Coucou !

  • L'abus d'alcool et de nourriture est aussi dangereux que la musique de Jean-Michel Jarre, celle de Jean-Louis Aubert, la téloche le matin et les betteraves. Ne pas manger ou boire nuit gravement à la santé aussi...

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D'oùcequetuvienszamilecteur

Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 05:38

"Ah ça, le vin peut faire voyager : Certains vous emmènent très vite très loin, d'autres ne sont que des allers simples jusqu'à l'évier le plus proche. Non, moi ce que je veux, c'est vous voir voyager dans la réalité. Que vous nous parliez d'un vin que vous avez découvert lors d'un voyage et que vous avez rapporté (ou que vous auriez aimé rapporter) dans vos valises..."

vdv-logo

C'est Guillaume Nicolas-Brion, auteur du gamophile blog  "Du morgon dans les veines" qui, pour cette 42 ème session des Vendredis du Vin, nous invite au voyage...
Un 42 ème rendez-vous qui permet à  Olif et son Bon vivant préféré, de faire un bout de chemin l'un vers l'autre pour le meilleur et pour l'écrire...

J'ai eu l'occasion de voyager dans quelques pays aux vignobles actifs et relativement singuliers. De  l'Italie aux Canariesen passant par la Californie, ou encore l'archipel des Açores, ne ramenant que frustration (sauf en Italie) et le déplaisir de ne pouvoir partager des souvenirs fermentés.
Pour ce VdV#42, j'ai choisi de conter le vin d'un pays que je n'ai jamais visité... Ce que j'aspire à vouloir faire à chaque voyage, m'est enfin offert en restant chez moi.

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Plavac Mali 07 - Matusko - Hrvatski

Un vin qui, comme son nom l'indique, est produit en Croatie, sur la presqu'île de Pelješac. Doté de l'autochtone cépage Plavac Mali, c'est surtout l'étiquette la plus chiante qu'il m'ait été donné de photographier (bonjour la typo dorée à la bling-bling russe).

Une robe très évoluée, pour un vin "jeune". Un nez languedocien évoquant aussi la terre humide, un poil de réduction et un fin boisé.
Une attaque fraîche, aérienne, qui se dissocie rapidement, laissant comme dans une chromatographie, une point de rétention d'épices, un spectre de rafle et une impression demi-corps marquée.
Les gorgées suivantes évoquent une jolie cerise à l'eau de vie.

Le lendemain, l'ensemble a pris de la mâche, mais pas suffisamment pour faire oublier le petit manque d'équilibre sous-jacent. Un vin relativement agréable au global (nous sommes dans la catégorie des "vins supérieurs"), qui donne envie de se pencher sur une région au passé viticole riche, varié, aux efforts qualitatifs soutenus, visibles à travers les tarifs relativement ambitieux (jusqu'à 30 €). **(*)

Le genre du vin que mon verre aimerait voir un peu plus souvent... Je crois que je vais l'emmener avec moi la prochaine fois... Si le vin ne vient pas à toi, vas à lui...
Par Docadn - Publié dans : dégustations
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 14:10

Bonjour,

Escapades s'essaie à la vidéo, faisant presque tomber le "pseudo anonymat" de son géniteur (qui écrit à la 3ème personne, même s'il n'a pas de contrat avec Krys)... Un essai trop maladroit, un prétexte fallacieux pour voir si  "ma blonde* cousine" me reconnaîtra lors du prochain salon Renaissance (elle m'a déjà confondu avec un célèbre caviste jurassien).


Blonde ayant une signification plus "intime" au Québec, je précise, avec l'astérisque, que c'est la sémantique française qui se doit de prévaloir dans la lecture de cette dernière expression...

Par Docadn - Publié dans : dégustations
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 17:19

Je ne suis pas le 1er fan des déjeuners dominicaux. J'ai l'impression d'avoir 22 25 ans de plus en s'immisçant ainsi, dans le pré carré de mes aînés fièrement endimanchés. Mais voilà, avec beaucoup d'avance, j'observe les travers touchants de cette caste à l'appétit solide et au lever de coude maîtrisé. J'espère avoir encore la même gourmandise qu'eux (et leur pognon) à leur âge...

Voilà près de 8 mois qu'Olivier Samson est revenu "sur ses terres". Ce natif de Loudéac est désormais à la tête de sa propre maison à Vannes, après avoir "tenu" le double macaron de  La Réserve de Beaulieu, ainsi que ceux du prestigieux restaurant du  Parc des Eaux-Vives à Genève.

La Gourmandière est installée en périphérie du centre de Vannes. Un endroit qui se mérite, pas naturellement placé sur la route...


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Les premières critiques croisées font état d'une déco discutable, d'un service hésitant. La déco se prête en effet à la polémique. Le Fooding pourra trouver "trendy" ce carrelage hideux de crêperie, qui jonche la salle du resto "Chez Olivier".

Pour le service, force est de constater que la volonté ne manque pas, mais qu'il y a encore quelques progrès à faire entre l'aisance et la chaleur attendues en ces lieux.


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Olivier Samson et son épouse ont dissocié leur (grand) établissement en deux parties. "Le Bistr'Aurélia", fonctionnant tous les midis en semaine (à la déco moins discutable), "La Table d'Olivier" prenant le relais tous les soirs, ainsi qu'au déjeuner le week-end.

Nous sommes donc côté gastro en ce dimanche de janvier. La carte est réduite au choix entre 2 menus (le second reprenant le premier, complété d'un plat et d'un dessert). Pas de plat à la carte disponible. Autant venir avec un peu d'appétit.

Nous optons pour la "bal(l)ade au fil des saisons" à 45 €, comprenant entrée, 2 plats, et un dessert.

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Chou à la rillettes de maquereau - Sablé à la mousse de fenouil - Acras de crevettes


Des bouchées apéritives réussies, avec une mention pour le "sablé fenouil" intense de goût et de naturel, ainsi que le délicat assaisonnement des acras.


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Brandade de morue citronnée, jus de cresson


Mise en bouche fraîche, belle "extraction" du cresson, efficace préparation des papilles.


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St-Jacques de nos côtes mi-salées au tandoori, fine betterave de gelée acidulée, chair de tourteau relevée au kumquat, crémeux sous écume


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Un intitulé long comme une thèse, qui dévoile des St-Jacques (froides) parfaitement saisies, une chair de tourteau délicieuse, une gelée de betterave à la juste sucrosité (je hais la betterave, c'est dire), accompagnée d'une crème parfumée à la texture aérienne. Une entrée sans reproches.


