tapabento

Rue Da Madeira, 222

Tél : +351 912 881 272

www.tapabento.com

 

Prochainement... on verra !!

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10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants

12 Avril 2014, 06:48am

Publié par Docadn

Bonjour,

La série des articles "croisons les clichés et les vérités sur une ville, un pays et/ou ses habitants", continue...

Après la Norvège et le Japon, au tour de la capitale danoise de passer au scanner de mon œil torve et presbyte.

Une vision toujours parcellaire, accentuée par les ridicules 54 heures passées sur place, lors d'une fraîche escapade dans la ville abritant la Petite Sirène.

1/ Si t'as pas de vélo, t'es un zéro !!

Les premiers pas dans la ville vous font prendre conscience que le 2 roues est non pas roi, mais partout !!

"En jeans à 35 à l'heure, avec un laptop tout neuf accroché au guidon", ou "à la cool avec panier à chien fixé sur l'avant", le "köbenhavn boende" (habitant de Copenhague, j'ai pas vérifié 3 fois, mais normalement c'est comme ça qu'on dit) pédale par tout temps !! On peut même observer des bouchons de vélos par endroits !!

Pourtant, malgré cela, un seul vainqueur danois du Tour de France en 110 ans !!

Ou ce peuple n'est pas doué pour la petite Reine, ou la filière du dopage la fédération locale de cyclisme est très mal organisée !!

10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants

2/ Un köbenhavn boende sur 2 est barbu !!

Ce qui te fait dire que si tu n'aimes pas te raser, que tu es un peu typé, tu es forcément un islamiste en puissance qui fomente des attentats, entre 2 prêches sur internet et une raclée bien méritée contre une de tes 11 femmes...

Par contre, si ton physique a des caractéristiques d'une ligne géographique située (bien) au-dessus de Béziers tu es blond, barbu, que tu habites Copenhague, tu es forcément un hipster (ou gay) local, respectueux de la nature, des femmes, partisan de la paix sur Terre, qui promène ses enfants blonds comme Rahan, (tous casqués) sur son grand vélo, contrairement à tous ses barbus bruns, moches, qui égorgent tout, sauf les cochons (même les bios) !!

3/ Si tu trouves que Paris est une ville propre, alors Copenhague est une ville propre aussi !!

Toi qui pense que les pays nordiques ont inventé l'esprit et le geste écolo, en roulant en vélo, ou en vendant des kits de toilettes sèches, sache que Copenhague est une ville aussi sale que Paris, voire même plus selon les quartiers !!

Assez étonné par le haut niveau de crasse et de déchets jonchant le sol de la cité !! Je ne vous parle même pas de l'état des rues le dimanche matin, après les beuveries du week-end. Des centaines de canettes, bouteilles, verres de bière même pas terminés, traînent sur les trottoirs et autour des poubelles (quasi vides).

Forcément "choqué" par le manque de propreté d'une ville, qui jouit (de loin) d'un statut de ville "verte" !!

Je vous épargne les carcasses de vélos pouvant, pour certaines, être datées au carbone 14 !!

NB : une curieuse coutume locale consiste à parsemer les déjections canines, "oubliées" sur les parvis, de petits drapeaux danois, soit pour ne pas marcher dessus, soit pour "réveiller les consciences citoyennes, normalement vexées de voir le drapeau national sur une merde de chien..."

10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants

4/ Si t'as pas un café à la main, c'est que t'as pas de mains !!

Copenhague est au café ce que le "joint de beuh" est à Amsterdam !!

Cette ville est un extraordinaire parc d'attractions pour amateurs de café !!

Il existe une multitude de torréfacteurs-cafés, permettant à tous les "caféïnomen" d'assouvir leur soif de crus rares, bios, préparés de la manière la plus rigoureuse pour préserver les qualités organoleptiques caractéristiques de ces derniers !!

Aussi, tout le monde en boit, n'hésitant pas à se pavaner avec, dans toute la ville...

10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants

5/ Dès que le soleil apparaît, le köbenhavn boende se transforme en tournesol...

Il suffit de voir le soleil se pointer pour observer des hordes de barbus et de blondes (équipés de pare-brises géants en guise de lunettes), sortir des cafés sombres, avec leurs sièges, pour s'exposer aux timides ou généreux rayons de soleil, puis suivre la course de ce dernier.

Aussi, pour les (rares) rues les mieux exposées, on peut voir une effervescence différée d'un côté à l'autre d'une rue, selon son éclairage.

10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants

6/ Les danois possèdent des poussettes 2 fois plus larges que les trottoirs !!

J'ignore les dimensions standards locales des poussettes, mais force est de reconnaître que ces dernières affichent des largeurs records !!

Aussi, il n'est pas rare de voir des poussettes occuper l'intégralité des trottoirs (et quand c'est un modèle double, il ne manque que le C15 et son gyrophare orange pour annoncer un convoi exceptionnel !!), vous obligeant à jouer à frotti-frotta avec... les vélos !!

Il m'est bien venu à l'esprit que c'était les trottoirs qui n'étaient pas assez larges... que nenni, ces derniers affichent une largeur moyenne double à triple de la majorité des ridicules trottoirs de certains quartiers de la Rive-droite de Paris.

Si on se targue de la fécondité record des françaises, le parc de poussettes de Copenhague est "visiblement" très encourageant pour l'avenir des maternités et, dans une moindre mesure, celui du planning familial...

7/ Quand tu visites Christiania, tu peux légitimement t'interroger sur le concept de village alternatif !!

Attraction touristique de 1er plan lorsque l'on visite Copenhague, Christiania est situé à proximité d'une charmante partie de la ville.

Autoproclamée "ville libre de Christiania", ce quartier "dit alternatif" est en fait un ensemble de cabanes plantées dans un parc aussi crade que le reste de la ville.

Ailleurs, un ex-ministre de l'intérieur (récemment promu) aurait déjà lancé ses compagnies de CRS pour démonter ce gourbi, visiblement géré par des artistes picolos et autres junkies libertaires.

En dehors de la zone de découpe du bois pour chauffer des cabanons dont l'indice d'isolation thermique doit frôler le Z, le reste du "village" ressemble à un camp rom, avec canettes vides dans tous les fourrés et seringues usagées en sus.

Bref, si vous êtes à Copenhague, gagnez du temps, n'y allez pas !!

10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants
10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants

8/ Le bon goût règne aussi sur la téloche danoise.

Tout petit soit-il, la Danemark n'échappe pas au trash de la tv réalité !! Au-delà d'une langue assez inbouffable à entendre, il suffit de zapper sur le PAD (Paysage Audiovisuel Danois), pour tomber rapidement sur des beaufs à bouc mal tatoués, aux physiques imposants de beaufs raccords, s'enfilant des bières cul sec sous les vivas d'autres beaufs à bouc et de leurs moitiés au look de bimbo discount coiffées comme des caissières alternatives.

Ca doit ressembler aux émissions de notre TNT consistant à envoyer des Jacky et des Cindy sous le soleil, sauf qu'ici, on les laisse hurler comme des Playmobil punks et gras dans une boîte de nuit locale à moitié vide.

9/ La couronne est une devise chère d'où qu'elle vienne !!

Après avoir dépensé m'être fait tondre financièrement en Norvège, j'ai découvert la couronne danoise, qui n'a guère à rougir en terme de valeur.

Vous payez tout au tarif local, ce qui peut signifier de 4 à 7 € pour un (vrai) café, une trentaine d'euros à 2 dans un salon de thé (un peu chic, soit), une vingtaine d'euros par tête pour manger dans un indien "bon marché" (qui est souvent le low cost de référence un peu partout).

Bref, si le billet d'avion n'est pas cher, préparez-vous à cramer cette économie dans la capitale...

10/ La gare ferroviaire de Copenhague est plus petite que celle du Mans, quand l'aéroport est 2 fois plus grand qu'Orly-Sud et Ouest réunis...

Un décalage très conséquent entre l'immensité de l'aéroport de la capitale, aux couloirs quasi infinis, face la gare ferroviaire centrale de Playmobil, située à juste 15 minutes de l'aérogare !!

Copenhague, avec un peu plus de 500 000 habitants, semble avoir tout misé sur l'aérien, donnant le sentiment de délaisser le rail et sa gare en briques aux tagueurs et autres junkies...

10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants

10bis/ L'ours de Copenhague est le symbole le plus connu de la ville... après cette connasse de Sirène...

Le plantigrade (version polaire) fut le symbole de la conférence de l'ONU sur le réchauffement climatique, dont la 15ème édition eut lieu à Copenhague en 2009. A cette occasion, une manifestation monstre anima les rues de la ville.

Depuis peu, il est possible d'en voir de vrais au zoo...

Mais n'ayant vu ni la connasse le premier symbole, ni le second (très récent) de la cité, je vous livre 2 versions imagées, dont une (très peu polaire) spécialement pour mon "correcteur orthographique", grâce à qui vous avez, normalement, les yeux qui piquent moins dans les 03 heures qui suivent l'édition brute de mes articles...

Crédit photo : Docadn / Michel Hasson
Crédit photo : Docadn / Michel Hasson

Crédit photo : Docadn / Michel Hasson

Conclusion : Copenhague n'est pas une ville super sexy au premier abord. Des bâtisses rappelant tantôt Chimay, tantôt Bergues, tantôt Londres, vous font passer de l'admiration à l'étonnement !!

Quelques jolies places, d'autres coins plus glauques, des jardins sans âmes, quand les canaux et autres quais révèlent un charme certain... surtout quand le soleil s'en mêle !!

A suivre, quelques adresses...

10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants
10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants
10 généralités subjectives sur Copenhague et ses habitants

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La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

13 Octobre 2013, 11:02am

Publié par Docadn

Bonjour,

A peine ai-je remis les orteils en France, que je suis reparti vers de nouveaux horizons... moins orientaux certes, mais pas moins exigeants !!

