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EscapadeS

Articles avec #un p'tit resto en france

La Virgule qui tombe à point...

16 Juin 2009, 17:07pm

Publié par Docadn

Il y a quelques semaines, j'étais en escapade dans la cité phocéenne, ville où je n'avais pas remis les pieds depuis près de 3 décennies (ben oui j'étais tout petit lorsque j'ai découvert la canebière et le vieux port).
Comme d'habitude, j'ai battu le macadam en long et en (grand) large à travers la ville avant de céder à l'appel d'une table bien méritée...
J'avais dans un premier temps jeté mon appétit sur le Café des épices... Las, ce dernier était "réquisitionné" par une équipe de tournage (sûrement le 17 354 ème épisode de "plus belle la vigne vie").
Quelques mètres plus loin, en retrait du "quai du port", une terrasse ombragée et des tables disponibles.
J'ai faim, je ne cherche même pas à savoir où je suis (je lis quand même les propositions du jour).
Je me trouve du coup dans un bistrot à la déco super branchouille mais à la carte relativement attrayante.
Christopher Pereda est un ex apprenti de chez Lévy (chef de la réputée "Une Table, au Sud").Après un passage chez Thierry Marx, retour sous le soleil marseillais pour diriger son piano avec la bénédiction de son talentueux ex maître d'apprentissage.
L'esprit bistrot est là. Des plats sûrs, simples et surtout des produits frais. On est à Marseille, donc place à la cuisine provençale et à tout ce qui la caractérise.
Mon choix est fait, ce sera à la carte. En face aussi, c'est parti...


Cabillaud rôti, purée d'aubergines et cumin


En face je pouvais dévorer des yeux :


Calamars sautés, vinaigre de Xérès et légumes de Méditerranée


Panna Cotta ananas


Cuissons remarquables des 2 plats, on nage dans une fraîcheur indiscutable des mets, des goûts à la juxtaposition jubilatoire et des couleurs sudistes mettant les pupilles dans le même émoi que les papilles.
C'est simple, bien fait et totalement gourmand.La Panna Cotta étant hélas bien en retrait dans ce festival des plaisirs.
Coté vin c'est un Bandol blanc du Domaine de La Laidière qui fut mis à contribution pour ce délicieux déjeuner.
La cave fait la part belle aux vins de la région et elle est mine de rien plutôt pertinente au delà des grandes maisons traditionnelles.
Service pro et détendu pour une clientèle semble t il branchée.
Coté presse, l'établissement a déjà été repéré par le G&M comme une "table tendance et à la mode" (faudra m'expliquer un jour en quoi bien manger est à la mode !!). Coté Bib nada comme d'hab.
Une Virgule comme j'aimerais en mettre plus souvent dans mes carnets de dégustations...

Restaurant La Virgule
27 Rue de la Loge
13002 MARSEILLE
Tel 04 91 90 91 11
Parking Hôtel de Ville
Fermeture Dimanche soir et lundi
Site internet : ICI

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Q'nelles, Georges et le Musée

20 Juin 2008, 09:06am

Publié par Docadn

Voilà près de 10 ans que je n'avais pas remis les pieds dans la capitale des Gaules. J'en avais gardé un souvenir acre et sombre. Et à l'instar de Bordeaux, Lyon s'est refait une beauté et quelle beauté. J'y ai redécouvert une ville très agréable et pleine de charme.


Les places, les rues piétonnes et ses boutiques luxueuses, mais aussi le quartier St Jean, le vélov, les traboules, les pentes de fourvière & ses nuits.Le visiteur pourra allègrement roder ses chaussures de rando dans cette cité magnifique.
Mais il pourra aussi mettre son systéme digestif à l'épreuve d'une cuisine ô combien célèbre et en adéquation avec sa réputation. Disons le tout de suite, on ne va pas à Lyon pour perdre quelques grammes superflus. Le bon est célébré richement par les tabliers de sapeur et autres q'nelles savament préparés. Aussi la ville regorge de bonnes adresses et des fameux bouchons.
En dehors des "4 restos cardinaux",hélas souvent complets, j'ai découvert une des plus grande institution lyonnaise : La brasserie Georges. Une salle immense pour un établissement plus que centenaire pour gouter à la "bonne bière et bonne chère depuis 1836". Un décor digne de "Garcon" ou Montand nous faisait vivre l'ambiance d'une grande brasserie à la française. Le serveurs y sont impeccables, rapides et courtois.Quant à la nourriture elle est impressionnante de qualité quand on sait que pas moins de 450 couverts sont servis au quotidien.L'ambiance y est exceptionnelle et elle varie au rythme des omelettes norvégiennes scintillantes qui traversent la salle. La lumière baisse, et un orgue de barbarie joue l'air de "joyeux anniversaire". La lumière revient et l'heureux souffleur de bougie se voit gratifier d'un tonnerre d'applaudissements de la part de tous les clients...