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Cabillaud des mers du Nord, nacré au parfum iodé, boulghour de chou-fleur/coquillages


Une excellente langue d'oursin en guise de "thalasso du palais". Un couteau prolonge le bain iodé...

J'accède enfin au magnifique morceau de cabillaud qui, dès la première entame à la fourchette, s'effeuille naturellement. Une trop rare teinte nacrée apparaît. Mes pupilles, lassées de voir des filets souvent trop cuits, s'affolent. J'ai l'impression de saisir "le coeur d'une St-Jacques à la cuisson millimétrée".

La première bouchée me laisse pantois !! Mes sens sont totalement désorientés. Comment est-ce possible !? C'est bien du cabillaud !! Je suis face à la perfection absolue de ce qui m'a été donné à déguster en terme de poisson. Une cuisson MAGISTRALE !!

Ce poisson est un centaure mêlant gadus et pectinidae !! Les bouchées suivantes rééditent les sensations gustatives quasi orgasmiques, que même les plus nobles poissons ne m'ont jamais offertes...

Un cabillaud de légende, sublimé par le savoir-faire d'un véritable "Jedi du poisson" (il m'avouera, à la fin du repas, suivre la cuisson à la sonde et être aussi casse-couilles difficile que moi sur la cuisson des spécimens à écailles). Je suis en lévitation face à ce pur monument de la gastronomie...


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Jarret de veau de lait, cuisson douce de 36h00, scorsonères, moelleux de pommes de terre au sel fumé, croquette aux herbes fraîches


Les scorsonères sont en fait des salsifis. N'en mangeant jamais, pas pur dégoût théorique, ces derniers sont délicieux, à la texture et à la cuisson irréprochables. Le jarret de veau est une ode à la tendreté. Le coeur est rosé, on nage en plein "comfort food", le goût en plus. Un jus corsé un peu salé, une croquette un poil grasse, au fourrage végétal délicieux. La purée est puissamment fumée. Un plat de saison, à la cuisson diabolique pour tous les acteurs de la scène...


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Orange/safran de Bretagne® dans l'esprit d'une tarte contemporaine, marmelade d'agrumes et sorbet


Je redoute toujours le moment du dessert après une grande séquence salée. C'est souvent l'atterrissage casse-gueule après le haut vol. Une première bouchée avec la marmelade d'agrumes tend à me rassurer. Le sorbet, très joliment safrané, confirme la première sensation. Le sablé de la tarte, extraordinaire (mais chiant à manger), son fourrage aérien sensationnel, achèvent de me convaincre et m'envoie une fois de plus à 2 mètres au-dessus de ma chaise...


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"Le kouign-amann maison", fait dans les règles de l'art et dévoré dans les règles du morfal, accompagne le café (fort) clôturant ce déjeuner aux accents uniques. Un mot sur la carte des vins : perfectible, évidemment trop jeune, proposant Tour des Gendres ou encore la Cuvée Marie...


Une très jolie claque mandale d'ours jubilatoire, pour cet établissement très très prometteur. Un cuisinier expliquant (à la fin du service) vouloir offrir tous les jours, au bistrot comme au resto, "le meilleur de la région au rythme des saisons"...


Mon enthousiasme, forcément déraisonnable, va jusqu'à prendre le pari (évidemment stupide) de me baigner dans l'océan au mois de février si cette table n'obtient pas un bib gourmand et un macaron au Gros Rouge (pour l'édition 2013, je suis patient et prudent !!). Le bain hivernal vaudra aussi pour le Gros Jaune s'il ne lui met pas 3 toques sur cette même édition. Je ne manquerai pas de traiter de "gros blaireaux" tous ces prescripteurs une fois dans l'eau !! Quant au Fooding, qu'il laisse Sophie Lecerf dans le 16 ème, c'est pas la crêperie de Me Le Floch, ni assez "feeling" pour lui payer un billet Prem's pour Vannes...


La Gourmandière 

Lieu-dit Poignant (près de l'Echonova)

56000 Vannes

tél : 02 97 47 16 13

www.la-gourmandiere.fr

Par Docadn - Publié dans : un p'tit resto
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 11:53

Les petits (comme les grands) "restos chinois" ne sont guère ma tasse de thé ! Quand je rôde (dans une ville inconnue ou pas) à la recherche d'une table, toutes les enseignes arborant des dragons en plastique et autres murailles de théâtre me font assurément fuir.

La conjonction de plusieurs facteurs rédhibitoires me pousse à ignorer, sans forcer, toutes ces tables. La déco kitsch clonée (un Monsieur Meuble asiatique existe, c'est sûr !!), le mélange absolu des cuisines (je me projette toujours au local, imaginant un improbable resto proposant ses spécialités de couscous, flamenkuche et de goulash), le rapport qualité-prix largement discutable (même si les tarifs sont dérisoires), la douce musique du micro-ondes rythmant la majorité des plats amoureusement assemblés après décongélation.

Sans parler de l'ambiance musicale assurée par la Mireille Mathieu continentale, le tout, souvent couronné par un service aussi joyeux qu'un Droopy ayant échappé à sa 8ème tentative de suicide. Pour ne pas inscrire dans le marbre ce cortège de clichés, je me fais parfois "violence" et renouvelle exceptionnellement l'expérience. 

 

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Le Mékong offre tous les critères tant aimés. Une déco qui louche vers le balinais (rare, mais pas moins kitsch), un sous-titre indiquant "spécialités cambodgiennes, thaïlandaises et chinoises", la musique barbeliviennesque d'abord rigolote, puis insupportable. La serveuse doit sûrement être la fille du boss, vu son jeune âge. Elle est sobre, pas plus triste que le "standard croisé"

Le menu à 10,50€ n'est pas disponible en ce samedi midi (salle déserte, complétée par 3 autres clients durant le repas), va pour la carte !


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Une entrée à partager. Une feuille de salade dans laquelle on roule la "crevette entubée", on trempe dans une sauce endémique douce, on se brûle doucement le palais. Frits minute, comestibles jusqu'à la pointe. Rien d'extraordinaire, mais bien.


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Une première visite, convaincante, m'avait fait choisir "une plaque chauffante" (appelée planchette ici) de canard vraiment remarquable. 