Je retrouve la Momo Team, après 2 ans d'absence en tant que Momoteur titulaire !!

5 vttistes et un "logisticien", avec qui je traverse des contrées sauvages et inconnues, tous les étés, depuis 2007.

Le groupe s'est étoffé de 2 ados, dont un petit branleur grand zguegue steak de 17 balais, à la résistance aiguisée, nous rappelant, dans les moments difficiles, le poids des années.

Avant/après
Avant/après

Avant/après

Retour sur la selle, couronné par un changement de destrier.

Mon Sunn Notion de 2003 fait place à un Lapierre X-Control 310 édition 2013.

Mon premier "tout suspendu" (dont j'ai depuis, changé les pédales de daube) !!

Ce changement va s'avérer révolutionnaire... pour mon séant !!

Ne me parlez plus jamais de semi-rigide pour ce genre de rando !!

Revue de la cavalerie

Revue de la cavalerie

Le plaisir est double après cette longue absence. C'est la GTJ, alias la Grande Traversée du Jura qui est au programme de ces 6 jours de balade.

La GTJ "intégrale", c'est près de 350 km de sentiers, pour 7500 mètres de dénivelé positif...

Un timing, relativement serré, nous épargnera quelques kms de part et d'autre du parcours.

Pour nous, ce sera départ de Pont-de-Roide (nuit dans le gite collectif de la Maison pour Tous, désert lors de notre passage, dont nous avons enfreint l'interdiction de stationnement des vélos dans les coursives), pour une arrivée à Giron !!

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

C'est une commerçante qui nous a conseillé ce resto, à quelques kms de Pont-de-Roide.

"La bonne friture" propose pour 17 €, friture de carpe (sans arêtes), frites et salade... à volonté !!

Laissez-moi vous dire qu'avec un Momo, un Lazzo et des ados à table, le rythme en cuisine a dû augmenter les déos des cuistots ont du voir très vite leurs limites dès notre arrivée !!

Service sympathique, ambiance populaire, cuisine efficace, suffisamment roborative pour attaquer les première pentes de la GTJ, dès le lendemain matin !!

La Bonne friture

6 rue du commerce

25 190 Villars-sous-Dampjoux

03 81 96 21 65

​Plan Google

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

Le lendemain soir, après 37 km et 1390 m de dénivelé (je ne fais mention que du dénivelé positif) nous voici à Fessevillers.

Les automatismes sont encore rouillés, les muscles aussi...

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

... quand notre humeur potache ne souffre d'aucune courbature !!

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

Pas un rade ouvert, nous obligeant à dîner face à la frontière suisse...

Restaurant largement évitable, si vous trouvez autre chose d'ouvert dans les environs (ce qui ne fut pas notre cas) !!

Nuitée au gite communal de Fessevillers. Pour 8 € la nuit, l'intimité est assurée, avec un lit unique de 8 places, et un autre de 8 places au-dessus.

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

Le lendemain, la GTJ nous propose 47 bornes, 1200 mètres de dénivelé, dont une partie côté Suisse, jusqu'à Le Barboux.

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

La météo est belle, les paysages raccords... la route jusqu'au gîte, interminable... mais méritée !!

La nuitée la plus luxueuse du séjour !!

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

Un gîte tout en bois, quasi neuf (datant de 2011), construit dans les "règles de l'art" (bois coupé à la lune montante ou descendante, quand les loups ont des aphtes), à l'esprit bio revendiqué.

7 chambres, 26 couchages, sauna, jacuzzi, une réussite boisée architecturale !!

Dîner à la ferme (pédagogique), tout y est bio, même le vin (du Vaucluse, ça c'est un peu dommage, vu la production moins lointaine !!).

Comptez une quarantaine d'euros par personne pour la "nuitée-dîner-petit-déjeuner".

Ferme découverte du Barboux

Dominique Rondot

25210 Le Barboux

Tél : 03 81 43 77 03

www.fermegitegroupe.com

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

3ème étape entre Le Barboux et Pontarlier. La plus agréable pour le groupe, malgré les 51 km et les 950 m de grimpette.

Une belle descente nous mène à Pontarlier.

Nuit dans l'auberge de jeunesse de la ville, dont l'âge moyen des pensionnaires du soir frôlait plus celui d'une maison de retraite.

Les chambres sont correctes, les douches pourries, la bouffe (très) dispensable, le personnel plutôt bougon (le congrès des nombreux cyclos, chiants comme des ampoules grillées, ne devait pas être étranger à cette humeur).

Heureusement qu'un bon apéro chez les régionaux de l'étape (Catherine, Olif, encore merci) m'a permis de rater l'entrée du repas, mais pas la paella...

Une étape qui nous a permis (encore grâce à l'appui technique d'Olif) de panser les blessures mécaniques de certaines de nos montures.

Une adresse recommandable, compétente, approuvée par les "blessés" :

Cycles Favrot

1 bis rue de Mervil

ZA les Grands Planchants

25300 Pontarlier

Tél : 03 81 39 22 92

GPS : latitude 46.9031, longitude 6.33219

Pour ceux qui n'ont rien à réparer, vous pouvez jeter vos dernière forces en dynamisant le (bon) commerce local.

6, 12, 18, 22, 24 mois... Non, ce ne sont pas des tailles de vêtements, encore moins des types de croquettes pour chatons, mais l'âge que l'on accole souvent au mot "Comté".

Là encore, Olif nous a soufflé l'adresse de sa pharmacie favorite :

Crèmerie Marcel Petite

1 Rue Sainte-Anne
Pontarlier
03
81 39 09 50

www.comte-petite.com

Lionel Petite et ses souriantes vendeuses soignent le chaland, avec leurs savoureux Comté du Fort Saint-Antoine !!

Sans parler de la discrète cave à vins "planquée" au fond de la boutique, mettant en exergue les pépites de la "crème locale".

Les amateurs de "vins respectueux" y trouveront forcément leur compte.

Point de vue sur le château de Joux, après le "mur de l'impossible" sur les hauteurs de Pontarlier

Point de vue sur le château de Joux, après le "mur de l'impossible" sur les hauteurs de Pontarlier

Cette 4ème étape, reliant Pontarlier à Mouthe, démarre par une ascension terrible (210 m sur moins de 2 km d'un chemin parsemé d'ornières, parfois glissant, bien garni en grosses caillasses) que seuls 3 d'entre-nous effectuerons.

Les 470 hectomètres de la journée, agrémentés de 1100 m de pente, n'entament pas notre moral...

Paysages de Morteau
Paysages de Morteau

Paysages de Morteau

même après un roulé-boulé dans la "fange bovine"...

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

Un bel itinéraire, passant à proximité de Métabief (La Mecque des descendeurs), puis à proximité de l'arrivée, une vue sur "un des sauts du Doubs"... pour une arrivée au pied de la "source du Doubs".

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

Nuitée sur le site de la source du Doubs, au sein du restaurant-chalet "de la source du Doubs".

Prestation très très moyenne, au regard des 43 € par personne demandés, pour la formule "nuit-dîner-petit-déjeuner" (Le chalet du Barboux paraît presque une trop bonne affaire "donné" à côté).

La bonne adresse du jour se nomme "Haut-Doubs Performance".

Un magasin de sport, dont le mécano-vendeur a corrigé la tension d'un câble de commande d'une fourche avant, ainsi que la pression de cette dernière, facturant toutes ces opérations par un tonitruant "l'air est gratuit à Mouthe".

Haut-Doubs Performance

17 Grande Rue

25240 Mouthe

03 81 69 25 40

www.haut-performance.com

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

Déjà la 5ème étape entre Mouthe et Prémanon.

55 km et 1000 m de grimpette (mon GPS est tombé en rade à quelques km de l'arrivée).

Une étape exigeante, passant par Les Rousses.

Nous dormons à Prémanon, sans le savoir, chez une légende vivante du VTT.

Fofo, alias Michel Forestier, double-champion du monde de VTT (1987, puis 1988), créateur de la fameuse "Forestière".

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Fofo est un taciturne très doué. Le dîner fut bon, les dialogues assez proches de "The Artist".

Si vous voulez entendre ses cordes vocales vibrer, parlez-lui de VTT et de Cannondale (son sponsor historique).

Son gîte est "familial", assez sympa, le personnage aussi énigmatique qu'un serial killer de poissons-chats paraplégiques, cherchant à échapper au FBI et à la SPA depuis 20 ans...

Comptez 37 € par personne, pour la formule "nuit-dîner-petit-déjeuner".

Chez Fofo

(Michel Forestier)

Chalet Fofo

39220 Prémanon

Tél. 03.84.60.79.01

www.fofo-velo.com

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

6ème et ultime étape de cette GTJ, reliant Prémanon à Giron, longue de quelques 55 km et cumulant 1300 m de dénivelé.

De splendides points de vues, quasi alpestres, s'offrent encore à nous. Le changement de géologie est flagrant !!

Les derniers coups de pédales sont énergiques. La descente jusqu'au chalet "Le Jura", se fait quasiment à la vitesse d'un vélo de route.

Une immense bâtisse (aux couloirs labyrinthiques), sombre mais chaleureuse, nous accueille. Grandes chambres et calme sont aux rendez-vous.

Le dîner (sous forme de buffet à volonté) est taillé pour les brûleurs de calories que nous sommes.

La joie se concentre sur les galettes de Michon du Jura, quand la fatigue se dilue à coups de pots lyonnais...

La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...
La GTJ, alias La Grande Traversée du Jura...

La GTJ est, à ce jour, la plus belle balade VTT accomplie !!

Même la GTMC n'a pas tous les ingrédients, pour en faire une sorte de must que la GTJ occupe très largement à mes yeux.

