Soirée dégustation LPV ligérien & amis (Part Ouane)
tel était l'intitulé de cette soirée concoctée par Mireille & Jean François dans le cadre du baptème du cercle de
dégustation régional ligérien.Ce dernier nous proposa la découverte de 14 vins (7 blancs & autant de rouges) qui représente un aperçu de ses préférences et goûts en cave.
Un challenge était organisé à l'occasion pour cette dégustation à l'aveugle. Pendant que chacun affute son crayon de bois et rince consciencieusement son verre et son palais le service commence :

N°1 : je trouve le nez très "sauvignesque" accompagné de notes de silex,de bois et d'agrume. La bouche me confirme l'impression olfactive,sur de jolis agrumes l'amer est appuyé, cela me semble un être un Loire correct. J'étais pas loin (à 1500 bornes près) pour ce
Clos Canarelli 2007 de Figari (Corse)
composé de vermentino... Ca commence sur les chapeaux de roues **(*)

N°2 : je pars immédiatement sur le chenin (je vous avertis ce ne sera pas la dernière fois), sur des arômes de fruits confits et des notes de maquillage et pharmaceutique.L'alcool domine amplement la matière sur la pomme verte et la finale est assèchante pour un amer très appuyé. Ce n'est pas ma tasse de vin et je lance un anjou ou un muscadet atypique dans le doute. Stupeur des fans du domaine à la découverte de l'étiquette
V.V Eparses 2004 Coteaux du Loir, Domaine de Bellivière *(*)

N°3 : le nez me fait partir encore sur un chenin avec des notes de pharma et un caratère oxydatif étrange. La bouche est puissante, c'est long, boisé un poil appuyé mais j'aime bien... Puis le doute , Jura !! Tout le monde est tombé dans le panneau avec cette atypique (bouteille selon Jean François) Macon Charnay 2003, tête de cuvée de chez Jean Manciat ***

N°4 : notes de pain grillé et de boisé qui m'emmènent en Bourgogne. C'est du chardonnay me dis je. La matière est puissante, pleine, la finale est très poivrée avec un soupçon de curry. L'amer est très joli, c'est pas mal mais je reste un peu sur ma faim pour ce
Chablis 1er cru les Butteaux 2002 de chez Raveneau **(*)

N°5 : Là c'est sûr je suis au pays d'Olif. Jura criais je dans ma tête. Savagnin allez tiens je le tente.Sur des notes de noix. Structure large en bouche et amer ciselé, oxydatif de bon aloi. J'aime bien cet
Arbois 2002 Cuvée Sacha de chez Jacques Puffeney **(*)

N°6 : notes de réduction, carton mouillé bonbon chimique et miel pour commencer. Allez tiens ça fait longtemps que j'ai pas dit chenin, tout le monde autour part en Alsace... Moi non c'est pas assez typé, je m'accroche à mon chenin "genre sur schiste". L'alsace sort en tête de tous les verres et Jean François de leur annoncer qu'à 1000 bornes près ils étaient loin du grenache gris Vintage blanc de Mas Amiel 2006. Tout le monde a tout faux, j'ai juste mes schistes pour me consoler, mais j'aime beaucoup ***

N°7 : dernier blanc de la série, nez très alcooleux sur le cognac."Too much" aurais je dis. Ce côté trop se confirme en bouche avec une puissance hors normes, l'alcool domine. La Loire pointe son nez mais je n'ose pas dire chenin j'en suis déjà à 4 fois. Finale mêlant abricot et sirop de citron. C'est peu dynamique. Je n'ai pas vraiment apprécié ce
Vouvray Moelleux 1999 de chez Foreau *(*)
Jean François nous propose à la suite de ce "monstre" une toilette buccale avant de passer aux rouges avec ce rosé qui a beaucoup fait jaser :

Première impression pinoteuse qui laisse place à un chemin forestier bien planté. C'est boisé comme un espagnol lançai je. En bouche l'élevage plus qu'ambitieux se confirme. Cela fait bordelais et je propose cabernet ou merlot. Guillaume fan de bordeaux adore, moi moins pour ce Bergerac rosé le jour des tendres (alias le domaine de Tour des Gendres)qui représente un délire de Luc de Conti qui a oublié ce rosé pendant 5 ans et demi dans le(s) fût(s) avant de le commercialiser... **
La suite la suite... Bientôt
Un challenge était organisé à l'occasion pour cette dégustation à l'aveugle. Pendant que chacun affute son crayon de bois et rince consciencieusement son verre et son palais le service commence :