La prise de risque n'étant pas de mise, nous optons une fois de plus pour les "spécialités du chef".

En haut, une version carnée de la planchette, au boeuf (13 €)

Juste en-dessous, "La Planchette Maison"(13 €), mêlant crevettes, lotte, St-Jacques, calamars et une sauce au basilic épicé. 

Le première planchette propose une viande bien marinée, rappelant la texture "des larmes du tigre". Légumes croquants, sauce réduite, légèrement sucrée, un plat gustativement abouti.


La version maritime est une pure tuerie !! Pas un seul crustacé ne souffre d'excès de cuisson. La lotte, poisson à la cuisson ô' combien délicate, s'en sort honorablement. Le sommet de cette planchette est incarné par les noix de St-Jacques, à la cuisson inouïe !! Un ensemble de haut niveau, relevé, confirmant l'impression de la première visite. 

Les légumes d'accompagnement sont raccords avec la prestation proposée. Le riz est quelconque. 

Ce déjeuner m'a paru plus standard en terme de fluidité de service. La première expérience montrait des longueurs conséquentes, dues au "service à emporter" qui cartonne le soir. Service effacé, amateur, pas désagréable. Les différentes "agences de notation gastronomique" placent, dans l'ensemble, Le Mékong parmi les meilleurs "chinois" de la ville.

Sur le panel testé, je confirme. Reste à savoir ce que valent les autres spécialités. Je révise pour le coup mon "aversion naturelle et exacerbée" pour ces établissements, tout en observant la progression inquiétante des ces "hangars à bouffe"(sortes de routiers sans chauffeurs) peu à même de redorer le "blason des petits chinois, bons et pas chers"...


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Le Mékong 

13 rue du maréchal Foch

56100 Lorient

02 97 21 59 53

Par Docadn - Publié dans : un p'tit resto
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 11:52

Les agapes de fin d'année à peine digérées, que l'on vous reparle de remettre le couvert. Ne cultivant point le culte du "j'en ai parlé avant tout le monde", ni celui du "prenez cette ruelle peu rassurante, asseyez-vous entre le dealer et le mac pour manger le meilleur poulet rôti de l'hémisphère nord", j'ai acheté le guide Fooding 2012 fin décembre dernier, pour occuper les 04h00 de TGV me séparant de la capitale.

Ayant eu l'excellente idée de sortir le même jour que le beaujolais nouveau 2011, on doit reconnaître une stratégie de la com' sûrement trop avant-gardiste pour en comprendre toute l'efficacité. L'info fut tout juste relayée par quelques réseaux sociaux et certains des récipiendaires de cette 12 ème cuvée.


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J'ai personnellement découvert l'existence de ce guide "alternatif" vers 2004. Son format magazine, son côté "on n'est pas un guide comme les autres", me donnait plus l'impression de lire un "Guide du Routard illustré", plutôt que le déclamant guide "qui paie ses notes", sensé "déniaiser la gastronomie". Pas suffisamment pertinent à mes yeux pour y succomber, je me suis contenté de le feuilleter d'un oeil distant quand je tombais dessus...

Il est vrai que la concurrence des guides (se résumant aux Gros Rouge & Jaune, puis les autres) laissait de la place à un acteur réellement indépendant, plus à même de faire connaître des tables ignorées (volontairement ou non) par les deux poids lourds de la place, sans venir grossir inutilement les rangs des petits guides de publi-reportages échangeant "bon billet contre table ouverte"...

Force est de constater qu'une décennie après, Fooding est encore là, mais que sa force de frappe et de prescription est toujours aussi ridicule sur le plan national. Un rapide sondage, auprès de français normaux (je connais beaucoup de personnes pour qui un dîner au Buffalo Grill équivaut à une soirée au Moulin Rouge pour un japonais !!), révèle que Fooding : "Jamais entendu parler..."

Alors, c'est bien la peine de vouloir déniaiser la gastronomie, faudrait peut-être commencer par développer votre lectorat en dehors du Verre Volé !!

Passons à la lecture de ce guide 2012 au tarif plutôt doux (9.90 €) par rapport à celui du Rouge (24 €) et du Jaune (29€). D'un côté, 900 adresses pour Fooding, quand Le Rouge en aligne 3300 et Le Jaune écrase tout le monde avec ses 3800 chefs toqués. Soit un tarif moyen de 1 centime par adresse pour notre guide décalé, quand les dinosaures affichent un tarif moyen de 0.7 centime par table pour Le Rouge et 0.8 centime par enseigne pour Le Jaune (hors hôtels et chambres d'hôtes pour ces deux derniers). Une conclusion à la M6 (c'est vrai, pourquoi toujours taper sur TF1 ?) ferait conclure à un guide élitiste en terme de rapport quantité/prix...


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Plongeons à l'intérieur du "déniaiseur élitiste" (C'est M6 qui l'aurait dit, donc c'est tout comme). 3 doubles-pages consacrées aux partenaires, "respectueux de l'éthique", avant de tomber sur l'édito d'Alexandre Cammas. Ce dernier fait le teaser des 3 éditos suivants, réaffirme ne pas bosser pour les blaireaux touristes, bombe le torse avec ses 60 000 téléchargements de l'appli "Aïephone", tape sur son poitrail pour annoncer le portage sur Android... Je consulte à nouveau la couverture. Ouf, ce n'est pas un magazine d'informatique, j'ai douté un instant...

 Puis vient le casting des contributeurs. La répartition géographique est digne d'une carte de "commerciaux en force de vente de sirop contre la toux pour caméléons albinos". Les plus chanceux se cognent un seul arrondissement parisien, quand les tricards doivent faire le grand écart entre la capitale et les bouseux régions. Une pensée émue pour Dominique Hutin, qui a l'immense chance de se voir confier l'exclusivité du Calvados, La Manche et L'Orne... et rien d'autre. Y'a des chouchous à la rédaction, ça se sent !!

Je passe rapidement sur les 3 "portraits crachés", exercices de style plus ou moins réussis, décryptant les travers des acteurs de la cuisine d'aujourd'hui (largement mise à l'honneur par Fooding). J'y vois une forme aboutie d'autodérision des auteurs, à moins qu'ils ne soient aveuglés par leur propre jugement !! Le billet du "vieux de la bande", Patrick Astor, délivre quelques fulgurances accrocheuses mais se perd aussi dans "le retour aux fondamentaux de la cuisine".