Si on peut se plaindre d'un balisage un peu "espacé" sur le nord du parcours, le sud ne souffre pas de cette fantaisie.

Pas de portage à signaler, un parcours bien entretenu. La GTJ peut certainement servir de "villa témoin" à d'autres parcours plus brouillons.

N'ayant pas remis le cul sur une selle roulé depuis 2 ans, le souffle fut court, les jambes cotonneuses le 1er jour.

Quelques sorties (avec montées) sont quand même nécessaires avant d'attaquer ce parcours exigeant, mais abordable, au rythme "cool", oscillant entre 5 à 06h30 de vélo par jour (hors casse-croûte).

L'an prochain, nos organisateurs nous proposent une balade sur les Monts de Guéret...

A suivre...

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Les 9 lieux incontournables de Tokyo

6 Octobre 2013, 16:17pm

Publié par Docadn

Bonjour,

Encore un titre un poil mensonger racoleur donc forcément faux à sensation pour s'attirer les faveurs d'un lectorat qui ne cherche que "le meilleur de", "le top du", ou encore "ze spot tou bi" où qu'il aille !!

Aussi, vous pouvez immédiatement fermer cet onglet, vaquer vers des sites encore plus performants bidons, pour vous garantir "la totale éclate pour vos vacances", surtout si vous êtes habitué à chercher les "10 meilleurs lieux", alors que je n'en propose que 9 !!

Après Kyoto, Kawaguchiko (avec le musée Itchiku Kubota, absolument stupéfiant, même si comme moi, vous vous tapez l'oignon n'êtes pas porté sur la peinture sur kimono en soie le Tsujigahana) me voilà donc à Tokyo, ville la plus peuplée du monde, avec près de 38 millions d'habitants, (60 millions dit-on avec "sa très grande banlieue") !!

6 jours sur place ne suffisent guère pour en palper l'essentiel... Un peu comme si on vous demandait d'écrire un guide, après avoir visité la Pologne et avoir observé tous les polonais, en moins d'une semaine !!

6 jours, cela permet aussi de poser un certain regard (forcément réducteur) juste prompt à qualifier cette ville d'insaisissable (et surtout gigantesque) !!

Aussi, voilà en quelques lignes, forcément objectives, les lieux incontournables "visités et à mon humble avis plus intéressants que d'autres" qu'il faut avoir vus, si "vous passez par Tokyo".

Vous y retrouverez la majorité des "inévitables classiques", détaillés dans tous les guides. N'étant guère plus intelligent au fait que d'autres voyageurs, je dois parfois au hasard certaines rares "découvertes".

Le Parc de Shinjuku-Gyoen
Le Parc de Shinjuku-Gyoen
Le Parc de Shinjuku-Gyoen
Le Parc de Shinjuku-Gyoen

Le Parc de Shinjuku-Gyoen

A quelques hectomètres du quartier d'affaires de Shinjuku, le plus grand parc de la ville propose sur près de 59 ha, 20 000 arbres (dont 1500 cerisiers célébrés dans tout le pays au printemps !!) et un résultat paysager abouti !!

L'accès est payant, mais il vaut plus qu'un coup d'oeil !! D'immenses espaces superbement aménagés soit à la française, à l'anglaise ou à la japonaise.

La serre vaut aussi le détour. Une maison de thé est planquée près de la portion japonaise (fermée lors de ma visite).

La cafétéria est fréquentable, les wc dans le parc très propres, des insectes particulièrement voraces profitent allègrement de votre posture pour vous croquer le cul les mollets...

Shibuya
Shibuya
Shibuya
Shibuya

Shibuya

Le carrefour et les passages cloutés les plus célèbres du monde se trouvent dans ce quartier archi-fréquenté, plutôt cheap en dehors de nombreux grands magasins.

On n'y perd pas non plus une journée entière, vu le peu de centres d'intérêts disponibles sur place.

Juste le temps de mater la statue du célèbre Hachikō, point de rendez-vous classique de la ville (l'équivalent de la fontaine St-Michel des parigots), de déambuler dans les rayons de Mandarake (mêmes pour les non-fans, dont je suis), sans rater le fascinant ballet des cohortes de centaines de piétons se croisant sans cesse, faisant passer New-York pour un sympathique village quasi dépeuplé...

Ginza
Ginza
Ginza
Ginza
Ginza
Ginza
Ginza

Ginza

Si vous êtes adepte de luxe et d'architecture, Ginza est votre quartier !!

Toutes les grandes marques ont leur boutique, nichée dans leur immeuble, forcément dessiné par un archi sous MDMA !!

Il y a franchement plus horrible comme quartier, mais il faut reconnaitre que l'audace visuelle de certains immeubles est souvent réussie.

Je n'ai aucune notion d'architecture, mais j'ai rapidement repéré la scintillante boutique Annex Wako, qui propose, à l'étage (2F), des "sandwichs aux fruits" et autres pâtisseries de très bon niveau, accompagnés d'un délicieux chocolat chaud. Ca coûte une petite blinde Tarifs en phase avec le standing du quartier.

Ne pas manquer, non plus, de visiter la splendide et séculaire papeterie Haibara Kyukyodo à proximité de l'immeuble Wako.

Kappabashi-dori
Kappabashi-dori
Kappabashi-dori
Kappabashi-dori

Kappabashi-dori

Déjà signalée lors du premier article consacré à l'archipel, la Kappabashi-dori est plus communément appelée "quartier des ustensiles".

Cette longue avenue (ainsi que ses petites rues perpendiculaires) est un peu "le Sentier des restaurateurs", version équipement professionnel de cuisine.

Si vous cherchez une signalétique de wc en japonais, une inutile enseigne lumineuse, des couteaux hors de prix, une crevette ou une bière en plastique, vous trouverez assurément votre "bonheur" sur cette artère et ses canaux latéraux.

N"hésitez pas à faire une pause au "Bridge - Sturdy Style".

Partageant l'espace avec un bureau d'architectes (qui en est peut-être une émanation ?!), on se croirait dans un "loft concept béton brut" new-yorkais ou berlinois, avec son caribou à l'étage.

Musique costienne, café pas si mal pour le coin, muffins honnêtes, calme et désert... le matin.

Bridge by Sturdy Style

Matsugaya 3-1-12, Taito-ku, Tokyo
Tel: (03) 62
31-6781

Marché de Tsukiji
Marché de Tsukiji
Marché de Tsukiji
Marché de Tsukiji
Marché de Tsukiji
Marché de Tsukiji
Marché de Tsukiji
Marché de Tsukiji
Marché de Tsukiji
Marché de Tsukiji

Marché de Tsukiji

Si vous voulez voir des japonais ne pas vous dire spontanément bonjour, faire la gueule, cloper en dehors des zones autorisées (à Tokyo, comme dans d'autres grandes villes, fumer dans la rue est interdit, des zones sont aménagées et signalées pour cette activité), le marché de Tsukiji est le lieu idéal pour observer "le côté sombre du japonais énervé, qui bosse au milieu des hordes de touristes" !!

Le plus grand marché de poissons au monde, dont on annonce depuis des années le déménagement pour un site plus "adapté", n'en finit pas fasciner les légions de curieux.

Si la perspective de voir des carcasses gigantesques de thons rouges débitées à la meuleuse, d'observer des bizarreries, crustacés ou autres céphalopodes vivants vous excite, alors vous passerez un bon moment dans cette immense halle décatie, dont les déambulations demandent une vigilance de tous les instants (risque de percussion très élevé avec les Fenwick locaux).

Les rues adjacentes sont blindées de gargottes qui proposent le petit-déjeuner pour pigeons amateurs et clientèle locale.

Si à 09h00 du mat' vous êtes plus enclin à boire un bon café, nos errances nous ont guidés au Yonemoto Coffee, aux excellentes moutures torréfiées, dont La Miss a flashé sur le Blue Mountain ("origin" seulement, vu le tarif accessible).

Yonemoto Coffee

Chuo-ku Tokyo 104-0041

4-11-1 Tsukiji
Ph
one: 03-3541-6473

Cimetière de Yanaka et son quartier
Cimetière de Yanaka et son quartier
Cimetière de Yanaka et son quartier
Cimetière de Yanaka et son quartier
Cimetière de Yanaka et son quartier

Cimetière de Yanaka et son quartier

A l'instar du Père-Lachaise (cette maladie typiquement française qui consiste toujours à comparer les endroits par rapport à chez soi !!), le cimetière de Yanaka est un lieu de promenade bucolique, vous projetant pour une paire d'heures en dehors de la grouillante mégapole, abritant les mausolées de quelques légendaires personnalités (dont le dernier shōgun) et autres héros endémiques, ainsi qu'une forte communauté féline très vivante...

Le quartier environnant est esthétiquement plaisant, donnant l'impression de déambuler dans un grand village dissimulant une multitude de temples aussi déserts qu'apaisants...

Omotesandō
Omotesandō
Omotesandō
Omotesandō
Omotesandō
Omotesandō

Omotesandō

Considéré comme les "Champs-Elysées de Tokyo" (ce qui n'est pas un argument pour me donner envie de visiter le lieu), Omotesandō est le quartier concurrent le plus frontal de Ginza, en terme de boutiques de luxe et d'architecture.

Les grandes marques ont pour le coup investi dans ces 2 quartiers !! C'est là encore une débauche de bâtiments "dizaïgneu" et de luxe ostentatoires.

Largement moins intimidants et selectifs que les boutiques de la place Vendôme, on peut entrer dans ces dernières, en "pauvres curieux", sans se faire jeter comme un Rom toiser par le personnel.

C'est d'ailleurs au "4F" de la "Tour Gyre" qu'on peut déjeuner local sans trop se ruiner, au 丸角 (quasiment en face de la version tokyoïte du Pré-Verre), en version je me pète les genoux posture traditionnelle, avec sympathique vue urbaine depuis la mezzanine, pour déguster soupes, tempuras de légumes et de crustacés...