N°1 : je trouve le nez très "sauvignesque" accompagné de notes de silex,de bois et d'agrume. La bouche me confirme l'impression olfactive,sur de jolis agrumes l'amer est appuyé, cela me semble un être un Loire correct. J'étais pas loin (à 1500 bornes près) pour ce
Clos Canarelli 2007 de Figari (Corse)
composé de vermentino... Ca commence sur les chapeaux de roues **(*)

N°2 : je pars immédiatement sur le chenin (je vous avertis ce ne sera pas la dernière fois), sur des arômes de fruits confits et des notes de maquillage et pharmaceutique.L'alcool domine amplement la matière sur la pomme verte et la finale est assèchante pour un amer très appuyé. Ce n'est pas ma tasse de vin et je lance un anjou ou un muscadet atypique dans le doute. Stupeur des fans du domaine à la découverte de l'étiquette
V.V Eparses 2004 Coteaux du Loir, Domaine de Bellivière *(*)

N°3 : le nez me fait partir encore sur un chenin avec des notes de pharma et un caratère oxydatif étrange. La bouche est puissante, c'est long, boisé un poil appuyé mais j'aime bien... Puis le doute , Jura !! Tout le monde est tombé dans le panneau avec cette atypique (bouteille selon Jean François) Macon Charnay 2003, tête de cuvée de chez Jean Manciat ***

N°4 : notes de pain grillé et de boisé qui m'emmènent en Bourgogne. C'est du chardonnay me dis je. La matière est puissante, pleine, la finale est très poivrée avec un soupçon de curry. L'amer est très joli, c'est pas mal mais je reste un peu sur ma faim pour ce
Chablis 1er cru les Butteaux 2002 de chez Raveneau **(*)

N°5 : Là c'est sûr je suis au pays d'Olif. Jura criais je dans ma tête. Savagnin allez tiens je le tente.Sur des notes de noix. Structure large en bouche et amer ciselé, oxydatif de bon aloi. J'aime bien cet
Arbois 2002 Cuvée Sacha de chez Jacques Puffeney **(*)

N°6 : notes de réduction, carton mouillé bonbon chimique et miel pour commencer. Allez tiens ça fait longtemps que j'ai pas dit chenin, tout le monde autour part en Alsace... Moi non c'est pas assez typé, je m'accroche à mon chenin "genre sur schiste". L'alsace sort en tête de tous les verres et Jean François de leur annoncer qu'à 1000 bornes près ils étaient loin du grenache gris Vintage blanc de Mas Amiel 2006. Tout le monde a tout faux, j'ai juste mes schistes pour me consoler, mais j'aime beaucoup ***

N°7 : dernier blanc de la série, nez très alcooleux sur le cognac."Too much" aurais je dis. Ce côté trop se confirme en bouche avec une puissance hors normes, l'alcool domine. La Loire pointe son nez mais je n'ose pas dire chenin j'en suis déjà à 4 fois. Finale mêlant abricot et sirop de citron. C'est peu dynamique. Je n'ai pas vraiment apprécié ce
Vouvray Moelleux 1999 de chez Foreau *(*)
Jean François nous propose à la suite de ce "monstre" une toilette buccale avant de passer aux rouges avec ce rosé qui a beaucoup fait jaser :

Première impression pinoteuse qui laisse place à un chemin forestier bien planté. C'est boisé comme un espagnol lançai je. En bouche l'élevage plus qu'ambitieux se confirme. Cela fait bordelais et je propose cabernet ou merlot. Guillaume fan de bordeaux adore, moi moins pour ce Bergerac rosé le jour des tendres (alias le domaine de Tour des Gendres)qui représente un délire de Luc de Conti qui a oublié ce rosé pendant 5 ans et demi dans le(s) fût(s) avant de le commercialiser... **
La suite la suite... Bientôt
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