Je feuillette toujours. Tiens, une pub "Georges Duboeuf", y'a pas à dire c'est du partenaire de poids !! Une succession de photos "brutes mais soignées", où l'on prône le "tartare de cheval", le "foie gras cru", le "boeuf maturé 6 semaines", les "pousses-pieds au naturel" pour faire "roots" et parler une nouvelle fois du Verre volé...

Le palmarès comporte 10 prix, dont un pour le "meilleur livre de cuisine", ainsi que celui du "meilleur décor". C'est pas les César, mais je ne désespère pas voir un jour le "Fooding de la plus belle trancheuse à jambon posée sur un comptoir"...

Pour les prétendants à un éventuel prix, sachez que l'édition 2012 a récompensé 7 parisiens et un banlieusard, sur les 10 trophées disponibles !! Seuls un cht'i (Meilleur Délirium), un marseillais (Meilleur Bistrot ex-aequo, faut pas déconner non plus) et un corse (Meilleur retour de pêche, trop facile là-bas !!) se sont glissés dans le tableau d'honneur.

Un glossaire, un peu lourd, indique les différents concepts et catégories dans lesquels le guide a rangé les adresses recommandées. C'est ultra-urbain, illustré par des logos pas très explicites...


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Un peu plus "équilibré" que le palmarès ci-dessus, Le Fooding a le "courage" de consacrer la moitié de son guide à Paris et sa petite couronne. Eh oui, vous ne le saviez pas, mais la moitié des bons restos de France ont eu la bonne idée de s'installer dans une ville où l'on trouve un autocar après 19h00 !! Aussi, toi le provincial ignorant qui te promène, insouciant, dans les rues de la capitale, tu n'imagines même pas le nombre de "néobistrot-dînette-miniprix-trop bon-feeling" qui te tendent les bras dans un périmètre guère plus grand que les zones commerciales de Kervidanou 2, 3 et 4...

Chaque arrondissement est passé au peigne fin. Pas une seule "cave à manger", "bar à soupes", "cantine éthiopienne" ne manque à l'appel. Côté banlieue, ça se gâte déjà. Les Hauts-de-Seine comptent 16 adresses, la Seine-Saint-Denis 7 (dont 5 à Montreuil, nouveau fief de "la tribu des trottinettes - Abercrombie&Fitch - coupe de cheveux à la Beigbeder"),  la Seine et Marne une seule.


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Passons à l'autre moitié du guide : le reste de la France. Les critères de sélection restent presque les mêmes. Il faut toujours être soit "feeling", soit "trop bon", soit "néobrasserie". Les bonnes cuisines exotiques semblant plus frileuses à s'installer au-delà de la RN 104, "italien", "coréen", "indien" sont facilement remplacés par "terroir".

La carte semble suivre les dessertes TGV et les grands flux migratoires des franciliens vers l'eau salée. La Haute & Basse-Normandie ainsi que la Bretagne cumulent 57 recommandations, quand Lyon avec ses 20 repères est devancée par Marseille et ses 27 accessits (soit pour cette dernière, autant que le seul 9 ème arrondissement de Paris !!). Nouvelle pensée pour Dominique Hutin qui n'aura mangé que 14 fois (soit 2 tables de moins que la seule ville de Toulouse !!), quand ses collègues parisiens doivent se partager, notamment, les 24 adresses recensées du deuxième arrondissement de la capitale...

Sur le plan régional, je découvre un japonais à Auray, y croise le très médiatisé "La Table Bzh Café" de Cancale, les belles tables "Henri & Joseph" de Lorient, "L'Auberge des Glazicks" de Plomodiern, ou encore la filiale maritime du "Bistrot de L'Ecailler".

Plus loin, je retrouve "L & Lui", le bon bistrot "Autour d'un cep"... Un doux mélange de références à la Pudlo, louchant sur le jeune mais solide "Carnet de route" de L'Omnivore. Les textes, se voulant sûrement décomplexés, ressemblent plus à des argumentaires de pubards pour un client régional qui veut monter au national avant la météo d'Evelyne Dhéliat... Quant aux mini-traductions (tips in english), résumant la tirade pour les anglophones, ça sent le Google Translate à plein nez pour le non "fluent" que je suis.

Au global, Fooding est un Guide du Routard un peu plus travaillé, fainéant quand il s'agit de sortir de la ville, assez populaire pour trouver un public pas spécialement friqué, un peu à la ramasse pour servir de réel prescripteur de vin (même s'il ressasse sans cesse sa découverte du Verre Volé, c'était il y'a 11 ans, d'autres on fait au moins aussi bien depuis... ailleurs), qui cultive une branchitude aussi exaspérante que ridicule avec ses cuistots tatoués, ses légumes au naturel, son glossaire énervant... Même si les éditos affirment le contraire, le ton reste "bitume, nature & branchitude font bon ménage"

Aussi je conseille très fortement ce guide pour les touristes détestant se faire pigeonner par "les brasseries spécialistes en décongélation". Ils trouveront de quoi largement bien manger sans se faire systématiquement matraquer, s'ils évitent les "caves à manger" à 50 € le déjeuner et les menus uniques à 70 € au dîner... Après, si le guide a décidé de rester dans cette niche mêlant faux-populaire et vrai-élitisme, qu'il ne change rien, il est en plein dans la cible...


Guide Fooding Paris & France 2012


9,90 € dans tous les kiosques de Paname. A la Maison de la Presse du coin, entre Biba et Bilto pour les autres...

Par Docadn - Publié dans : un p'tit resto
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 15:34

Bonjour,

Comme beaucoup de blogueurs, je m'intéresse à mes lecteurs. Surtout les "lecteurs du hasard". Quand on cumule l'audience hebdomadaire d'une seule soirée d'un concert d'Adamo, on se pose la question centrale : "d'où viens-tu, noble étranger ?"

Aussi, j'ai compilé quelques questions, improbables, qui ont mené des lecteurs jusqu'à ce blog guère plus réaliste. Je vais tenter de répondre, avec mes moyens et mes connaissances, à quelques-uns d'entre eux :


NB : Toutes les requêtes citées sont vraies !!


Q : Tomate normale caramélier pour apéro ?? 