A l'opposé , de par la taille mais avec une ambiance pas moins envoutante,nous avons diné au musée (rue des forces derrière le musée de l'imprimerie). Une déco dans son jus et un couple installé depuis 4 ans dans cet authentique bouchon lyonnais. Luc & Sylvie Minaire animent leur "bar restaurant" avec un talent indéniable. Et la cuisine y est d'un niveau a faire palir bon nombre de restos "dits gastro". Pas de carte. C'est le marché qui fait la carte et Luc l'anime oralement au gré de son panier. Pas moins de 7 entrées proposées ce soir et 5 à 6 plats. C'est frais, gouteux et sans chichis. Le pain est fait maison (Luc est un ancien boulanger) et le lapin aux olives servi dans sa cocotte m'a fait littéralement fondre.Puis il vous propose la visite de Sa Traboule. Il est intarissable et connait l'histoire de sa maison par coeur. On y découvre une magnifique traboule historique abritant une ex maison close, la très ancienne mairie de Lyon et la facade arrière du musée de l'imprimerie.


Et l'on quitte très tard cette maison le coeur léger et le ventre plein... Les Minaire sont des passionnés et Luc avoue lui même "ca ne sert à rien de faire ce métier si on est pas passionné. Dès que je ne serai plus passionné, j'arrête, beaucoup me parle de concept (resto+traboule), mais c'est pas un concept, c'est comme ça que je vois les choses...". L'établissement ouvre ses portes dès 7h00 pour le machon, le traditionnel petit déj lyonnais à base de tablier de sapeur, tête de veau et pot lyonnais de beaujolais. Je n'ai pas eu le temps de découvrir le mythique Bernachon, mais c'est sur j'y reviendrai pour completer mon parcours gustatif et me pencher un peu plus sur les "vins du coin"...Et certainement visiter une 2ème fois ce musée gourmand...

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L & Lui à Saint-Paul-Trois-Châteaux

6 Juin 2008, 12:11pm

Publié par Docadn

L c'est Cathy. Elle s'occupe du potager. Lui c'est Cédric il s'occupe de la cuisine. Cédric cuisine Cathy jardine. Cédric Denaux, un des fer de lance de génération C s'est lancé dans sa propre aventure en Mars 2007. Après avoir réveillé et révélé la cuisine des herbes et des fleurs au restaurant de l'Esplan, il a posé ses couteaux et ses gamelles à quelques centaines de mètres de son ancienne cuisine.

L'an dernier je jouais mon pseudo Simon en rendant visite à la Chapelle. Cet article m'avait valu un petit commentaire de Cédric Denaux précisant qu'il avait quitté l'Esplan fin 2006. Mon escapade annuelle dans ma Drôme natale passa donc cette année par son établissement. Ma première surprise fût de constater que Les Denaux avaient jeté leur dévolu sur une maison qui ne m'était pas étrangère. Et pour cause, elle fut témoin des 36 premiers mois de mon existence !! Tout heureux de redécouvrir près de 444 mois plus tard ce qu'était devenu le lieu de mes 1eres cicatrices et chutes dans les différents recoins de cette maison.


Je m'installe donc dans la ravissante cour ombragée de l'établissement et prend connaissance de la carte proposée par Cathy. Elle me demande si j'ai des " à priori ou allergies" sur certains ingrédients. Délicate attention que l'on devrait retrouver plus souvent dans les restos.