丸角

Omotesando 4F Gyre Building
5-10-1 Jingumae Shibuya-ku
Tokyo 150 0001
- Japan

Le parc de Zōjō-ji
Le parc de Zōjō-ji
Le parc de Zōjō-ji

Le parc de Zōjō-ji

Si la "Tokyo Tower" n'a qu'un intérêt très limité pour le français moyen (copie discutable de notre horreur nationale), le parc voisin bouddhiste de Zōjō-ji est assez intrigant pour s'y attarder.

Le béotien qui sommeille en moi s'est arrêté à l'excentricité visuelle des statuettes, pour ne pas cramer de précieuses synapses à tenter de comprendre le sens et les symboles mis en scène.

Asakusa Hotel Sky Bar & Asahi Sky Room
Asakusa Hotel Sky Bar & Asahi Sky Room
Asakusa Hotel Sky Bar & Asahi Sky Room
Asakusa Hotel Sky Bar & Asahi Sky Room

Asakusa Hotel Sky Bar & Asahi Sky Room

Tokyo est une ville vertigineuse certes, mais n'est pas une mégapole gavée de gratte-ciel (sûrement grâce à la tectonique des plaques).

Aussi, on peut facilement "embrasser" du regard des panoramas impressionnants de la ville, sans devoir grimper à des centaines de mètres de hauteur (même si la Tokyo Sky Tree avec ses 634 mètres de verticalité est une exception très notable visible) !!

Les "sky bars" sont le moyen idéal de voir la ville d'un autre oeil.

La Asahi Sky Tower trône aux côtés du "Super Dry Hall" de "l'étron d'or", sobriquet vachard donné par les tokyoïtes à l'oeuvre de Philippe Starck (photo de jour du diaporama ci-dessus). L'ensemble appartient aux brasseries Asahi.

Au 26 ème étage de la tour, l'Asahi Sky Room (un autre "Asahi bar" trône sur le parvis du "Super Dry Hall") propose des bières qui se boivent et qui se pissent légères, désaltérantes, ainsi que des doses accessibles (massacrées en les noyant dans de la glace) de Taketsuru 19 ans (by Nikka, ne sachant pas à ce jour qui, de Asahi ou de Nikka possède l'autre).

Le panorama est spectaculaire, surtout en ce dimanche soir, ou pas moins de 5 feux d'artifice se tiraient la bourre dans le ciel de la ville...

Quant au sky bar de "l'Asakusa Hotel"(27F), son accès n'est possible qu'en prenant une formule "grignotages + une boisson au choix" à 2300 yens (environ 17 €, valeur du yen été 2013).

Une offre disponible au "Grill bar" (l'hôtel doit compter 6 ou 7 restos, plus un bar exclusif privé un étage au-dessus).

L'endroit est plus cosy qu'à l'Asahi Sky Room, plus excentré aussi !!

Mais là encore, le panorama doit (sûrement ?!) valoir celui du célèbre et (plus) dispendieux Park Hyatt de Shinjuku.

Les 9 lieux incontournables de Tokyo
Les 9 lieux incontournables de Tokyo
Les 9 lieux incontournables de Tokyo
Les 9 lieux incontournables de Tokyo
Les 9 lieux incontournables de Tokyo

J'aurais pu vous parler du marché d'Ameyoko (sorte de bordel criard entre les puces off de St-Ouen et le souk de Tétouan), du parc de Ueno, ou du sanctuaire de Meiji-jingu, mais cela aurait fait 12 lieux incontournables, m'obligeant à changer mon titre !!

Aussi, voilà quelques miettes de cette ville, difficile impossible à résumer de part ses dimensions, sa diversité, sa complexité...

J'y ai globalement moins bien mangé qu'à Kyoto...

Y retourner 20 fois, pendant 1 mois, doit être à peine suffisant pour en effleurer les contours.

Le licencié-volontaire François Simon est sûrement, à ce jour, le français qui en connait le mieux les intestins...

Une ville que je n'ai pas agrippée aussi intensément que Kyoto !! Ma faute est entière, l'espoir d'effacer "ce rendez-vous raté" est faible à ce jour... mais qui sait !!

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Où manger à Kyoto...

23 Septembre 2013, 21:08pm

Publié par Docadn

Bonjour,

Voici un titre aussi fin et précis mytho et prétentieux que d'annoncer, sans trembler :

  • "où manger à Paris sans marcher dans croiser une merde de chien déjection canine entre votre hôtel et le restaurant ?"
  • "comment avoir l'air d'une "Léa Seydoux", tout droit sortie d'un magazine, quand on vient de se cogner 15 heures d'avion dans la bétaillère en classe éco ?"
  • "où boire un bon vin sans Oxyboldine le 3ème jeudi de Novembre en Mayenne ?"

Tentons de répondre à toutes ces questions, dont les blaireaux ignorants saturent les call center plateaux téléphoniques, en ce qui concerne cette modeste bourgade japonaise !!

Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...

Tout d'abord, il faut savoir que dans tous les Shinkanzen (et autres trains moins rapides), vous pouvez vous restaurer correctement, sans vous faire braquer le porte-monnaie, comme dans les "chères" voitures-bars de notre SNCF chérie !!

Une vendeuse arpente toutes les voitures avec son chariot, chargé de boissons et des fameux "Eki-uri-bento" alias ekiben (signifiant grosso-merdo "bento vendu en gare", mais du coup, aussi dans les trains).

Pour 800 à 1000 yens (6 à 7,50 €, valeur du yen été 2013), vous avez un "plateau-repas" frais, très copieux, assez bien présenté, complet et plus que correct.

N'hésitez pas à les tester (dites juste "ekiben" ou "ekibento" à la vendeuse, elle va vous sortir toutes les variétés encore disponibles), la photo (assez fidèle) sur l'emballage peut vous guider rapidement dans vos choix...

Où manger à Kyoto...

A Kyoto donc, nous avons suivi (première fois que cela m'arrive) les conseils de Tour Club, sympathique "hôtel pour backpackers middle class", dans lequel nous séjournions.

Comme conseillé dans l'article précédent, il vaut mieux photographier les idéogrammes, pour ne pas se tromper de resto (1% de ces derniers affichent des caractères en latin), une fois sur place.

Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...

L'okonomiyaki est LA spécialité caractéristique de Kyoto (mais aussi à Ôsaka, ou encore Hiroshima).

Signifiant littéralement (toujours grosso-merdo) "ce que vous aimez" ou "ce que vous voulez", l'okonomiayki est souvent comparé à la pizza ou à la crêpe, alors que pour moi, c'est plus près de la crique (origines méridionales forcément vivaces) !!

A base de chou, on y ajoute tout ce que l'on a sous la main, ou dans le frigo (viande, poisson, crevettes, poulpe, tout le monde a ça dans le frigo, non ?!), on recouvre le tout d'une sauce "okonomi" (souvent composée de vinaigre de saké, miel et purée de légume), plus un oeuf pour finir !!

Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...

Le cuistot du Chabana m'a fait pensé à Darry Cowl, c'est à dire aussi incompréhensible, mais physiquement aussi drôle, grâce à la barrière de la langue !!

Devant son teppanyaki chauffé à blanc, il nous a délivré un "gyu-vasai itame" (lamelles de boeuf et légumes), suivi d'un "ebi-yasai-itame" (même chose, version crevettes), délicieux, frais, digestes, peu salés, aux antipodes des pseudos "plaques japonaises" croisées en France !!

le "chabanagonomi" (okonomiyaki à la cuisson très longue) reste lui aussi assez digeste, malgré la généreuse couverture de sauce "okonomi", ainsi que les 400 000 calories des autres ingrédients.

Un vrai plan populaire, pas trop cher (3800 yens à deux, avec 3 bières, soit 14-15 € par tête tarif du yen en 2013).

Tellement conquis qu'on y est retourné à la fin du séjour kyotoïte !!

L'adresse exacte m'est forcément inconnue, sachant qu'il n'y a pas de n° sur les maisons et immeubles japonais, sans parler du fait que c'est souvent l'ancienneté du bâtiment qui régit la numérotation !!

Cela conduit souvent à un Sudoku pour aveugle, un bordel sans nom pour nous, pour eux aussi apparemment !!

On peut tout de même remercier Google Street, sans qui, je n'aurais jamais pu vous communiquer le cliché correspondant à la façade dudit restaurant.

Chabana

113 (à confirmer) Schichijo-dori

Tél : 075 (361) 7138

Kyoto

PS : pour vous repérer, il y a un "Kyo-Chabana" quasiment en face du vrai (où rien n'est écrit en anglais sur la façade), appartenant à une chaine dont les implantations essaiment Kyoto et Osaka, spécialisé aussi dans l'okonyomaki et la cuisine au teppaniaky.

Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...

A proximité, toujours sur la Schichijo-dori, Onishi propose des yakitori (littéralement "oiseau grillé"), soit "le barbecue à la japonaise" pour raccourcir le propos !!

Intérieur tout en bois, accueil forcément souriant (là-bas, l'accueil "je te fais la tronche en guise de bonjour" "cliché-français" n'existe pas !!).

Nous avons dégusté 15 brochettes différentes, dont des parties trop peu "valorisées" du poulet, comme le foie, l'estomac, cartilage... mais aussi plus classiquement, aile, cuisse, etc...

D'autres yakitori à la queue de boeuf, oignons, champignons japonais, le tout cuisiné au charbon !!

Nous avons goûté, par la même occasion, le tofu.

C'est une véritable révélation, pour nous autres occidentaux, qui ne connaissons (très souvent) que les ersatz fabriqués par chez nous !!

La texture d'un flan, enfin du goût et des saveurs identifiables !!