R : Cher(e) inconnu(e), le terme Caramélier est déposé par le chocolatier Leroux. Autant il fait des chocos à la menthe fraîche, autant ceux à la tomate me sont inconnus.

 

Q : Gags sur les cavistes ?

R : N'étant pas caviste, adressez-vous directement à ces derniers. Ils ont sûrement des cartons de blagounettes sur leurs clients à vous livrer...

 

Q : Olif Piémont ?

R : Si vous cherchez un Olif dans le Piémont, c'est trop tard. Il rôde le plus souvent dans le Jura ou chez des restaurateurs aux cartes des vins plus alcooliques que catholiques et sans italique !!

 

Q : Oeufs à la huguenotte cuits dans un jus de viande de mouton ?

R : J'ai jamais goûté, mais ça m'a l'air pas très light comme entrée !!

 

Q : Pet d'huître ?

R : Jamais entendu !! Par contre, comme chez les humains, ce sont les pires à sentir...

 

Q : Mauvais vignerons ?

R : Comme dit l'adage consensuel : "y'a que des mauvais vins..." Quoique !!

 

Q : Sexe entre amis consentants ?

R : C'est quand même plus agréable, mais c'est pas sur mon carnet que vous aurez des astuces pour ne pas rater vos parties fines... Tapez "Dominique en peignoir", requête plus à même de vous guider sur ce sujet...

 

Q : Boulimie pains au chocolat ?

R : Je sais ce que vous vivez !! J'ai vécu tout ma scolarité du collège à lutter contre l'achat quotidien du pain au chocolat à 1,50 fr (0,22 € pour les djeunes). Aujourd'hui, je vais super bien, j'ai décroché et je trouve la vie fantastique... Courage, vous y arriverez, surtout si vous êtes bélier du premier décan avec jours favorables du 01 au 12, puis du 18 au 26 entre 12h16 et 17h09...

 

Q : Franc-maçonnerie amusante ?

R : Ça m'a l'air aussi excitant qu'un stage d'humour avec Eric Woerth !! Si vous trouvez un moyen rigolo de faire de la franc-maçonnerie, partagez vite avec nous cette expérience désopilante...

 

Q : Blog des supers trottinettes, explication gratuite pull 3/6 mois ?

R : C'est un peu jeune 3/6 mois pour faire de la trottinette !! Attendez d'avoir trente ans et une cravate pour vous ridiculiser ainsi !! Pour le pull, ça peut compléter la panoplie du trotter...

 

Q : Les suisses aiment les grosses voitures ?

R : Aussi, mais pas que. Ils aiment aussi le parapente, le vin, randonner, dénoncer à la fourrière les voisins mal garés, voter... Bref, comme des français, en plus polis et moins bruyants !!

 

Q : Comment maintenir le style mal rasé ?

R : En vous "mal rasant", par exemple...

 

Q : Humour tronche d'alcoolo ?

R : Je connais bien 2-3 personnes qui ont des tronches d'alcoolos drôles, mais qui ne sont pas rigolotes pour autant... Méfiez-vous des apparences !!

 

Q : Manteau chèvre angora beaujolais ?

R : Demandez à  Lilian Bauchet, ou encore à  Isabelle Perraud s'ils peuvent vous dépanner dans ce domaine, ils en sont capables !!

 

Q : Rasoir pour poil pubien ?

R : La réponse se trouve chez le  Bicéphale Buveur, spécialiste mondial en pilosité post-cuisses et pré-abdominale...

 

Q : is it faudon or fondant that you put on cake on cake boss ?

R : It's fondant. U can put it on what u want !!

 

Q : Le cornichon téléphone ?

R : A ce compte-là, le pâté peut aussi envoyer des mails !!

 

Q : Comment faire un vernis pour fusil Lebel ?

R : J'ai une tronche à avoir un fusil Lebel et passer des heures sur le net pour chercher comment vernir cette péteuse pour pigeons !?

 

Q : Palourdes géantes près des volcans sous-marins ?

R : Quand ce film de série Z sortira, merci de m'en tenir informé...

 

Q : Que faire avec de la mâche flétrie ?

R : Je compte justement ouvrir un forum dédié à la mâche flétrie l'an prochain. Merci de reposer votre question sur ce site.

 

Q : Karim, je t'aime avec un coeur !!

R : Je ne m'appelle pas Karim et j'ai horreur qu'on dessine des coeurs pour le montrer !!

 

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Q : Visiter une confiserie avec des élèves en Vendée ?

R : chacun ses fantasmes !!

 

Q : Camping-car joie de vivre ?

R : Si un joujou à 50 000 € peut vous priver d'une cure de Prozac, faites-vous plaisir !!

 

Q : Comment s'habiller fin août à Quiberon ?

R : Comme à Nice début janvier...

 

Q : Touristes beaufs St-Jean de Monts ?

R : Je peux vous donner plein d'autres stations balnéaires aussi peuplées de cette ethnie nombreuse !!

 

Q : Canard nantais appétissant ?

R : Soit, mais l'origine non nantaise dispense-t-elle d'un côté moins appétissant ?

 

Q : Où puis-je trouver la recette de la fine ratatouille aux épices de Patrick Bourgouin ?

R : Pas chez moi !!!

 

Q : Nom de vin sexuel ?

R :  Gama-Sutra, ça ira ??

 

Q : Liqueur crémeuse africaine, bouteille léopard ?

R : Quelqu'un a fait un étui avec le peignoir de DSK !!

 

Voilà amis lecteurs, les réponses à vos questions essentielles. Rendez-vous l'an prochain pour un nouveau courrier des lecteurs. Bonne fêtes à vous tous !!

Par Docadn - Publié dans : digression
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 06:41

La remise des prix la plus attendue de l'année de la "miamglousphère" est enfin arrivée.

Relégant le Wine Blog Trophy au statut de défilé de majorettes malgaches, les Escapalmes d'Or ® sont les équivalents des Oscar® version "Académie des sets de table, du verre à pied et du poisson trop cuit"

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Un jury indépendant, n'appartenant à aucun lobby industriel ou loge secrète aux rites discutables. On raconte que certains cercles obscurs vous obligent à réciter la carte des vins de Vivant, sur le rythme des transes soufies en tenue de derviche tourneur-fraiseur !!

De longues délibérations, des discussions vives, des consensus rares. Un jury exigeant, impitoyable, objectif.

Tous les critères indispensables à la délivrance de la plus haute distinction du savoir-vivre, à table ou sur un tonneau, sont réunis. 