5 menus étaient proposés pour des budgets s'étalant entre 22 & 52 euros. Nous sommes au mois de Mai, le mois des fleurs. Les menus varient autours de ce thème. Les plantes c'est pour l'été et c'est alternativement sur ces 2 thèmes que Cédric Denaux élabore et concentre sa cuisine. Je choisi "3 plats autour de 3 fleurs" pour 27 euros. Cathy me demande si je préfère une version viande ou poisson de ce menu, je choisi la version aquatique du menu.
La carte des vins est volontairement courte et bio. On y retrouve notamment Richaud, le Mas de Cazalas et Catherine Le Goeuil.

Mise en bouche



un kefir de lait accompagné de 3 fleurs (dont j'ai évidemment oublié le nom) et d'une étonnante feuille de stévia (que je connaissais bien évidemment pas) au gout très sucré et dont Cathy m'apprendra qu'elle fait souvent partie du régime alimentaire des personnes diabétiques.Un entrée en matière qui laisse présager beaucoup de bonnes surprises au palais et aux sens...

Entrée



Un foie gras maison, ferme gouteux et agréablement peu salé et épicé (c'est souvent l'assaisonnement qui flingue les foies gras). Là encore Cathy m'apprend que Cédric n'aime pas le poivre en général,le remplacant par des graines de nigelle.

Plat



De la truite (saumonée !! je ne sais plus) bio fondante et peu grasse accompagnée d'un délicieux et détonnant sorbet au viognier et à la carotte rouge. L'ensemble fonctionne très bien et je m'étonne d'apprécier de plus en plus "la contradiction sucré salé" dont je suis peu fan. Force est de constater que c'est remarquable. J'ai oublié l'accompagnement végétal, mais pas le pain aux graines de sésame et céleri.

Dessert



Là aussi un joli travail sur la fraise et un sorbet délicat (dans mes souvenirs car j'ai là aussi oublié sa composition) et frais (tous les sorbets sont réalisés avec l'onéreux et révolutionnaire Paco, c'est à dire qu'il sont fait à la demande).

En somme une cuisine très inspirée et délicate. Un très joli travail d'équilibre entre les fleurs et les autres ingrédients. Chacuns d'entre eux "n'écrasant" pas les autres.Une cuisine plutôt aérienne pour l'organisme (mais largement suffisante) ou chaque plat bouscule nos papilles un poil formatées. Un 1er hiver pas des plus confortable d'un point de vue économique pour cet établissement, mais la récente reconnaissance sur l'édition 2008 du guide du pneu a eu un effet bénéfique sur sa fréquentation.

Et coté vins vont me dire certains. Il est midi et je me suis contenté de 2 verres de Cairanne blanc 2006 de chez Richaud.Nez  "bio" sur la pomme & le cidre , la bouche et ample un poil alcooleuse mais malgré tout assez aérienne mais avec une fin de bouche un peu "dure". Le vin va évoluer durant le repas vers des notes pierreuses et faire ressortir un amer sympa avec un rétro épicée. Etonnament "ligérien" vers la fin du repas.

Bref je fut tellement conquis par cette sympathique expérience que j'y suis retourné le lendemain en compagnie de 2 amis pour y déguster la version viande du même menu. Là encore, Cedric Denaux & Cathy ont frappé fort et ont prouvé qu"on pouvait se renouveller tous les jours sans lasser. Une vrai cuisine de marché (et bio le plus souvent).

Coté vin, j'ai découvert la cuvée "Coup de pied à la lune 2006" d'Isabelle & Jérôme Hue du Mas de Casalas :
une cuvée 50% grenache,35%carignan et 15%cinsault qui a eu du mal a s'ouvrir mais nous à laissé découvrir un très joli vin plein et équilibré après 30 minutes de respiration.
Cathy me confiant lors de cette 2ème visite qu'ils allaient étoffer leur carte des vins et  y faire figurer Laurent Bès, voisin du potager de cette dernière...