En bref, une adresse sympa, assez peu onéreuse (2660 yens, soit moins de 20 € à deux, valeur du yen été 2013), qui souffre juste de l'odeur tenace du traitement du bois du mobilier (genre traverses de rails) !!

Onishi

234 Shichijio-dori

Daikoku-cho

Kyoto

+81 75-371-257

Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...

Qui dit Japon, dit (presque) forcément ramen et udon (ou soba)...

Ces plats de pâtes (ou nouilles) sont très consommés au Japon. A chaque échoppe son secret de fabrication... du bouillon !!

Kubota est la petite pépite des ramen, cachée dans une rue non loin de notre hôtel-ryokan (n'hésitez pas à la limite à passer les voir, pour choper les adresses en question).

Une gargotte de moins de 20 places, 2 cuistots, un à la cuisson des "pâtes", l'autre à l'élaboration du bouillon (qu'il goûte très souvent, tout en surveillant les "bouillons" successifs).

Une machine délivre le ticket de la "soupe" choisie (encore un exemple "hygiénique" que bien des vendeurs de kébabs devraient suivre : on ne touche pas l'argent ET la bouffe !!).

Ramen froides pour mézigue, avec un bouillon chaud d'anthologie, qui m'a renvoyé à l'immense nostalgie des soupes du ramadan...

Service non-stop, gars cools et sérieux, le "boui-boui premium" ne désemplit pas !!

Là encore, comptez 700 à 900 yens (entre 5 et 7 euros, valeur yen été 2013) selon la taille et la composition du plat.

Aucune certitude pour l'adresse exacte, comme trop souvent là-bas, où je n'ai parfois jamais trouvé l'adresse (si j'y retourne, je prendrai toutes les positions GPS des restos).

Kubota Ramen

563 Nishiatsuya-cho

Shimogyo-ku,

Kyoto

Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...
Où manger à Kyoto...

Autre adresse encore plus "confidentielle" : Minoko.

Une superbe maison de 1912, comptant une dizaine de salles privatives, aménagée dans le style dit "sukya-zukuri".

Souvent présentée comme "une porte d'entrée exemplaire" de la "cuisine cha-kaiseki" (version simplifiée de la "cuisine kaseiki", équivalent de la haute gastronomie kyotoïte), Minoko est une très belle expérience pour les curieux et les contemplateurs...

C'est à l'heure du déjeuner qu'est servie la version "bento-box" de la cuisine du Minoko (un repas en version "kaseiki" peut durer 3 à 4 heures !!).

Une grande et jolie salle traditionnelle rien que pour nous, une vue sur un splendide jardin, avec tortues et bassins.

Des serveuses en tenue traditionnelle, un protocole très codifié, du thé chaud, du froid, un bento sur 3 niveaux.

Une finesse de présentation assez bluffante, une obsession du détail, des saveurs nettes, des cuissons maîtrisées... comme un tableau à manger sur 3 niveaux, avec des genoux en béton !!

Un service époustouflant, un raffinement de tous les instants, un havre de silence et de paix tout près du grouillant quartier de Pagoda Yasaka...

7694 yens pour 2 (58 €, valeur yen été 2013) justifiés !!

Adresse assez bien "géolocalisée".

Minoko

Higashiyama-ku

Kyoto

+81 75-561-0328

Minoko.co.jp

Où manger à Kyoto...

Fautes de place à l'horizontal, beaucoup de restos au Japon se trouvent dans les étages d'immeubles !!

Une tentative au 3ème étage d'un immeuble sur Schichijio-dori (ci-dessus) s'est avérée intéressante (barbecue), mais un peu décevante par le fait de nous avoir "imposé" un menu "in english" à 2000 yens (15 €) par tête !!

Kyoto est une ville splendide, à la cuisine assez excitante, mêlant talentueux mets populaires et culture du raffinement gastronomique...

Trouver une adresse demande beaucoup de chance, vu les indications sur les frontons des restos. Pas de caractères en latin, aucun numéro, pas de plaques non plus pour les rues...

Comme conseillé plus haut, pensez à photographier les idéogrammes des noms des restaurants, montrez-les aux passants, vous aurez peut-être un peu de chance dans votre quête...

A suivre... Tokyo

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15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

8 Septembre 2013, 16:30pm

Publié par Docadn

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

Bonjour,

C'est la mort dans l'âme que j'ai constaté le crash total de cet article le 06/09 dernier, sans qu'Overblog ne donne la moindre explication sur ce "reset" dépendant de SA volonté.

Premier accident en 428 éditions, mais aucune chance de retrouver la spontanéité de la version originale, perdue dans les méandres de la toile...

Les généralités seront les mêmes, les addendum forcément différents.

Aussi, comme un jour sans fin, voici, à l'instar de mon périple norvégien, 15 généralités forcément caricaturales, sur le Japon et les japonais.

1/ Arigâto gozaimasu

Voilà une expression que l'on entend 50 100 fois par jour !! Les japonais la prononcent plus souvent que leur coeur ne bat, ou qu'ils ne respirent.

Ils passent leur temps à se remercier, à vous remercier... on ne sait de quoi !! D'être venu ?! Sûrement !!

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

2/ Les japonais parlent très bien... japonais !!

Ils l'écrivent aussi très bien !! Voilà un peuple tellement fier de sa langue et de son écriture, qu'il n'a pas jugé utile d'en apprendre d'autres !!

C'est la très grande surprise, pour ne pas dire stupéfaction, d'avoir découvert cette culture monolinguiste des japonais.

"Peu" d'entre-eux causent l'anglais, même chez les plus jeunes !! Le niveau croisé dans l'hôtellerie frisait celui d'un premier trimestre de CE2 !!

Aussi, il n'est pas inutile de photographier quelques idéogrammes vitaux, qui vous sortiront de situations délicates, même si les japonais se démènent en permanence pour vous porter de l'aide, en cherchant un gus capable de baragouiner les paroles de Justin Bieber !!

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

3/Le japonais dort et mange par terre... quand toi, tu te niques les genoux et le cul !!

La tradition est effectivement très forte sur l'archipel nippon. Aussi, tous les "restaurants traditionnels" ne proposent que "tables basses et tatamis" en guise de mobilier.

Les tables et les chaises existent, mais "manger local" se fait souvent au ras du sol !! Pour le couchage, c'est un peu pareil, si vous optez pour un ryokan...

Après, n'ayez crainte, les hôtels standards proposent literie et mobilier occidentaux partout !!

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

4/ Faire ses besoins au Japon, requiert un titre de champion du monde de danse des canards et un master en domotique...

Ce n'est pas une légende, les japonais ont une "passion hypocondriaque" pour les latrines.

A gauche, les "chiottes de base japonais" (toujours très propres, où que ce soit), que je n'ai pas eu le courage de tester, alors que le modèle de "cockpit" à droite, m'a beaucoup plus inspiré.

Sans notice, on découvre rapidement :

  • comment actionner le "bruiteur" (imitant souvent une fontaine) couvrant vos décibels aux oreilles du voisinage.
  • le réglage de la pression pour se faire un lavement "karcheriser" efficacement le rectum.
  • que le jet avant ne sert à rien si vous êtes un gars, à moins de vouloir vous arroser les burnes à l'eau chaude expérimenter une forme pressurisée de l'ondinisme.
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

5/ Les japonais ne transpirent jamais...

Alors que moi, oui !!

L'été au Japon (Tokyo-Kyoto-Osaka) est très chaud (32-35°C) et très humide (80%). Le japonais est un être athermique, capable de supporter veste-chemise-pantalon sans faire couler une seule goutte de sueur !!

Le japonais voue une haine farouche déteste les UV !!

Aussi, ombrelles et manches amovibles sont monnaie courante chez les japonaises (une vraie industrie textile est dédiée à tous ces objets), sans parler de la petite serviette, presque un symbole à lui tout seul, avec laquelle TOUS les japonais s'épongent régulièrement.

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

6/ Un japonais, même équipé d'une Rolex, peut avoir raté sa vie s'il n'a jamais mis les pieds sur le Mont Fuji.

On a du mal à imaginer l'engouement et l'excitation que suscite l'évocation de la montagne sacrée pour les japonais (inscrit à l'Unesco depuis juin 2013, rare pour un "bien naturel") !!

Un dieu vivant, assoupi, que chacun s'emploie à gravir dès qu'il le peut (praticable seulement les 2 mois d'été). C'est un défilé non-stop sur les pentes du volcan (aux parcours presque trop bien superbement aménagés, différents pour la montée et la descente).

Il y a le camp de "ceux qui partent le soir pour voir le soleil se lever", celui de "ceux qui partent l'après-midi pour voir le soleil se coucher", puis "les touristes comme nous qui montent dès qu'ils peuvent, partant comme tous, de la 5ème station".

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

L'ascension est belle, la joie de vaincre le volcan lisible sur tous les visages, le "village" à 3776 m est drôle et pathétique !!

Tous les japonais qui (le peuvent) grimpent sur le Fujisan, sont souvent équipés comme s'ils allaient vaincre le K2 !!

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

7/ L'espace est une denrée très rare, dans les villes au Japon...

Imaginer la France avec 187 millions d'habitants... Ben le Japon, c'est ça !!

Avec une superficie égale aux 2/3 de l'Hexagone, une population de 128 millions d'habitants, le Japon doit "optimiser" en permanence ses espaces* pour :

  • loger (décemment) ses habitants dans 1M3 de petits logements.
  • tracer des voies de circulation "fluides et efficientes".
  • maintenir et développer ses industries pour tenir son rang de 3ème puissance économique mondiale.

Aussi, on peut voir dans les villes japonaises, vélos et piétons circuler ensemble sur les trottoirs, des feux rouges réglés à la seconde près, de nombreux parkings (aux tarifs prohibitifs) verticaux, sans parler des trains... Si, si parlons-en !!