Aussi, après délibération et vote à l'unanimité de moi-même, je décerne :

 

  • L'Escapalme d'Or de "la meilleure bulle de Champagne qui fait pas dans le Bisounours et ne met pas un kilo de betterave par litre de roteux" :

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Les 7 - Laherte Frères


Un nez maritime, iodé, salin. Une bulle taillée au laser qui met en scène une substance fine, fruitée, très vive, calcaire, aérienne, équilibrée.

Un vin "anti-Bisounours" qui, de part son acidité et sa classe cinglante, porte à débat. Un Champagne atypique contenant  fromenteau, arbanne, pinot noir, blanc et meunier, chardonnay, Petit Meslier ("Les 7 cépages"). Personnellement, j'adore. ***(*)

 

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Seule certitude pour ce divin breuvage, exhalant le "sous-bois à l'aube", c'est immense !! Une profondeur inouïe, une suavité, un équilibre hors normes pour ce Barbaresco 89, debout et droit, fruit du travail d'orfèvre de Roagna père ****.


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Le salon Renaissance. La magnifique charpente des greniers St-Jean D'Angers, la crème des vrais vignerons de l'hexagone, des blogueurs barbus et des grizzlys photographes. A faire absolument...

 

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 Un festival très bien organisé, aéré, sans vins"barrés" sentant le cidre ou la pomme blette. Un très beau casting de la viticulture respectueuse et des vigneron(ne)s passionné(e)s et passionnant(e)s.



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Le Rocher Des Violettes - Cuvée Touche-Mitaine 08 - Montlouis/Loire (11€)


Il a tout : de la race, un versatile bluffant et une finesse magistrale !!! ***(*)/****


  • L'Escapalmbeach d'Or (prix spécial du jury) du "meilleur bar à vins pour amateurs de chaussures pointues qui aiment boire 3 cl de vin par verre à des prix dérisoires sans jamais côtoyer des blaireaux qui n'aiment que les vins qui sentent le rectum de dindon et le tabac presque bio Fleur du Pays" :

Ô Château

68, rue Jean-Jacques Rousseau

75001 Paris

tél : 01-44-73-97-80

l'article-souvenir.

 

  • Une Escapalmedeplongée d'honneur à "mon troll le plus fidèle, qui tente vainement de m'apprendre à manger chez Dutournier et qui l'a ramené 66 fois en un seul semestre" Bionaute, cette récompense est pour vous, même si je suis trop con pour comprendre votre démarche, merci de votre fidélité...



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Vin de pétanque 09 - "Bon vin de France" - Mas de Libian


...Les gorgées s'enchaînent sans mal. Le plaisir est là.***



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"Mondeuse/Persan" 09 - Vin de pays des Balmes Dauphinoises (8,70 €)

www.vins-nicolas-gonin.com

Une très belle acidité anime ce très joli vin, à l'équilibre joueur, top gourmand. ***/***(*)

Michaël Nauleau    

www.ampelographe-caviste.com

&   

Julien Boyer

  http://carnetdevins.fr

 

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Auberge Grand Maison

 1 rue Léon Le Cerf

22530 Mûr-de-Bretagne

Tél : 02-96-28-51-10

www.auberge-grand-maison.com



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Chez Casimir

 

6, rue de Belzunce

75010 Paris

M° : Gare du Nord ou Poissonnière

tél : 01 48 78 28 80


 


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Le Cornichon

34, rue de Gassendi

75014 Paris

tél : 01 43 20 40 19

www.lecornichon.com

 

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Restaurant l'Alliance

20, rue Victor Massé

56100  Lorient

Tél. 02 97 35 00 76

Fermé dimanche et lundi

www.restaurant-lalliance-lorient.com


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Ristorante Pizzeria Cavallo Bianco

Corso Manzoni, 3

Montà D'Alba


  • L'Escapalme d'Or du "meilleur chocolat de Dijon qui tue sa race de caniche abricot, que même Michalak dit que c'est le meilleur de France, j'en sais rien je les ai pas tous goûtés, mais c'est le top 3 de ceux que j'ai dévorés"

 

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Fabrice Gillotte 

21 rue du Bourg

21000 Dijon

 www.fabrice-Gillotte.fr


L'académie de "la ripaille et des gros mots comme Benjamin Biolay" a décidé de créer cette année, une :

  • Escapalme d'Or de "la lecture de l'année quand on peine à ouvrir 10 bouquins par an, alors qu'on se cogne Étonnants Voyageurs pendant trois jours". Ceci afin de donner une caution pseudo-intellectuelle à la cérémonie suivie par une moyenne de 17595 lecteurs par jour.

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Marco Mancassola - La vie sexuelle des super-héros - Gallimard

Un titre qui intrigue. Un roman qui a choqué les fans de Batman. Une écriture un peu "old school", fluide, soignée, à la thématique drôle et inquiétante à la fois. Une noirceur aboutie, un petit pavé d'impertinence...

Pour finir, L'Escapalme d'Or de "la zique que j'écoute tout le temps depuis la sortie de l'album le 25 janvier 2011, et que le nom est toujours aussi sympa, que c'est achement trop trop bien, même si le dernier Fleet Foxes était pas loin de lui choper la place !"

 

Ainsi s'achève la 2ème cérémonie de remise des Escapalmes D'Or. Bravo à tous les récipiendaires. Rendez-vous l'an prochain pour la 3 ème édition... Ou pas !!

Par Docadn - Publié dans : digression
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 06:00

Bonjour à tous, 

Cette année encore, j'ai réussi à obtenir un des numéros officiels du calendrier le plus alcoolisé du marché.

Le succès est tel qu'il y a, comme lors de la première édition, prolongation jusqu'au 31/12. L'an dernier j'avais tiré le N°18. Un an et un jour plus tard, me voilà à nouveau prêt à ouvrir la petite porte du numéro fétiche de la fragrance créée par Henri Robert. Une tradition respectée par le sacrifice systématique du presque cépage adoré.

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Domaine des Pothiers - N°6 - Côte Roannaise

Un numéro que la marque "aux C entremêlés" n'a pas (encore ?) exploité.  J'ai vécu 1 an à Roanne. J'étais en moyenne section de maternelle. J'ai juste le souvenir cuisant de cauchemars atroces, peuplés de ce connard de Nounours et son glaçant "bonne nuit les petits". Je me suis promis d'y retourner afin d'exorciser le lieu de mes nuits tourmentées. 