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La chapelle

15 Mai 2007, 17:53pm

Publié par Docadn

C'est le nom du restaurant que j'ai (enfin) découvert dans le vieux St Paul. Ce dernier jouit d'une réputation certaine et il était grand temps de le vérifier... DSCN2212.JPGC'est dans une impasse que l'entrée de l'établissement (surmontée d'une vierge) se dévoile.
C'est une très jolie batisse au murs très épais avec une agréable cour.
Le patron est en fait tout nouveau (3 jours d'activité lors de mon passage début mai).
En effet Eric Rolland après 11 ans d'activité à la chapelle
à repris un établissement à Grignan
(la table des délices ex relais de grignan). Et c'est de
la station de la Plagne que nous arrive ce couple fort sympathique.
Une formule unique sous forme de menu du marché avec 3 entrées autant de plats et de desserts.
Je m'ouvre l'appétit avec la traditionnelle tapenade maison accompagnée d'un viognier 2006 des vignerons ardéchois).

En entrée
DSCN2214.JPGSalade tiède aux langoustines

Le plat
DSCN2217.JPGLapin à la moutarde à la Jacqueline

Le dessert

DSCN2219.JPG
Sabayon léger à l'ananas

Au global ce fut excellent, les langoustines sont cuites au poil et la feuille de brick est d'une légèreté rare,
le lapin fut un délice, un petit bémol sur le dessert un poil trop sucré a mon goût.
Le patron-serveur est volubile (en fait j'étais le seul client ce midi là) et soucieux de préserver la réputation de l'établissement désormais à sa charge. Donc une cuisine soignée et appétissante qui mérite une halte si vous passez par là.
D'autres adresses recommandables :
Cédric Denaux qui officiait à
L'Esplan est désormais à la barre de son propre établissement : L&Lui (Cathy jardine Cédric cuisine)...
La vieille France (jardin des saveurs) pour y découvrir notamment en saison la seule et vraie
tuber menalosporum.(Ca c'est juste pour taquiner les périgourdins).




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Un 1er avril chez Régis Marcon phase III

9 Avril 2007, 17:28pm

Publié par Docadn

C'est le grand soir. Nous nous sommes mis sur notre 31 en ce 1er avril.
nous réempruntons le fameux souterrain ou on peut encore y lire sur les
ardoises les vins abrités quelques mois auparavant "la guiraude Alain Graillot"
"hermitage Guigal"...
Nous redébouchons dans le hall de la Coulemelle. Un silence plutôt inquiétant.
Personne, pas âme qui vive, quand tout à coup on nous appelle par notre nom
Il s'agit de notre chauffeur (répondant au prénom de Jean Christophe)
nous invitant à monter dans le monospace.Ah oui j'oubliais de vous dire que nous nous rendons au restaurant par une navette privée spécialement dédiée au transport entre l'hôtel et le restaurant (quand je vous dis qu'on touche au grand service ce n'est pas exagéré). 1 km sépare les 2 enseignes.
Sur la route nous apercevons enfin le temple de nos agapes.
Perché au sommet du village le restaurant Jacques & Régis Marcon
trône en citadelle  sur le Velay et se teinte des derniers rayons de soleil
(je vous jure j'arrête la poésie à 2 euros à la fin de cet article).
Une dernière route totalement dédiée à l'établissement nous mène aux
portes des délices tant rêvés et désirés.
La bâtisse est immense toute de verre de bois et de pierre.
A l'accueil le choix nous ai donné de passer au salon ou de gagner notre table et profiter des dernières lumières de la journée.
Vous auriez choisi quoi vous? hein ??
Et bien c'est ce qu'on a fait.
Nous arrivons dans l'immense salle toujours avec cette alliance
de pierre et de bois. Notre table est là près de la monumentale baie vitrée courant
sur toute la longueur de la salle. La vue est splendide sur des massifs
parsemées de neige et des sommets alternant alpages et sapins.
Le chef de salle nous installe et nous confie les menus et le bottin des vins
(vu la taille la mot carte semble désuet et le choix en vins du rhône est de toute beauté quand on s'intéresse un tant soit peu à ce domaine).
Notre choix s'arrête sur le menu le Vellave qui est le 1er menu disponible en
terme de prix. Il est à 105 euros avec 2 plats. Nous optons pour ce menu avec 3 plats (une viande et un poisson 120 euros) pour goûter au travail de Marcon sur ses 2 matières.
Madame Marcon vient nous saluer et nous souhaiter une bonne soirée
suivi par Régis himself avec qui nous échangeons des banalités typiquement
françaises sur les affres de la météo et la réouverture du restaurant datant de la veille.
Après s'être mutuellement souhaité une bonne soirée, Nous débutons la soirée avec un condrieu 2005 de chez Guigal qui m'a interloqué par ses accents "sauvignon"doublé
d'une acidité tranchante et une trame minérale très "silex".
Mais voici déjà que se profile celui qui fera office
de responsable de notre table accompagné d'un autre serveur.
Le restaurant en compte pas loin d'une vingtaine pour moins de vingt tables
pour le service unique du soir.
Il nous tend une boite en bois munie d'un oiseau
articulé qui plonge le bec dans cette dernière pour en extraire un cure dent.
Nous le prenons avec grâce car le 1er des "savoureux apéritifs" vient d'arriver.
Il s'agit d'une pomme dauphine fourrée de saint nectaire fondant.
Puis arrive immédiatement après une tartelette au escargot,
Cela va un peu vite, mais ce sont des bouchées. Tout semble "fait minute".
puis enfin la mise en bouche annonciatrice du véritable commencement
de la grande soirée tant attendue:

DSCN2133.JPG
*La cuisse de grenouille à l'ail des ours et sa tuile au thon séché  (désolé c'est flou)

DSCN2134.JPG
*Asperges vertes et langoustines en terrine, les pointes servies tiède au jambon de chez nous .

DSCN2137.JPG
*La morue demi sel rôtie aux morilles et petites herbes brandade aux 2 céleris

DSCN2138.JPG
*Dans la tradition ponote,le ragoût de lentilles vertes du Puy et oeuf de caille fumé

DSCN2139.JPG
*Boeuf "le fin gras du Mézenc" dégusté en 3 cuissons : la pièce poêlée,le paleron braisé,et la marinade façon tartare.

DSCN2140.JPG
*Sorbet au bleu d'auvergne marmelade de pomme et céleri, stick au parmezan
(sorry encore flou mais pas dans mon souvenir).

DSCN2141.JPG

*Blanc manger dans un oeuf coulis de fraise
(rere pas terrible en image mais terriblement bon et beau en vrai).


*Les prés desserts ; Mont blanc, pâte à la verveine,tartelette citron, éclair à la vanille et liqueur de châtaigne.
A ce moment l'estomac commence à tirer la sonnette d'alarme du genre "eh coco faudrait penser à lever le camp,on va pas continuer à ce rythme là pendant des plombes..."
DSCN2143.JPG
*Les tuiles.

DSCN2144.JPG
*La banane rôtie au caramel de morilles

Dantesque et REMARQUABLE. oui Marcon mérite largement sa réputation.
Sa morue, son sorbet au bleu et sa banane pour ne citer que mes préférés
furent des éxpériences inoubliables de cette soirée unique. Dans le coin
à droite de la dernière photo se trouve un post dessert que j'ai oublié de détailler
mais qui ne dénotait pas de l'ensemble du repas.
coté vins nos choix se portèrent sur
un Croze hermitage 2005 (en blanc) de chez Alain Graillot présentant une robe claire au reflets verts un nez sur la poire, la pêche et l'ecorce d'orange, en bouche, une jolie matière et une fraicheur très agréable une phase ethérée précédant des notes d'eucalyptus en rétro.
Puis ce fut un très joli chateauneuf du pape en la personne d'un
Beaucastel 98,carafé 1h00 robe évoluée reflets tuilés,
nez sur les fruits rouges puis le pruneau et les champignons
(normal chez Marcon)en bouche une matière soyeuse, équilibrée
avec une amertume sur le fil...

Nous prîmes le soin de gouter aux infusions sélectionnées et préparées
par un herboriste local et mal nous en pris car en plus d'être délicieuses
nous nous vîmes infliger une dernière volée de gourmandises dont un carré
de chocolat au cèpes à tomber.

DSCN2148.JPG
On nous racccompagna à notre chambre avec le menu en guise de souvenir
DSCN2124.JPG
 et nous plongions 10 minutes après
dans un lit qui avait subi quelques transformations pendant notre absence.

DSCN2150.JPG

Mais demain est un autre jour et nous ne manquons pas de fixer nos désidérata pour le petit déjeuner même si la faim n'est plus d'actualité
à cette heure avancée de la soirée.

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