* En même temps, la forêt occupe 75% du territoire
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

8/Un train en retard au Japon, est aussi fréquent qu'un turc méchant sans moustaches dans une série tv...

L'obsédé de la ponctualité que je suis, a chopé une demie-molle avait presque les larmes aux yeux en découvrant ce dogme typiquement cette 3ème religion typiquement japonaise !!

Le pays possède un réseau ferroviaire étendu, transportant des millions de passagers tous les jours, à des fréquences très élevées, dont les Shinkanzen (trains rapides) sont un modèle de ponctualité et de propreté, à faire passer nos (sales) TGV pour des Corail à la bourre !!

Les Shinkanzen annoncent, tous les ans, un retard cumulé sur 1 an inférieur à la minute (record en 2004 : 6 secondes !!).

J'ai eu la chance de prendre un train (non rapide) qui est arrivé avec 1 minute de retard. Il fallait entendre et voir les (très nombreux) messages diffusés pour s'excuser (english compris) de ce retard, que le pilote a tenté jusqu'au bout de combler.

En arrivant, on l'a éviscéré, puis on l'a jeté en pâture aux familles qui avaient attendu !!

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

9/ Le japonais dort n'importe où, n'importe quand, n'importe comment...

La sieste nippone est un sport très pratiqué, toléré dans tous les lieux publics. Il est donc très courant de voir des japonais en "écraser une", dès qu'ils le peuvent, n'importe où (centres commerciaux, squares, etc...).

Le salaryman est le plus fervent pratiquant. Des heures de travail adossées à de nombreuses heures de transport, transforment en fin de journée trains et métros en immenses dortoirs climatisés.

9 bis/ Le chauffeur de taxi doit cotiser au moins 200 trimestres avant de pouvoir partir en retraite...

C'est le constat "visuel" que l'on peut faire quand on estime l'âge moyen de ce dernier en activité.

Il porte (normalement) gants blancs et casquette, lustre en permanence son rutilant taxi (équipé de dentelles en plastique ringardes), a des cernes grosses comme des réacteurs d'avion, fume et dort entre 2 courses.

Il talonne de près celles que j'appelle "les mamies des stands", des (quasi) septuagénaires tenant du matin au soir, des "boutiques-stands" dans les galeries des centres commerciaux.

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

10/ Bouddhisme et shintoïsme sont pratiqués alternativement, comme un "loisir sérieux et léger à la fois".

Les japonais adorent aller dans les temples !!

Qu'ils soient shintos ou bouddhistes, les japonais passent de l'un à l'autre sans problème. Allumer des encens, faire sonner des cloches, frapper dans ses mains, s'incliner devant des tori ou une statue de Bouddha se fait naturellement... Ou quand une "forme d'oecuménisme" ne dit pas son nom !!

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

Ce manque de sectarisme les porte même à rendre hommage et prier (dans des temples dédiés) pour les animaux de compagnie défunts*...

* Les japonais sont dingues d'animaux, surtout des chats !! 
Le manque de place empêchant pas mal de japonais d'en posséder, le "neko café" est là pour combler cette frustration !!

On annonce le premier "bar à chats" à Paname pour mi-septembre 2013...
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

11/ Avoir le choix au Japon s'apparente à un lieu commun...

Si on critique régulièrement les modes de (sur)consommation des américains, les japonais n'ont pas à jaunir rougir non plus sur ce thème.

Les temples de la consommation sur 8-9 étages sont légions dans les grandes villes. Si nous, pauvres européens, sommes coutumiers d'un choix souvent restreint sur les "produits manufacturés", il en est autrement chez nos très lointains voisins japonais.

Là-bas, si vous cherchez une valise, un bracelet de montre, une montre, une boite pour bento, vous pouvez avoir jusqu'à 100 modèles différents !!

Pour une balance pèse-personne (une vraie lubie au Japon), une horloge de cuisine comptez sur pas moins de 30 50 modèles...

Comptez plusieurs heures pour votre journée shopping de fin de séjour..

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

12/ Les japonais emballent tout...

Sur cet item, c'est votre "conscience (naissante ou pas) écologique" qui risque de prendre un coup, quand vous verrez le nombre de sacs en plastique distribués dans tous les commerces.

Sans parler d'un héritage hypocondriaque et hygiénique historique (le Japon a été peu touché par des pandémies dans son histoire, contrairement à celles qui ont ravagé l'Europe !!!), absolument tout est sous plastique (fruits, gâteaux, etc..).

De plus, les cadeaux japonais obéissant à des règles strictes, la culture du paquet cadeau est aussi très répandue.

Si la discipline postule aux J.O (en 2020 why not !), les japonais seront très difficiles a battre imbattables en terme de rapidité, précision, bon goût !!

Quand on voit comment on attend galère ici à Noël avec nos scouts, c'est tous les jours Noël là-bas, mais avec des pros !!

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

13/ Les japonais ont inventé la 3D pour la gastronomie, bien avant Avatar

99% des restaurateurs, pâtissiers, glaciers sont obligés de présenter une version en plastique (ou en cire) de leurs plats pour attirer la clientèle !!

Encore une facette étonnante d'une peuple qui vit au quotidien avec les technologies, mais qui a besoin d'un "plat de dînette pour enfant" pour arrêter son choix (en passant, très pratique pour nous autres touristes).

Cette particularité a développé toute une industrie du "plat en plastique, en cire ou en résine" qui fournit, en articles factices (plus ou moins réalistes, selon les plats et la matière utilisée), tous les professionnels des métiers de bouche.

On peut acquérir un "fausse bière qui mousse", un "sushi-crevette" ou une fausse pastèque dans la Kappabashi Dori (quartier d'Asakusa), rue ultra-spécialisée dans toutes les fournitures BHR* (enseignes lumineuses, éviers, couteaux, décorations de table, etc...).

* Bar-hôtellerie-restauration
15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

14/ Les japonais sont montés comme des écureuils...

Vous devez cette généralité désobligeante à un groupe de gros cons d'indélicats, qui s'est attaché à reluquer avec insistance mon gros chibre d'occidental sexe !!

Aussi, pour répondre à leur voyeurisme ostentatoire, j'ai fixé aussi discrètement directement leur anatomie enfantine.

Raccourci laborieux pour vous parler de la merveilleuse expérience du onsen.

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

Le onsen est un bain thermal japonais, aux vertus relaxantes indéniables.

Je suis devenu rapidement accroc à ce dernier, délaissant la triste salle de bains de l'hôtel pour jouir (souvent seul) du plaisir intense que procure ce bain chaud.

Ci-dessus, celui de l'hôtel dans lequel je séjournais était une pure merveille !!

Un séjour au Japon sans onsen, est un peu semblable à un séjour au ski sans neige...

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

15/ Le japonais pratique le "safe sex" tous les samedis, quand tout le monde le croit féru d'électronique et de mangas...

Comme tout bon "touriste moyen", j'ai visité le fameux quartier de l'électronique : Akihabara.

Il semble que les Otakus et les boutiques dédiées à l'électronique sont en recul net, pour ne pas dire en danger, face à la montée en puissance des boutiques de "safe sex".

Le japonais affronte donc très régulièrement (le rouge au front), sa fausse pudeur par rapport au sexe avec la bd et les dessins animés pornos !!

De "grands magasins" ont pris le pouvoir dans ce domaine aussi !!

15 généralités subjectives sur le Japon et les japonais

Ainsi s'achève (à nouveau) cet inventaire décalé du Japon et des japonais.

Les japonais sont, pour être sérieux 3 lignes, des gens naturellement désintéressés, prêts à se casser en 8 pour vous aider. C'est cet altruisme qui est fascinant !!

Altruisme issu d'une solidarité inaltérable, dont ils font preuve dans toutes les situations, même les plus inquiétantes* !!

Des modèles à suivre en terme d'accueil, de service rendu, de gentillesse naturelle, dont pas mal de professionnels du tourisme "bien chez nous" feraient bien d'imiter à la marge !!

Un pays qui ressemble à la nature qu'il nous donne à voir : torturé pour mieux nous ébahir...

Je reviendrai...

* Entendu sur France Inter de la bouche célèbre de la championne du monde belge de la rentrée littéraire française : "par solidarité avec Fukushima, certains japonais ne mangent plus que des légumes cultivés là-bas !!"

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Forêt-Noire en vrac... part II

1 Septembre 2012, 08:12am

Publié par Docadn

Bonjour,

 

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Dans un désordre absolu, plongeons dans les villes et villages de la Forêt-Noire et de ses environs.

 Rottweil, berceau du meilleur ami du caniche abricot et du facteur*, est une plaisante grosse bourgade médiévale.

 

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De jolies faces colorées, 

 

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Des enseignes à l'ancienne, une énorme rue piétonne qui descend

 

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et au hasard, une grande pâtisserie, à la non moins sympathique terrasse proportionnée, bien ombragée. Choix conséquent dans la vitrine, aussi réfrigérée que l'accueil.

 

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Un strudel noté "très moyen" selon la spécialiste m'accompagnant, ainsi qu'une tarte à la rhubarbe notée "décevante", selon le bâfreur que je suis...

Heureusement que d'autres antres de la gourmandise avaient déjà joyeusement comblé notre bide plaisir.

 

Konditorei Schädle

 Rathausgasse 2

78628 Rottweil

 

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Nous avions même démarré par le niveau olympique de la pâtisserie allemande.

C'est  en visitant  Freibourg (pas la ville la plus excitante du séjour) entre deux averses, que nos estomacs sont tombés sur cette référence nationale et historique.

 

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Depuis 1898,  Gmeiner est le chocolatier-confiseur-pâtissier "étalon".

Membre des Relais Desserts, 6 adresses relayent des douceurs pouvant être accompagnées du chocolat chaud maison.