Revenons à notre gamay n°6 du 19 !! Romain Paire exploite (en famille) une petite dizaine d'ha, en culture biologique, sur une propriété séculaire située à Villemontais.

La cuvée N°6 est composée de "gamay Saint-Romain", variante du cépage que l'on ne retrouve que sur la Côte Roannaise.

Un nez qui "gamayte", une acidité évidente, des fragrances de suie, de fer avant d'attaquer "la bête au flanc". Une entame fraîche, très fruitée, dotée d'une mâche étonnamment conséquente. Un côté cendré, une élégance naturelle dans son déroulé en bouche. 

Le soir, le nez louche sur une syrah aromatique. La matière s'est faite sanguine, crémeuse, serrée, aux amers vivants. Un gamay (de St-Romain) versatile, complet, élégant et bon. ***

PS : C'est un 2009, mais je trouvais que la profusion de chiffres était suffisante !!

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Ici le N°19 du calendrier, à vous le N°20 !!

Famille Paire

Domaine des Pothiers

42155 Villemontais

www.domainedespothiers.com

Par Docadn - Publié dans : dégustations
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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 06:29

Après avoir expérimenté la table bistrot du duo Etcheverry-Flageul, me voici face à la "grande table de Saint-Grégoire" (c'est juste une table pour deux, mais sur le papier c'est "la grosse table du coin").

Auréolé d'une étoile au Gros Rouge Michelin, 3 toques au Gros Jaune Gault & Millau, Le Saison est aussi l'un des chouchous du "Carnet de Route" de  L'Omnivore.


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Comme diraient les turfistes : "favori, petite cote, peu de risques, gain assuré" (j'invente totalement, mais je voulais rendre un petit hommage aux parieurs à casquettes).

Aussi, c'est avec confiance et des espérances certaines que nous nous attablons chez Christine & David Etcheverry.


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Du vert, du blanc. C'est contemporain jusque dans les dessertes, géométrique, épuré, un peu froid, lumineux, à l'assise confortable. 

Des grignotages mêlant "rillettes de lapin/pistache", "feuilleté de tomates séchées", "sablé mousse de cocos de Paimpol"... C'est juste bon.

J'avale ces bouchées à l'aide d'un verre de Hautes-Côtes-de-Nuits 07 de chez Méo-Camuzet (Clos St-Philibert), boisé et "tendre comme un 06" !!


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Crème de cocos de Paimpol


j'ai oublié l'intitulé exact et les autres composants de la crème ci-dessus. Juste le souvenir "rassurant" d'un mets relativement riche, chaud, crémeux, bien assaisonné.


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Un bouillon d'araignée de mer, radis paysans et poireaux au citron


Une 1ère entrée très parfumée, au bouillon épatant. Une araignée évidente, que l'on retrouve dans une sorte de sushi renfermant entre autre la chair délicate du crustacé. C'est divin !! Le citron donne un côté aérien à l'ensemble. Un croquant végétal addictif. Très belle entrée. Décollage quasi spatial !!


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Épaisses St-Jacques aux châtaignes, corail d'oursin et risotto de panais


Deux St-Jacques à la cuisson parfaite, se déclinant pour l'une sur un acidulé, une vivacité, un cinglant, douce, molle et quasi endormie pour l'autre. Une seconde entrée aux allures de Dr Jekyll & Mister Hyde. Une très jolie mise en scène de "l'acide qui boxe contre le doux-moelleux déstabilisant d'un même produit". Un plat déroutant, où le panais peine à trouver sa juste place et déséquilibre certaines bouchées.


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Ormeaux sauvages rôtis, un lait fumé, ravioles de courges et citron combawa (32 €)


L'entrée de La Miss. De beaux ormeaux, à la juste cuisson, au combawa précis.


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Bar de ligne, chou d'hiver, émulsion coco persil


J'ai l'impression de tester un menu "le coco dans tous ses états". Le vol stationnaire se termine, la chute s'amorce. Le bar souffre d'une sur-cuisson absolue, quand les légumes et les morceaux de cèpes frisent la perfection. Toujours ce "fil acide-signature", qui donne un énergie salvatrice au plat. Il est quand même très frustrant d'observer autant de maîtrise côtoyer cette approximation de cuisson...


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Turbot sauvage en vapeur de foin, chou de Shanghai, cèpe et oreille de cochon grillé (32 €)


Pour La Miss, un poisson à la cuisson largement moins discutable, expressif, à la complétude évidente.


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Kouign-amann et girolle de brebis pour une glace au pain brûlé


Un mariage, à mes yeux improbable, qui fonctionne à merveille !! Kouign-amann miniature excellent, brebis détaillé "comme une Tête de Moine", glace aux saveurs de pain d'épices. Pas mal du tout.


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La mandarine dans tous ses états (15 €)


Le dessert de La Miss. Esthétique fort plaisante, au fruité régressif réjouissant (ça m'a rappelé les Chamonix de Belin).  Goûts et textures justes, équilibrés. 


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Choco-caramel crémeux, poivron confit et feuilles de cacao


Là encore, une esthétique indiscutable. C'est épuré, précis, salivant. "La basquitude" résumée. Très belle alliance entre le puissant chocolat et le doux poivron. Un équilibre, une dissociation des goûts subtils. Sûrement le mets qui aurait presque pu me faire oublier le "ratage du plat"...


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Mignardises


Service de "grande maison" qui ne souffre aucune critique.

Un sommelier plaisant, léger, à la tête d'une carte des vins impressionnante, aux coefficients très variables.

C'est un St-Romain 08 de chez A.Gras, qui a eu la difficile tâche de se plier à cette salve de plats. Un chardonnay que j'attendais tendu, vibrant comme ce millésime sait l'être dans la région. Il s'est avéré rondouillard, au gras pesant, à la gangue de bois massive.


Une impression générale en demi-teinte (alors que seul le poisson était médiocre).

Une cuisine qui transpire d'inventivité, de recherche, qui ne bénéficie pas de la rigueur permanente attendue.

J'ai adoré le fil "haut" de l'expression acidulée des plats. Mais je ne peux m'empêcher de comparer l'expérience avec celle vécue à L'Auberge Grand Maison, 6 mois avant.

