O Neu Ze rod in Burgundy...
Dernier épisode du séjour Bourguignon, pour relater les chemins de traverse mais surtout pédestres de la Côte de Beaune et de Nuits.
Une région "bien équipée" dans ce domaine, plus particulièrement sur la Côte de Beaune, avec ses nombreux circuits de " Promenade en Pays Beaunois" (dépliant disponible dans les O.T contre 3 euros).
Notre premier dégourdissage eut lieu à Pernand-Vergelesses. Une boucle facile proposant des points de vue sur le mythique vignoble de Corton et de ses différents climats. Ces derniers ne donnent pas visuellement le tournis, mais permettent de coller un paysage à des bouteilles que l'on ne boit jamais...
Le retour sur Pernand est par contre plus charmeur, mais pas non plus de quoi rester des heures assis à attendre le coucher de soleil... La vue la plus connue étant celle de l'oratoire de Notre Dame de Bonne espérance, avec sa table d'orientation "Sur Frétille".
La descente à travers le village permet de croiser les panneaux les "petits noms" locaux,
ou la plaque luxueuse d'un "grand nom"...
"Le tracé du sentier des Cabottes" offre une autre alternative. Un petit mot d'avertissement signale aux volontaires, que le balisage est très souvent vandalisé. La zone étant largement déconseillée en période de chasse, je n'oserais même pas faire un lien entre ces 2 stupides activités...
Plus bas, un autre "Chemin des Grands Crus" ayant pour point de départ la gare de Santenay, offre une balade ennuyeuse mais instructive.
Un autre balade partant de Savigny-Les-Beaune, nous fait même découvrir un cimetière d'avions de chasse, au milieu des vignes (voir les musées du Château de Savigny-Les-Beaune).
En résumé, peu de balades passionnantes. Les paysages de la Côte de Nuits sont assez quelconques. Pas de village charmant en dehors d'une rue de Gevrey- Chambertin, une tout petite mention pour une infime partie du paysage de Morey-Saint-Denis. Dijon est agréable, sans plus.
L'église de Fixey (juste à côté de Fixin) est très belle, et les pressoirs de Chenove sont réellement impressionnants (et classés).
La Côte de Beaune m'a semblé plus parlante (pour le plaisir des yeux), même si là non plus, je ne suis pas tombé amoureux du coin. C'est du côté de Saint-Romain que les gambettes ont pris plaisir à se mettre en action. Côté ville, Beaune n'est pas incontournable.
En conclusion, ce n'est pas le plus beau vignoble de France, mais assurément le plus grand en terme de prestige. Je me suis quand même amusé à figer les signalétiques les plus méconnues.
Avec un nom pareil, pourquoi de ne pas faire une "cuvée Marie Trintignant" tant qu'on y est !! Aucune chance que ce Grand Cru ne se fasse un nom sérieux...
Une étrange plaque, un étrange climat que l'on pourrait confondre avec un pays emergent produisant des Dacia. Peu de chance de percer, heureusement que Brice veille !!
Avec son faux mur en pierres sèches, encore un Clos qui peine à se démarquer... Ce n'est pas l'Alhambra !!
Un attroupement de japonais m'a fait croire, l'espace d'un instant, qu'une énième enseigne de Laurent Peugeot était présente dans les parages. Point du tout, encore le même pays emergent qui a "cru" bon de rajouter une terminaison italienne à son appellation...
Avec ce nom de pizzeria, peu de chance que le pauvre proprio s'en sorte là encore...
Prochaine étape en Champagne