Faja Dias Joao : La faja perdue
C'est en petit déjeunant dans notre maison d'hôtes qu'un voisin de tablée nous a suggeré cette balade. Il semblait fort enchanté de cette
découverte... Christian confirme et nous dit "voilà la dernière vraie faja de l'île..."
Sitôt notre dernier fruit de la passion englouti nous nous mettons en quête de la faja. A proximité du parc de sete fontes, les indications se font rares voire inexistantes. Puis une piste rouge avec la plaque d'azulejo de rigueur indique le lieu (c'est à 15 mètres d'une intersection avec un parc à veaux meuglants à tue tête "maman" en portugais).
Un demi km de piste plus loin, un parking avec 2 pick up et un local repeignant la barrière d'accès à la faja. Un rapide coup d'oeil en contrebas.

Un joli dénivellé en perspective. C'est un sentier uniquement emprunté par les ânes & mules qui transportent péniblement tout le nécessaire pour "vivre" là bas en bas...

D'ailleurs les effluves d'hydrocarbures laissées par les caravanes croisées au retour ne font pas de doutes sur l'utilisation de groupes electrogènes. Après 45 minutes de descente sur un sentier boueux (et donc très glissant) et abrupte, nous arrivons tranquillement à la faja.


Quelques occupants discrêts cuisine des poissons au barbecue (en fait des vacanciers, car d'après les infos récoltées une seule personne y vivrait à l'année).

Des chevaux paissent et un vieux pêcheur se faufile entre les énormes rochers pour récolter des coquillages.
Nous nous attardons largement sur la plage en contrebas d'une maison au dessins (très) naïfs (ou maladroits).

Les occupants rentrent d'une pêche sous marine qui fût semble t il très prolifique...Bref c'est réellement un petit paradis mais aux conditions de vie spartiate(il y a tout de même l'eau courante dont le tuyau d'approvisionnement est visible sur le sentier. Nous regagnons le chemin du retour tout en profitant des vues plongeantes que ce dernier laisse entrevoir.

1h00 plus tard notre périple se termine (et les veaux beuglent toujours)...Nous reprenons la route et faisons une halte sous un abri (genre paillotte un poil délabré) en bois faisant face à la baie de Entre Morros.

Quand vous allez ou quittez Vélas vous passez obligatoirement devant. Avec le Moro Do Lemos (ci dessus) et le Moro Grande à l'opposé culminant à 161 m. Installez vous dans le restant d'abri bus à la Charles Ingalls, et vous ne tarderez pas a voir débarquer des dizaines de lézards (du type lézard de Madère). Et pour autant que vous grignotez alors là vous assistez à des empoignades uniques. Ces derniers ne semblent pas avoir de prédateurs et contrairement à leurs cousins de nos contrées dont on voit rarement plus que la queue, sont pour le moins peu farouches.De plus ils sont inoffensifs donc pas de souci.

A SUIVRE : Sao Jorge l'épilogue
Sitôt notre dernier fruit de la passion englouti nous nous mettons en quête de la faja. A proximité du parc de sete fontes, les indications se font rares voire inexistantes. Puis une piste rouge avec la plaque d'azulejo de rigueur indique le lieu (c'est à 15 mètres d'une intersection avec un parc à veaux meuglants à tue tête "maman" en portugais).
Un demi km de piste plus loin, un parking avec 2 pick up et un local repeignant la barrière d'accès à la faja. Un rapide coup d'oeil en contrebas.
Un joli dénivellé en perspective. C'est un sentier uniquement emprunté par les ânes & mules qui transportent péniblement tout le nécessaire pour "vivre" là bas en bas...
D'ailleurs les effluves d'hydrocarbures laissées par les caravanes croisées au retour ne font pas de doutes sur l'utilisation de groupes electrogènes. Après 45 minutes de descente sur un sentier boueux (et donc très glissant) et abrupte, nous arrivons tranquillement à la faja.
Un calme absolu règne dans ce hameau du bout du monde.
Quelques occupants discrêts cuisine des poissons au barbecue (en fait des vacanciers, car d'après les infos récoltées une seule personne y vivrait à l'année).
Des chevaux paissent et un vieux pêcheur se faufile entre les énormes rochers pour récolter des coquillages.
Nous nous attardons largement sur la plage en contrebas d'une maison au dessins (très) naïfs (ou maladroits).
Les occupants rentrent d'une pêche sous marine qui fût semble t il très prolifique...Bref c'est réellement un petit paradis mais aux conditions de vie spartiate(il y a tout de même l'eau courante dont le tuyau d'approvisionnement est visible sur le sentier. Nous regagnons le chemin du retour tout en profitant des vues plongeantes que ce dernier laisse entrevoir.
1h00 plus tard notre périple se termine (et les veaux beuglent toujours)...Nous reprenons la route et faisons une halte sous un abri (genre paillotte un poil délabré) en bois faisant face à la baie de Entre Morros.
Quand vous allez ou quittez Vélas vous passez obligatoirement devant. Avec le Moro Do Lemos (ci dessus) et le Moro Grande à l'opposé culminant à 161 m. Installez vous dans le restant d'abri bus à la Charles Ingalls, et vous ne tarderez pas a voir débarquer des dizaines de lézards (du type lézard de Madère). Et pour autant que vous grignotez alors là vous assistez à des empoignades uniques. Ces derniers ne semblent pas avoir de prédateurs et contrairement à leurs cousins de nos contrées dont on voit rarement plus que la queue, sont pour le moins peu farouches.De plus ils sont inoffensifs donc pas de souci.
A SUIVRE : Sao Jorge l'épilogue
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