 

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Une forêt-noire parfaite (3,30 €), selon la spécialiste. Un délice aux fruits rouges (3,30 €) remarquable de légèreté et de puissance pour ma part.

Un chocolat maison (3,40 €) peu disert, sûrement étouffé par la divine "sahne" (crème fouettée) surnageante. 

 

Gmeiner - Die Frische Konditorei & Confiserie

 Kaiser-Joseph-Str. 243

79098 Freiburg im Breisgau

Tel. 0761 - 429917-30

www.chocolatier.de

 

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Autre ville fort plaisante :  Villingen (rattachée à Schwenningen, pour former la plus grosse commune du Schwarzwald-Barr).

Là encore, de forts jolies structures médiévales, assorties de maisons historiques, donnant un cachet certain à cette grosse "préfecture".

 

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Toujours prêt à sacrifier ma ligne, j'ai testé pour vous la "Sacher locale" au Café Rösch.

Là encore, une grosse déception. Un gâteau sec, sans panache, à des années lumières de l'inimitable Sacher-Torte viennoise (que j'ai goûtée il y a des lustres à l'Hôtel Sacher de Salzbourgà la recette aussi secrète que celle du Caca-Cola).

Il y a par contre une tarte à la rhubarbe de dingo !! Une pâte sablée démente, une acidité et une cuisson des pétioles encore salivantes, à l'heure où j'écris ces lignes. "Grande tarte" pour 2,80 € la (grosse) part...

 

Café Rösch

Niedere Strasse 50

78050 Villingen

www.cafe-roesch.de

 

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Autre ville agréable : Baden-Baden. Le "presque point de départ" de la route des vins est une ville thermale chic, aux bâtiments imposants, qui semble maintenir le faste que Vichy a dû sûrement connaître à ses heures de gloire.

 

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Ne manquez pas non plus Gengenbach, si vos pas vous mènent à proximité de cette dernière. Quelques typiques ruelles pavées, de grandes demeures à colombages, un glacier évitable...


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Dernier repère gourmand, mais dans un bourg "triste" : Schonach.

En retrait de la route principale, ce salon de thé-café propose des "gâteaux de dessins animés" délicieux.

Génoise moelleuse, fruits frais, crème (en supplément) peu sucrée renversante. Des gâteaux juste un poil généreux en gélatine.  

A 2,80 € la part, ce Park-Café est la bonne planque pour faire le plein de calories après les avoir dépensées en rando...

 

Park-Café

Diefenbacher familie

Hauptstrasse, 36

78136 Schonach

 

Vous l'aurez compris, la Forêt-Noire en dehors de son riche patrimoine architectural, n'est pas le lieu où l'on peut mourir de faim.

Cette tradition de la torte ou kuchen, souvent accompagnée d'un café (très très lacté), est ancrée dans le quotidien des allemands.

Ils se posent régulièrement dans ces konditorei le midi, pour y manger sucré ou salé.

Mais la Forêt-Noire ne sert pas seulement des cappuccinos et autres machiattos...

 

A suivre...

 

* Le rottweiller

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Forêt-Noire en vrac... part I

29 Août 2012, 10:22am

Publié par Docadn

Bonjour,

Après une quinzaine scandinave et son lot de surprises, j'ai enchaîné avec un petit séjour outre-Rhin.

 

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Une destination qui s'est financièrement imposée, presque naturellement. En effet, les recherches d'hébergements sur la toute proche Alsace ont révélé des locations deux fois plus chères (et deux fois plus petites aussi) !!

Notre porte-monnaie, très éprouvé par la quinzaine chez les émirs aux yeux bleus, a hurlé sa joie face à cette substantielle économie.

 

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Il serait malhonnête de ne pas admettre qu'en dehors d'un environnement potentiellement fort plaisant pour randonner, un élément essentiel a parachevé la décision finale : le vin !!

 

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Mais nous en parlerons plus tard...

 

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Revenons donc quelques instants sur cette Forêt-Noire, synonyme forcément très limité pour ma part, de gâteaux et de cliniques.

Que nenni !! Cette région est aussi à l'origine du fameux coucou (trop souvent attribué aux suisses) de la Forêt-Noire.

Invention disputée par un triangle de localités comprenant Schönwald, Triberg et Schonach. Ces deux dernières localités se livrent d'ailleurs une ridicule bataille pour la paternité du plus gros coucou du monde. Triberg a pris une option conséquente dans cette pathétique course au "grand n'importe quoi".

 

 

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(source Via-Images)

 

Le coucou normal est forcément très souvent ringard, souvent très cher, avec des complications mécanismes pointus censés justifier un savoir-faire local.

Tarifs qui pourraient être compréhensibles si les mécanismes n'étaient pas quasiment tous fabriqués en Chine. Reste le (rare) travail d'ébéniste, relativement impressionnant, en dehors de toute considération artistique.

Mais la Forêt-Noire n'est pas que le pays du gâteau chocolaté et des horloges de chasseurs.

 

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Mon imagination, toujours très limitée, se représentait la Forêt-Noire comme une vaste étendue boisée, plane et sombre. J'avais tout bon, sauf pour le côté plat. Cette région arbore un manteau végétal, de résineux et autres espèces, sur des dénivelés plus proches de ceux de l'Auvergne que ceux de la Beauce. 

 

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La seconde région la plus touristique d'Allemagne (après la Bavière) alterne, plaines, coteaux, lacs, montagnes et vallées dans le plus pur esprit alpin qui soit (mais à 1400 m max !).

 

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C'est ici que les fondus de ski nordique viennent user leurs spatules, ou vaincre leur vertige sur les nombreux tremplins olympiques (ou pas).

Il se dit aussi que la première station de ski et le premier remonte-pente d'Europe centrale sont nés ici. 

Quand la neige est absente, place à la marche nordique. Sport dont je ne suis, à l'heure où je martyrise ce clavier, pas encore coutumier...

 

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C'est au rez-de-chaussée jardin de l'immense bâtisse à droite que nous logions (60m2 meublés comme un appartement témoin d'un cadre du parti, période "éclairée" de la RDA).

Point de départ idéal de l'immense réseau balisé qui nous tend les orteils (parce que les bras c'est moins pratique pour marcher !!). La Forêt-Noire compte à elle seule, près de 23 000 kms de sentiers (contre 20 000 pour toute la Norvège !!) . 

 

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A quelques kms de Schönwald, Vogte est un des points de convergence des nombreux sentiers et pistes de fond nordiques émaillant le plateau.

Des itinéraires de 3 à plus de 80 kms, parfaitement balisés, accueillent des centaines de marcheurs, fondeurs et autres ramasseurs de baies. 

 

 

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Pour cette dernière activité, ayant écumé des "gisements" conséquents en Auvergne et en Alsace, je peux vous assurer n'avoir jamais vu une telle profusion de myrtilles et de framboises sauvages.

Des hectares de baies (sans marseillade aucune), épargnés par la faune, vous attendent (début août c'était vraiment pas mal) pour garnir (notamment) vos  yaourts au lait régional

 

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Si la cueillette vous saoule, vous ne mourrez pas de faim pour autant. Presque tous les chemins sont ponctués de gasthaus (certaines ne sont ouvertes que le week-end l'été).

Ces immenses auberges, souvent centenaires, proposent une restauration simple, chaude ou froide, économique, avec un sourire et une chaleur presque dérangeants, lorsqu'on est vacciné à longueur d'année à la fraîche convivialité française...

 

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Unser Fischteller mit geräuchertem Forellenfliet ger. Heilbut Räucherlachs und Lachsforell mit Preseilbeersahne, Brot und Butter (12,90 €)

 

Derrière cet intitulé long comme la moitié d'un roman d'Amélie Nothomb, se cache "les filets de truite de la Forêt-Noire".

Ils sont à la carte de presque tous les restaurants locaux. Ici, je les ai dégustés tièdes, avec une crème relevée (moutarde, typée wasabi) mêlée de baies rouges (airelles ?!).

 

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La Berggasthaus MartinSkappel est l'auberge typique de randonnée. 

 

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(source martinskapelle.de)

 

Le patron a les moustaches et le pantalon folkloriques de rigueur (sapé exactement ainsi le jour de mon passage), sa moitié n'est pas en reste côté tradi.

Ils débordent d'attention pour tous les randonneurs affamés et assoiffés. Les produits délivrés sont frais, locaux et semblent fait minute. 

Une fort sympathique affaire familiale qui bosse, été comme hiver, au rythme de ses visiteurs. 

 

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Mais, là encore si la nature vous sort par les pores, plongez dans les villes et villages... 

Je vous en parle une prochaine fois...

 

A SUIVRE...

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Où dormir en Norvège...

18 Août 2012, 05:25am

Publié par Docadn

Bonjour,

Allons droit au but: je déteste le camping !!

Je ne veux même pas imaginer faire un quelconque effort, pour tenter de comprendre ce concept qui surfe, pour ma logique, aux limites de la stupidité. Traitez-moi de snobinard, de précieux ou de gros con footballeur, j'assume totalement cette aversion.


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Comment a-t-on pu inoculer dans l'esprit des gens qu'il était normal de payer pour dormir sur un bout de pelouse détrempée ou grillée, tout en se contentant d'un confort plus limité que chez l'homo erectus ?!

Comment le travailleur harassé par 11 mois de labeur peut-il s'épanouir, se ressourcer pendant deux semaines en chiant à 14 dans un lieu aussi intime qu'un open space, où les flatulences chargées de Ricard et de Curly remplacent les sonneries de téléphone et les musiques d'attente ?!

Comment peut-on trouver convivial de faire la queue pour se laver à l'eau tiédasse, dans une douche maculée de sable et de mousse, avec en bruit de fond des moustachus rougeauds qui s'engueulent à 2,21 mètres de votre bonde (souvent bouchée) pour un point litigieux à la pétanque ?!