Avec le recul, je n'y retrouve pas la même excitation à vous conter les plats.

Le menu "Sur les Rives" dégusté est à 58 €. Les plats de La Miss sont à la carte.


Le Saison

1 impasse du Vieux Bourg

35760 Saint-Grégoire

tél : 02 99 68 79 35

www.le-saison.com

Par Docadn - Publié dans : un p'tit resto
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 10:42

Retour sur un petit week-end dans le nord-Finistère fin octobre dernier, où "l'été indien" jouait les prolongations comme partout en France.

 

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Nous sommes au Pays des Abers. Je n'y avais plus foutu les ongles des pieds depuis l'été 2003 !!En dehors de très jolies randos, je n'y avais pas non plus fait des repas inoubliables.


Ma boîte noire (une vulgaire boîte en carton renfermant mes notes de restos) révèle juste le "Trouz Ar Mor" (encore chroniqué par Pudlo il y a peu, devenu depuis Le Carré).

Le souvenir d'un service "vieille France", de nappes trouées, mais de parfaites langoustines !! Pour cette escapade, j'avais pris le soin de noter quelques adresses, en cas de besoin après quelques balades improvisées.


Une arrivée tardive nous oblige à nous sustenter sans réfléchir (et surtout sans grand choix) à la Scuderia de Plouguerneau. Un nom à tirer les larmes, une déco à ouvrir le gaz. Petit plongeon dans les années 90, une seule table occupée, le boss lit son Ouest-France, madame glandouille derrière la caisse, ça sent la grosse soirée...


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Plouguernéenne (11,50 €) & végétarienne (9,80 €)


Vous l'aurez deviné, La Scuderia n'est pas un restaurant népalais !! Les photos ci-dessus attestent de l'absence flagrante de  "Dal Bath" dans les suggestions du soir.

Des pizzas à la pâte très fine, à la garniture honnête. Nos sucres lents avalés, nous rentrons vite nous coucher...

 

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Le lendemain midi, ce fut casse-croûte face à "La Baie des Anges". Une délicieuse baguette bio de chez Michel Izard (Ze boulanger of Lannilis), qui fit office de support à la bonne "terrine poulet-poivron", ainsi qu'à la non moins excellente "terrine de joue de boeuf à la bière" de chez Pierre Kerbrat.   


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Toujours chez Izard, une tartelette noix-CBS démoniaque, quand d'autres pâtisseries furent moins convaincantes au fil du séjour (soulignons un kouign-amann au sommet, ainsi qu'un gâteau fruits rouges - rhubarbe, à la garniture moyenne mais à la pâte brisée remarquable). Au global, un excellent boulanger, des "gâteaux de boulanger" recommandables.


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C'est à Lesneven que nous découvrons la cuisine de Yann Kermarrec. Cette maison centenaire offre une déco classique, une belle cuisine tournée vers le client, une femme de cuisinier qui pète un câble en plein service...


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Mousse de chèvre de Prat-Ar-Coum - confit d'oignon


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Petit gâteau de sardines et saumon relevé au curry et céleri


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Colin poché doucement et mousseline de poireau


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Tarte des Demoiselles Tatin


Pour commencer, j'étais content d'apprendre que Prat-Ar-Coum n'est pas qu'un sanctuaire réservé aux légendaires huîtres éponymes, puisque des chèvres y ont "droit de cité". Une mise en bouche pas mal.

Une entrée à la fraîcheur cinglante. Bel équilibre du gâteau entre les poissons.

Un plat dans l'esprit "pot au feu", mais version croquant pour les légumes. Un juste point d'équilibre avec la surprenante et délicieuse pomme de terre bouillie.

Un dessert diablement bien caramélisé, à l'acidulé juste, à la pomme agréable.

Tout cela pour 24 € !!


Une cuisine tout en douceur, juste, dotée d'une carte des vins étudiée où l'on croisera Delechenau, Rapet, Graillot, Morey-Coffinet, Hugel, etc...


L'adresse dissimule au dos de la bâtisse un snack, ouvert uniquement le midi, qui propose de la fraîcheur végétale et animale entre 2 tranches de pain et des salades...


Au Coq en pâte

Yann & Moeata Kermarrec

34 place du château

29260 Lesneven

tél : 02 98 83 02 94


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Dernière soirée dans la péninsule. Un samedi soir hors-saison.

Nous n'imaginions pas une telle affluence dans L'Aber-Wrac'h et ses environs. Après plusieurs rebonds pour cause de "c'est complet", nous atterrissons à "L'Auberge du Pont".


Jolie bâtisse coincée entre Lannilis et Plouguerneau, avec sa déco maritime fatigante, la carte plastifiée des suggestions, ses serveuses au look de saisonniers en prolongation.


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Retour de la marée (14,50 €)


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Poêlée de coquillages des Abers à la crème d'algues (18 €)


"Le genre d'adresse que l'on doit se refiler à l'apéro après la partie de pétanque au camping".

Le service de la poêlée est suffisamment "spectaculaire" pour faire tourner les têtes et déclencher les envies des nouveaux arrivants, encore indécis sur la carte.

Le retour de la marée est à l'attendu. C'est frais, iodé, varié, bien garni.

La poêlée est surprenante de justesse. Pas un coquillage trop cuit, crème d'algues honnête.  


L'Auberge du Pont fait partie d'un trio composé de  "La Crèperie du Pont" (à 800 m environ) et "L'Auberge de Meneham" à Kerlouan, ravissante longère du  célèbre village de pêcheurs.

 

Un week-end qui nous aura aussi permis de découvrir, sur le chemin du retour à la casa,  le marché aux vins de Milizac.

Une petite manifestation rassemblant une dizaine de vignerons, ainsi qu'une poignée d'artisans (fromagers, éleveur d'ormeaux...).

Un vrai salon de poche qui propose des dégustations comparatives, organisées par les vignerons eux-mêmes, des accords avec les produits du terroir.

Un organisateur dynamique qui souhaite déplacer l'évènement plus près de Brest, pour les prochaines éditions.

J'ai ainsi pu apprécier les vins de Claire Naudin, échanger avec cette dernière sur la vendange entière versus l'égrappage sur le pinot. Découverte aussi des puissants 10 du domaine  Saumaize-Michelin, quand La Miss emportait les bulles (consensuelles) de  Chauvet. 

Par Docadn - Publié dans : escapade gourmande
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