Torino, sucré...
Bonjour,
Je n'ai plus le choix... Je me dois, hélas pour vous, de démarrer la narration de mes vacances d'été 2011.
Comme promis, je débute par la fin. C'est plus pratique en terme de mémoire (ce qui laisse entrevoir une fin très très floue pour le début), tout en me donnant la latitude nécessaire pour broder des pans entiers de mythomanie estivale...
C'est donc la fin des vacances disais-je, nous bouclons la quinzaine de notre voyage par l'ex-capitale historique de l'Italie : Turin.
"La ville aux arcades" (près d'une vingtaine de kms) regorge de palazzos et d'édifices baroques.
Malgré cela, elle souffre d'une "relative carence de valorisation de son exceptionnel patrimoine architectural" (interprétation personnelle, que j'ai la prétention de comparer à "Bordeaux avant l'ère Juppé" !!).
Côté ventre, la ville ne manque pas d'atouts. Célèbre pour son chocolat à croquer (cioccolatO), elle le décline aussi à boire (cioccolatA) dans une version chaude, épaisse, très particulière.
C'est dans le magnifique décor du Mulassano (un café historique datant du début XXème, situé Piazza Castello), que j'ai pu me régaler d'une tuerie cacaotée.
Élaboré comme un chocolat chaud traditionnel, le lait est remplacé par de la crème fraîche... Plus facile à manger qu'à boire, un des meilleurs chocolats jamais croisés par mon palais. Comptez environ 15 678 calories par cuillerée...
Autre spécialité de la ville, le bicerin.
Un savant mélange de café, chocolat et de crème. C'est dans l'antre du très chic Caffè San Carlo (Piazza San Carlo) que j'ai pu découvrir le "Bicerin D Cavour" (6,5 €, soit bien plus cher qu'ailleurs, standing oblige).
C'est bon, bien équilibré entre le café et le chocolat, un poil trop sucré pour moi. La crème est par contre moyenne.
"L'astuce économique" des cafés en Italie est de consommer au comptoir, afin d'éviter la surcharge de service pouvant peser jusqu'à 50% de la note...
La plus grande joie sucrée du séjour est arrivée lors de la conclusion d'un déjeuner au Consorzio (dont je détaillerai la partie salée dans le volet suivant). Une panna cotta renversante, de texture et de goût, immense, qui me fait encore saliver en l'évoquant...
A SUIVRE
NB : Une plainte a été déposée par 14 de mes pantalons pour "pression physique" à la suite de cette expérience...