Remise en Jambes III : Angers
Dernier et tardif volet de ce week end ligérien qui s'achève par une balade à travers Angers.
Randonnée urbaine qui démarre du côté de la Doutre, ses ruelles pavées et ses maisons à colombages.

Un quartier souvent ignoré par les visiteurs qui se contentent de la rive opposée. C'est aussi pour ma part une découverte. Petit crochet sur le parcours pour admirer la façade du magnifique hôtel des Pénitentes.

Puis se succèdent, les rues Billard, de la Harpe, la sempiternelle (et sympathique) place du Tertre avant l'inévitable rue de la soif.

On enchaîne avec la rue de l'Hommeau et son café éponyme que les Costes n'ont pas encore pu racheter...

Puis un imposant bâtiment à la façade de schiste et aux flancs de tuffeau....

"Ils" sont fermés...Ils, ce sont les fameux greniers St-Jean. Puis la balade quitte doucement la cité, file vers la Savatte, longe le quai Tabarly pour atteindre la Parc Balzac...
Les indications sont plus floues. Une vieille barre d'immeuble nous sert d'amer et nous mène à la partie "verte" de la rando.
Des centaines de joggers du dimanche (comme l'ânonne maladroitement Miossec sur son pas très bon dernier album) filent vers l'étang de Saint Nicolas.
Ces derniers trottinent sur une boucle de 5 ou 7 kms selon leur envie. Et nous, nous marchons toujours...
L'étang couvre plusieurs parcs. Aussi nous passons du parc de la Garenne à celui des Carrières. Ce dernier doit son nom à d'anciennes exploitations d'ardoise. On en tirait les fameuses barrettes (du schiste débité en pieux) qui faisaient office de tuteurs et échalas de vigne.

L'ensemble est très plaisant, et donc victime de son succès avec un seuil marginal de promeneurs face aux hordes galopantes des chasseurs de calories en cette fraîche matinée dominicale.
Et voilà qu'une ampoule s'allume à environ 2000 mètres de l'arrivée (négligence technique de ma part : chaussettes inadaptées). Résultat presque décevant au finish : une led d'à peine 10W sur l'échelle de la voûte plantaire...
Une jolie promenade de 13 000 mètres et de 02h00 environ.
Le point de départ se situe à quelques mètres de "Ze Table Tou bi" de la ville : Le Favre d'Anne.
Aucun espoir de s'y attabler car c'est dimanche et c'est relâche !!
La lecture des cartes & menus est alléchante, mais c'est la partie bistrot qui est presque plus tentante coté plats...
Tant pis, nous reprenons la route car comme Gilles Servat, je dors en Bretagne ce soir...
Randonnée urbaine qui démarre du côté de la Doutre, ses ruelles pavées et ses maisons à colombages.
Un quartier souvent ignoré par les visiteurs qui se contentent de la rive opposée. C'est aussi pour ma part une découverte. Petit crochet sur le parcours pour admirer la façade du magnifique hôtel des Pénitentes.
Puis se succèdent, les rues Billard, de la Harpe, la sempiternelle (et sympathique) place du Tertre avant l'inévitable rue de la soif.
On enchaîne avec la rue de l'Hommeau et son café éponyme que les Costes n'ont pas encore pu racheter...
Puis un imposant bâtiment à la façade de schiste et aux flancs de tuffeau....
"Ils" sont fermés...Ils, ce sont les fameux greniers St-Jean. Puis la balade quitte doucement la cité, file vers la Savatte, longe le quai Tabarly pour atteindre la Parc Balzac...
Les indications sont plus floues. Une vieille barre d'immeuble nous sert d'amer et nous mène à la partie "verte" de la rando.
Des centaines de joggers du dimanche (comme l'ânonne maladroitement Miossec sur son pas très bon dernier album) filent vers l'étang de Saint Nicolas.
Ces derniers trottinent sur une boucle de 5 ou 7 kms selon leur envie. Et nous, nous marchons toujours...
L'étang couvre plusieurs parcs. Aussi nous passons du parc de la Garenne à celui des Carrières. Ce dernier doit son nom à d'anciennes exploitations d'ardoise. On en tirait les fameuses barrettes (du schiste débité en pieux) qui faisaient office de tuteurs et échalas de vigne.
L'ensemble est très plaisant, et donc victime de son succès avec un seuil marginal de promeneurs face aux hordes galopantes des chasseurs de calories en cette fraîche matinée dominicale.
Et voilà qu'une ampoule s'allume à environ 2000 mètres de l'arrivée (négligence technique de ma part : chaussettes inadaptées). Résultat presque décevant au finish : une led d'à peine 10W sur l'échelle de la voûte plantaire...
Une jolie promenade de 13 000 mètres et de 02h00 environ.
Le point de départ se situe à quelques mètres de "Ze Table Tou bi" de la ville : Le Favre d'Anne.
Aucun espoir de s'y attabler car c'est dimanche et c'est relâche !!
La lecture des cartes & menus est alléchante, mais c'est la partie bistrot qui est presque plus tentante coté plats...
Tant pis, nous reprenons la route car comme Gilles Servat, je dors en Bretagne ce soir...
Commenter cet article
D
C
J
A
D