 

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Comment avoir l'air naturel quand, le pq à la main, les claquettes humides et le séant endolori par la lunette cassée, nous croisons nos "voisins de tente" ?!

Aussi, quand j'ai la chance de pouvoir éviter ces densités hongkongaises de toiles et de caravanes, je le fais. Il est aussi vrai qu'avoir travaillé une saison dans un grand camping de L'Hérault, peut expliquer à cette aversion tenace...


Comme je m'en plaignais dans l'article précédent, la Norvège à un défaut majeur pour le touriste n'étant ni CSP+++, ni proxénète, ni héritier bien né : les tarifs.

Les hôtels n'échappent évidemment pas à cette règle. Proposant des nuitées aux tarifs flirtant avec ceux d'un Relais & Châteaux en promotion, ils font paraît-il des efforts l'été. Les tarifs stratosphériques pratiqués le reste de l'année, sont principalement supportés par les hommes d'affaires.

Aussi, il a fallu rapidement trouver une solution raisonnable pour éviter une éventuelle inscription au fichier national de la Banque de France.

Étant farouchement opposé au principe de dormir sous une toile humide (la rare pluie croisée a suffi à me donner raison sur ce point), la hytte s'est avérée être le compromis "acceptable" pour le "dandy discount" qui sommeille en moi.


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Hytte n°3

La hytte (prononcez "Huteu") est un cabanon à la nordique. Intégralement en bois, nous avons testé une "palette" de modèles qui va de la construction en massif jusqu'à la cabane de jardin version Leroy Merlin.

Certaines ont l'eau courante (uniquement froide), toutes ont l'électricité, le chauffage (parfois utile l'été). Composées d'une ou deux pièces, on peut y dormir à deux ou quatre selon la taille choisie (6 max). Elles sont toutes dotées d'un coin cuisine et de l'équipement associé (casseroles, assiettes, couverts, frigo). La couette est fournie, les draps non (un "sac à viande" est suffisant).

Seul hic : la hytte est très souvent située dans un camping. J'ai dû donc me faire violence, surmonter ma phobie campinesque en fréquentant les sanitaires pour m'y laver et m'y soulager. 

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Hytte n°5

J'ai rapidement été surpris par la différence notable entre le camping à la française et ceux de Norvège. Nos choix se sont tournés vers de petits campings (moins de 50 emplacements en général) avec une dizaine de Hytter au maximum. Tous ces lieux étaient d'un calme inouï, à faire vaciller mes solides préjugés. Petit tour d'horizon des lieux fréquentés. Tous les prix ont été convertis sur la base de 100 Nok = 13,50 € et sont valables pour 2 personnes.

Les 3 premières photos ont été prises au Camping de Birkelund (près de Geilo). 11 hytter disponibles pouvant accueillir 4 à 6 personnes.

Les + : café fourni, grande terrasse, hytte bien équipée, wifi disponible, calme absolu.

Les - :  un environnement pas très spectaculaire, douche payante (5 Nok les 3 minutes).

Le prix : 49 € la nuitée. 


La 4ème photo correspond à la Hytte louée au B&B Gjestgiveri à Øvre-Eidfjord. Peu de charme pour la hytte elle-même, quand la bâtisse du B&B n'en manque pas.

Les + : douche gratuite, chauffée, propre, eau courante dans la hytte.

Les - : petite hytte assez sombre, route (très) voisine un peu bruyante, pas de wifi.

Le prix : 49 € la nuitée. 

 

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Retour momentané à la "civilisation". Notre 3ème logement se situait dans une des "auberges de jeunesse" de Bergen. Un concert de Springsteen ce soir-là ! Les offres étaient très limitées. Nous étions "chanceux" d'avoir trouvé quelque chose en centre-ville. 

Les + : très bien située dans la ville, chambre spacieuse, wifi, check-in électronique, draps fournis.

Les - : parking payant obligatoire pour la nuit, tarif prohibitif pour une auberge de jeunesse avec wc et douches en commun.

Le prix : 91 € la nuitée pour la chambre, 25 € pour le parking. 

 

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Hytte n°15

 

4ème location au Vang-Camping de Gudvangen. 

Les + : cadre splendide (parois rocheuses superbes, cascades type "voile de la mariée" nombreuses), charmante hytte avec son toit enherbé, coin-cuisine, calme remarquable. 

Les - : douches payantes (5 Nok les 4 minutes), route assez fréquentée et bruyante, détecteur de fumée très sensible, pas de wifi. 

Le prix : 41 €, mais nous avons été "surclassé". Le modèle testé coûtait 54 € la nuitée !!

 

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Hytte n°1

 

5ème location au camping Lyngmo. 7 hytter (modèle "abri de jardin") "les pieds dans le lac"

Les + : bel environnement, camping "aéré", check-in possible dès 14h00, douches gratuites, encore un calme salvateur. 

Les - : le clapot de l'eau du lac qui vous fait croire qu'il pleut toute la nuit, le pq très efficace pour un gommage rectal intégral, des douches aux bondes saturées (bottes recommandées), pas de wifi. 

Le prix : 53 €.

 

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Hytte n°5

 

Nuitée suivante au camping Melkvoll au pied du Briksdalsbreen (spectaculaire et populaire glacier à 45' de marche du camping).

Les + : environnement extraordinaire avec vue sur le glacier, chutes d'eau, torrents, grande hytte, toit enherbé, grande terrasse, paisible, wifi gratuit d'01h00.

Les - : douches payantes (10 Nok les 4 minutes), torrent un poil bruyant la nuit, pas de commerces alentour.

Le prix : 61 €.

 

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Chambre au 6ème étage

 

"Grand lâchage" pour la 6ème location (et pas le choix surtout !!). C'est au Grand Fjord Hotel, que je redeviens le temps d'une nuit un "homo sapiens précieux". Un bel hôtel à 2 kms de Geiranger. 

Les + : Toutes les chambres ont vue sur le fjord classé au patrimoine mondial de l'Unesco, le petit-déjeuner (compris) est monstrueux, la literie divine, le wifi est celui du camping juste en dessous, la meilleure salle de bains du séjour !!

Les - : c'est vraiment nul d'être "pauvre au pays des émirs aux yeux bleus*" !!

Le prix : 143 €, ben oui ça pique !!

 

Pas d'illustration pour cette 7ème location à Ålesund. Annecy Sommerpensjonat loue pendant l'été les chambres désertées par les étudiants.

Les + : très bien située dans le centre, chambre assez vaste.

Les - : c'est spartiate comme une chambre de cité U, le frigo est commun, les wc-douches (à partager) sont mal éclairés et froids comme une morgue. L'insonorisation des fenêtres vous permet d'apprendre à parler le "norvégien bourré" à 03h00 du mat'. 

Le prix : 59 € la chambre seule, 73 € si on veut se laver et faire caca en paix dans sa chambre. 

 

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Hytte n°10

 

Atlanten Turistsenter est le cliché même de tout ce que je déteste dans les campings.

Les + : la hytte est correcte, les douches crades sont gratuites.

Les - : la seule "barrière douanière" (avec code) qui nous a été donnée de voir en action de tous les campings fréquentés. Un environnement déprimant, des sanitaires délabrés (alors que le site parle de rénovation récente), une vmc très bruyante sur les sanitaires.

Le prix : 53 €.

 

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(source Åndalsnes camping)

 

Cliché piqué sur le site d'Åndalsnes camping pour cause de loupé. Cette ultime hytte trône dans un camping bien plus grand que ceux précédemment fréquentés.

Les + : check-in early, calme, environnement à priori agréable (du brouillard lors de notre passage).

Les - : douches payantes (15 Nok les 5 minutes !!), le wifi ne marche pas (aveu même de la proprio), intérieur sombre, les nombreux proprios de caravanes tondant leur pelouse entre deux averses.

Le prix : 51 €.

 

Une constance commune à toutes les hytter, est le ronronnement nocturne conséquent des frigos (boules Quies recommandées pour les sensibles). Une dernière précaution consistant à mettre un masque de nuit, pour ne pas être dérangé par la lueur du jour pointant entre 04 et 05h00 du matin l'été (en Norvège, les rideaux sont rarement plus épais qu'un mannequin Élite). 


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(source comptoir.fr)


Pour finir, 3 nuits au Comfort Hotel d'Oslo à un tarif presque "indécent" pour le pays. 

Les + : très bien situé, chambre propre, grande, bien isolée, boissons chaudes et froides et Imac en libre-service, très bons rideaux occultants, belle vue sur l'opéra au 8ème étage.

Les - : petit-déjeuner achalandé vraiment pas terrible (évitez l'omelette immonde).

Le prix  : 74 € la nuitée (en promo)

 

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(source Best Western)

 

Arrivés très tard le tout premier jour, nous avons aussi séjourné, pour des raisons très pratiques, au Best Western de Gardemoen, à 3 kms de l'aéroport. 

Les + : arrivées tardives assurées (00h30 pour notre part), bonnes prestations générales, petit-déjeuner parfait.

Les - : ça ampute direct le budget.

Le prix : 90 €.

 

Vous l'aurez compris, derrière cette litanie de jugements se cache une réalité indéniable : même en formule dite "économique", le couchage en Norvège pèse assez lourdement dans le budget. De part la grande liberté de stationnement dans le pays, hors agglomérations, nous y avons croisé beaucoup des camions aménagés. 

En conclusion, je n'ai pas soigné mon allergie contre les campings, mais dois avouer que la formule hytte n'est pas désagréable quand le camping qui l'abrite est de taille raisonnable, avec des sanitaires décents.

 

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Il existe aussi des rorbu (surtout du côté des Lofoten) qui sont la version maritime des hytter. J'espère pouvoir vous en parler la prochaine fois que je retourne là-bas...

* sobriquet que l'on colle souvent aux norvégiens, source Oliv'.

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